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Fiche pratique
Ascenseur : sécurité, entretien et contrôle technique
Vérifié le 01/04/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Vous êtes propriétaire ou locataire d'un logement et vous souhaitez connaître les dispositifs de sécurité de l'ascenseur de votre immeuble (en copropriété ou non) et ses conditions d'entretien ? Nous faisons le point sur la réglementation.
- Immeuble en copropriété
- Autre
La sécurité d'un ascenseur consiste à assurer les <span class="miseenevidence">mesures suivantes</span> :
- Fermeture des portes palières
- Accès sans danger des personnes à la cabine
- Protection des utilisateurs contre les chocs provoqués par la fermeture des portes
- Prévention des risques de chute et d'écrasement de la cabine
- Protection contre les dérèglements de la vitesse de la cabine
- Mise à disposition des utilisateurs de moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention
- Protection des circuits électriques de l'installation
- Accès sans danger des personnels d'intervention aux locaux des machines, aux équipements associés et aux espaces parcourus par la cabine
- Impossibilité pour toute personne autre que les personnels d'intervention d'accéder aux locaux des machines, aux équipements associés et aux espaces parcourus par la cabine.
À savoir
Si l'ascenseur a été installé après le 27 août 2000, il comporte le <a href="https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Le-marquage-CE" target="_blank" rel="noopener">marquage CE</a>. Ce marquage signifie que l'ascenseur répond bien aux mesures de sécurité décrites.
Entretien
Le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=F2608">syndic de copropriété</a> doit passer un <span class="miseenevidence">contrat d'entretien avec un professionnel </span>pour assurer son bon fonctionnement et la sécurité des personnes.
Ce contrat doit être <span class="miseenevidence">conclu pour 1 an minimum</span>. Il doit comporter certaines <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043818739" target="_blank" rel="noopener">clauses minimales obligatoires</a> (notamment, durée du contrat, pénalités en cas de non-respect des obligations d'entretien, de sécurité et de contrôle, résiliation).
Les références du contrat d'entretien et sa date de fin doivent être inscrites dans le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=F2665">carnet d'entretien de l'immeuble</a>. Ce carnet doit retranscrire toutes les visites, opérations et interventions effectuées.
Le professionnel doit effectuer des opérations et vérifications périodiques et occasionnelles.
Les <span class="miseenevidence">opérations et vérifications périodiques</span> sont les suivantes :
- Visite toutes les 6 semaines pour surveiller le fonctionnement de l'installation et faire les réglages nécessaires
- Vérification toutes les 6 semaines de l'efficacité des serrures des portes palières et dispositifs empêchant ou limitant les actes portant atteinte au verrouillage des portes palières
- Examen tous les 6 mois du bon état des câbles et vérification annuelle des parachutes
- Nettoyage annuel de la cuvette de l'installation, du toit de cabine et du local des machines
- Lubrification et nettoyage des pièces
- Vérification toutes les 6 semaines du bon fonctionnement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention.
Les <span class="miseenevidence">opérations et vérifications occasionnelles</span> sont les suivantes :
- Réparation ou remplacement des petites pièces de l'installation présentant des signes d'usure excessive
- Mesures d'entretien spécifiques destinées à supprimer ou atténuer les défauts présentant un danger pour la sécurité des personnes ou portant atteinte au bon fonctionnement de l'appareil qu'aura repérés le contrôle technique
- En cas d'incident, interventions pour dégager des personnes bloquées en cabine et dépannage et remise en fonctionnement normal de l'ascenseur
- Remplacement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention lorsque ce dernier fonctionne grâce au réseau téléphonique commuté fixe (RTC) ou un réseau mobile 3G ou antérieur
- Réparation ou remplacement des pièces importantes de l’installation lorsqu’elles présentent une usure.
L’entreprise chargée de l’entretien de l’ascenseur doit informer le syndic de copropriété, <span class="miseenevidence">par écrit</span>, du type (catégorie générale) et des caractéristiques du moyen d’alerte et de communication permettant de joindre un service d’intervention, notamment du réseau et du matériel utilisés. En cas de modification du matériel ou du réseau, cette information doit être mise à jour. Elle doit être tenue à la disposition du syndic de copropriété et transmise sur simple demande.
Par ailleurs, lorsque le dispositif d’alerte fonctionne via le RTC ou un réseau mobile 3G ou antérieur, et que des travaux sont nécessaires pour mettre ce matériel à niveau, l’entreprise doit alerter le syndic de copropriété par <span class="miseenevidence">lettre recommandée avec accusé de réception</span>. Cette alerte doit être renouvelée au moins <span class="miseenevidence">tous les 6 mois</span> tant que les travaux n’ont pas été réalisés.
