Le salarié dont l'enfant est décédé conserve sa rémunération et ses jours de repos acquis pendant toute son absence.
Toutes ses périodes d'absence sont assimilées à une période de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-particuliers/?xml=R32095">travail effectif</a>, ce qui permet de les comptabiliser pour déterminer les droits du salarié liés à l'ancienneté.
Le salarié conserve le bénéfice de tous les avantages qu'il avait acquis avant le début de sa période d'absence.
L’employeur ne peut rompre pas le contrat de travail d'un salarié pendant les <span class="miseenevidence">13 semaines</span> suivant le décès de son enfant âgé de <span class="miseenevidence">moins de 25 ans</span> ou de la personne âgée de <span class="miseenevidence">moins de 25 ans</span> dont le salarié a la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-particuliers/?xml=R53089">charge effective et permanente</a>.
Toutefois, l'employeur peut rompre le contrat s'il justifie d'une faute grave de l'intéressé ou de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger au décès de l'enfant.
Le salarié dont l'enfant est décédé ne peut pas être licencié. Mais il y a 2 exceptions en cas de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-particuliers/?xml=F1137">faute simple, grave ou lourde</a> ou de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-particuliers/?xml=F15784">licenciement économique</a>.<LienInterne LienPublication="F1137" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Licenciement pour faute simple, grave ou lourde : quelles conséquences pour le salarié ?"/>