Il doit s’agir d’une erreur<span class="miseenevidence"> matérielle</span>. Elle doit résulter d'un fait involontaire du juge.
L’erreur invoquée ne peut <span class="miseenevidence">pas porter directement sur l’analyse juridique</span> développée par le juge.
Il peut s’agir, par exemple, de <span class="miseenevidence">l’une des erreurs matérielles suivantes</span> :
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Erreur sur l’identité d’une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R64439">partie</a>
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Erreur sur la date d’introduction du recours
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Erreur sur le calcul d’une indemnité
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Absence de prise en compte d’un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R50695">mémoire</a> pourtant enregistré pendant <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R19714">l’instruction</a>
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Non-transmission d’une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R12542">requête</a>
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Omission de donner acte d’un désistement
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Omission de répondre à un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R72735">moyen</a>
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Absence de réponse aux <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R61996">conclusions</a> d’une partie.
L’erreur matérielle doit avoir exercé une influence sur le jugement de l’affaire. Par exemple, le juge a fait une erreur dans le calcul d’une indemnité en omettant une somme d’argent, faussant ainsi la somme qui vous est due.