Contrôle
Un contrôle technique doit être réalisé pour vérifier que l'ascenseur est équipé des <span class="miseenevidence">dispositifs de sécurité</span> en bon état. Il permet aussi de repérer tout défaut présentant un danger pour la <span class="miseenevidence">sécurité des personnes </span>ou portant atteinte au bon fonctionnement de l'appareil.
Ce contrôle technique doit être réalisé <span class="miseenevidence">tous les 5 ans</span> par une personne <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000809934" target="_blank" rel="noopener">qualifiée ou compétente dans ce domaine</a>.
Les activités de cette personne doivent être couvertes par une assurance garantissant les conséquences de sa responsabilité professionnelle attachée au contrôle des ascenseurs.
Elle doit garantir son impartialité (absence de parti pris) et son indépendance (absence de tout lien d’intérêt ou d’influence) vis‑à‑vis du syndic de copropriété qui fait appel à elle et de toute entreprise pouvant réaliser des travaux ou l’entretien de l’ascenseur.
Lorsqu'il s'agit d'une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R40703">personne morale</a>, son capital ne doit pas être détenu, même partiellement par une entreprise qui pourrait poser un problème d'impartialité ou d'indépendance.
La personne chargée du contrôle technique doit remettre au syndic de copropriété un document par lequel elle atteste sur l'honneur qu'elle est en situation régulière au regard notamment de sa qualification.
La personne chargée du contrôle technique doit établir un <span class="miseenevidence">rapport indiquant les opérations réalisées et les défauts repérés</span> (s'il y en a). Dans le mois suivant la fin de l'intervention, elle doit remettre ce rapport au syndic de copropriété.
Le syndic de copropriété doit remettre ce rapport à l'entreprise ou à la personne chargée de l'entretien de l'ascenseur et, si des travaux sont rendus nécessaires, aux personnes chargées de leur conception et de leur exécution.
À noter
Le syndic de copropriété doit informer les habitants de l'immeuble de l'indisponibilité de l'ascenseur pendant la durée du contrôle technique. Cette information doit être affichée quelques jours avant l'intervention sur la porte de l'ascenseur.
Les travaux d'entretien de l'ascenseur doivent être votés en assemblée générale des copropriétaires à la majorité simple dite de <span class="expression">l'article 24</span>.
La <span class="miseenevidence">majorité simple</span> (dite <span class="expression">majorité de l'article 24</span>) correspond à la majorité des voix exprimées des copropriétaires présents ou représentés ainsi que ceux ayant voté par correspondance. Les abstentionnistes ne sont donc pas pris en compte.
Les travaux de mise en conformité de l'ascenseur doivent être votés en assemblée générale des copropriétaires à la majorité absolue dite de <span class="expression">l'article 25</span>.
La <span class="miseenevidence">majorité absolue</span> (dite <span class="expression">majorité de l'article 25</span> de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965) correspond à la majorité des voix de tous les copropriétaires de l'immeuble (présents, représentés et absents).
Si la décision a reçu au moins ⅓ des voix, elle peut faire l'objet d'un 2<Exposant>nd</Exposant> vote à la majorité simple de l'article 24 (majorité des voix des copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance).
Toute personne disposant d'un titre d'occupation (locataire, copropriétaire...) peut saisir le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=F1378">juge des référés du tribunal judiciaire</a> du lieu de situation de l'immeuble pour demander, éventuellement sous <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R16772">astreinte</a>, la <span class="miseenevidence">mise aux normes de l'ascenseur</span>.
Toute personne disposant d'un titre d'occupation peut également demander le<span class="miseenevidence"> respect des obligations</span> d'entretien et de contrôle technique.
Les sanctions dépendent des personnes concernées :
-
Le syndic de copropriété qui ne respecte pas les obligations de<span class="miseenevidence"> sécurité</span>, de <span class="miseenevidence">contrôle</span> et <span class="miseenevidence">d'entretien</span> peut engager sa responsabilité en cas d'accident de personnes. Il peut également engager sa responsabilité s'il fait appel à un professionnel qui ne remplit pas la qualification requise pour l'exécution du contrat d'entretien.
-
Le professionnel chargé de <span class="miseenevidence">l'entretien</span> de l'ascenseur peut se voir infliger une amende de <span class="valeur">2 250 €</span> s'il n'a pas conclu de contrat d'entretien écrit ou s'il a conclu un contrat d'entretien qui ne comporte pas les clauses minimales obligatoires.
