Fauche tardive : un choix pour la biodiversité

Dans plusieurs secteurs de la commune, vous avez peut-être remarqué que l’herbe n’est pas fauchée.
Ce choix est volontaire et répond à une démarche de gestion plus respectueuse de l’environnement.

La fauche tardive consiste à laisser la végétation se développer naturellement au printemps, permettant notamment aux fleurs sauvages, comme les coquelicots, de se maintenir. Cette pratique favorise la biodiversité en offrant refuge et nourriture aux insectes pollinisateurs.

Les services techniques interviennent ensuite lorsque la végétation est sèche, ce qui permet de limiter les risques et d’assurer un entretien adapté des espaces.

Il ne s’agit donc pas d’un manque d’entretien, mais bien d’une évolution des pratiques, qui concilie cadre de vie et respect du cycle naturel.

Cette approche est également appliquée par le département. C’est le cas le long de la RD97. En parallèle, les opérations de débroussaillement se poursuivent et restent essentielles pour limiter les risques d’incendie, sécuriser les abords des habitations et des voies, et répondre aux obligations réglementaires.
Ces interventions sont réalisées de manière ciblée, en complément des zones gérées en fauche tardive.