Le professionnel chargé du <span class="miseenevidence">contrôle technique</span> de l'ascenseur qui n'a pas effectué les vérifications nécessaires peut se voir infliger une amende de <span class="valeur">2 250 €</span>.
Le professionnel chargé du <span class="miseenevidence">contrôle technique</span> de l'ascenseur qui n'a pas la qualification requise pour faire ces vérifications peut se voir infliger une amende de <span class="valeur">2 250 €</span>.
-
Le fabricant d'ascenseurs ou installateur d'ascenseurs peut se voir infliger une amende de <span class="valeur">2 250 €</span> notamment s'il ne rend pas accessibles toutes les parties de l'installation au professionnel chargé de l'entretien.
La sécurité d'un ascenseur consiste à assurer les <span class="miseenevidence">mesures suivantes</span> :
- Fermeture des portes palières
- Accès sans danger des personnes à la cabine
- Protection des utilisateurs contre les chocs provoqués par la fermeture des portes
- Prévention des risques de chute et d'écrasement de la cabine
- Protection contre les dérèglements de la vitesse de la cabine
- Mise à disposition des utilisateurs de moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention
- Protection des circuits électriques de l'installation
- Accès sans danger des personnels d'intervention aux locaux des machines, aux équipements associés et aux espaces parcourus par la cabine
- Impossibilité pour toute personne autre que les personnels d'intervention d'accéder aux locaux des machines, aux équipements associés et aux espaces parcourus par la cabine.
À savoir
Si l'ascenseur a été installé après le 27 août 2000, il comporte le <a href="https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Le-marquage-CE" target="_blank" rel="noopener">marquage CE</a>. Ce marquage signifie que l'ascenseur répond bien aux mesures de sécurité décrites.
Entretien
Le propriétaire de l'ascenseur doit passer un <span class="miseenevidence">contrat d'entretien avec un professionnel </span>pour assurer son bon fonctionnement et la sécurité des personnes.
<span class="miseenevidence">Ce contrat doit être conclu pour 1 an minimum</span>. Il doit comporter certaines <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043818739" target="_blank" rel="noopener">clauses minimales obligatoires</a> (notamment, durée du contrat, pénalités en cas de non-respect des obligations d'entretien, de sécurité et de contrôle, résiliation).
Les références du contrat d'entretien et sa date de fin doivent être inscrites dans un carnet d'entretien de l'immeuble. Ce carnet doit retranscrire toutes les visites, opérations et interventions effectuées.
Le professionnel doit effectuer des opérations et vérifications périodiques et occasionnelles.
Les <span class="miseenevidence">opérations et vérifications périodiques</span> sont les suivantes :
- Visite toutes les 6 semaines pour surveiller le fonctionnement de l'installation et faire les réglages nécessaires
- Vérification toutes les 6 semaines de l'efficacité des serrures des portes palières et dispositifs empêchant ou limitant les actes portant atteinte au verrouillage des portes palières
- Examen tous les 6 mois du bon état des câbles et vérification annuelle des parachutes
- Nettoyage annuel de la cuvette de l'installation, du toit de cabine et du local des machines
- Lubrification et nettoyage des pièces
- Vérification toutes les 6 semaines du bon fonctionnement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention.
Les <span class="miseenevidence">opérations et vérifications occasionnelles</span> sont les suivantes :
- Réparation ou remplacement des petites pièces de l'installation présentant des signes d'usure excessive
- Mesures d'entretien spécifiques destinées à supprimer ou atténuer les défauts présentant un danger pour la sécurité des personnes ou portant atteinte au bon fonctionnement de l'appareil qu'aura repérés le contrôle technique
- En cas d'incident, interventions pour dégager des personnes bloquées en cabine et dépannage et remise en fonctionnement normal de l'ascenseur
- Remplacement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention lorsque ce dernier fonctionne grâce au réseau téléphonique commuté fixe (RTC) ou un réseau mobile 3G ou antérieur
- Réparation ou remplacement des pièces importantes de l’installation lorsqu’elles présentent une usure.
L’entreprise chargée de l’entretien de l’ascenseur doit informer le propriétaire, <span class="miseenevidence">par écrit</span>, de la typologie et de la nature du moyen d’alerte et de communication permettant de joindre un service d’intervention, notamment du réseau et du matériel utilisés. En cas de modification du matériel ou du réseau, cette information doit être mise à jour. Elle doit être tenue à la disposition du propriétaire et transmise sur simple demande.
Par ailleurs, lorsque le dispositif d’alerte fonctionne via le RTC ou un réseau mobile 3G ou antérieur, et que des travaux sont nécessaires pour mettre ce matériel à niveau, l’entreprise doit alerter le propriétaire par <span class="miseenevidence">lettre recommandée avec accusé de réception</span>. Cette alerte doit être renouvelée au moins <span class="miseenevidence">tous les 6 mois</span> tant que les travaux n’ont pas été réalisés.
À savoir
<span class="miseenevidence">Si le propriétaire dispose des capacités techniques nécessaires</span> pour assurer l'entretien de l'ascenseur, il n'est pas obligé de recourir à un professionnel et peut réaliser l'entretien lui-même. Dans ce cas, le propriétaire doit tenir à jour le carnet d'entretien et établir un rapport annuel d'activité.
Contrôle
Un contrôle technique doit être réalisé pour vérifier que l'ascenseur est équipé des <span class="miseenevidence">dispositifs de sécurité</span> en bon état. Il permet aussi de repérer tout défaut présentant un danger pour la <span class="miseenevidence">sécurité des personnes </span>ou portant atteinte au bon fonctionnement de l'appareil.
Ce contrôle technique doit être réalisé <span class="miseenevidence">tous les 5 ans</span> par une personne <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000809934" target="_blank" rel="noopener">qualifiée ou compétente dans ce domaine</a>.
Les activités de cette personne doivent être couvertes par une assurance garantissant les conséquences de sa responsabilité professionnelle attachée au contrôle des ascenseurs.
Elle doit garantir son impartialité (absence de parti pris) et son indépendance (absence de tout lien d’intérêt ou d’influence) vis‑à‑vis du propriétaire qui fait appel à elle et de toute entreprise pouvant réaliser des travaux ou l’entretien de l’ascenseur.
Lorsqu'il s'agit d'une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R40703">personne morale</a>, son capital ne doit pas être détenu, même partiellement par une entreprise qui pourrait poser un problème d'impartialité ou d'indépendance.
La personne chargée du contrôle technique doit remettre au propriétaire un document par lequel elle atteste sur l'honneur qu'elle est en situation régulière au regard notamment de sa qualification.
La personne chargée du contrôle technique doit établir un <span class="miseenevidence">rapport indiquant les opérations réalisées et les défauts repérés</span> (s'il y en a). Dans le mois suivant la fin de l'intervention, elle doit remettre ce rapport au propriétaire.
Le propriétaire doit remettre ce rapport à l'entreprise ou à la personne chargée de l'entretien de l'ascenseur et, si des travaux sont rendus nécessaires, aux personnes chargées de leur conception et de leur exécution.
À noter
Le propriétaire doit informer les habitants de l'immeuble de l'indisponibilité de l'ascenseur pendant la durée du contrôle technique. Cette information doit être affichée quelques jours avant l'intervention sur la porte de l'ascenseur.
Toute personne disposant d'un titre d'occupation (locataire, ...) peut saisir le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=F1378">juge des référés du tribunal judiciaire</a> du lieu de situation de l'immeuble pour demander, éventuellement sous <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R16772">astreinte</a>, la <span class="miseenevidence">mise aux normes de l'ascenseur</span>.
Toute personne disposant d'un titre d'occupation peut également demander le<span class="miseenevidence"> respect des obligations</span> d'entretien et de contrôle technique.
Les sanctions dépendent des personnes concernées :
-
Le propriétaire qui ne respecte pas les obligations de<span class="miseenevidence"> sécurité</span>, de <span class="miseenevidence">contrôle</span> et <span class="miseenevidence">d'entretien</span> peut se voir infliger une amende de <span class="valeur">450 €</span> et voir sa responsabilité engagée en cas d'accident de personnes.
De même, le propriétaire qui fait appel à un professionnel qui ne <span class="miseenevidence">remplit pas la qualification requise</span> pour l'exécution du contrat d'entretien peut se voir infliger une amende de <span class="valeur">450 €</span>.
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Le professionnel chargé de <span class="miseenevidence">l'entretien</span> de l'ascenseur peut se voir infliger une amende de <span class="valeur">2 250 €</span> s'il n'a pas conclu de contrat d'entretien écrit ou s'il a conclu un contrat d'entretien qui ne comporte pas les clauses minimales obligatoires.
Le professionnel chargé du <span class="miseenevidence">contrôle technique</span> de l'ascenseur qui n'a pas effectué les vérifications nécessaires peut se voir infliger une amende de <span class="valeur">2 250 €</span>.
Le professionnel chargé du <span class="miseenevidence">contrôle technique</span> de l'ascenseur qui n'a pas la qualification requise pour faire ces vérifications peut se voir infliger une amende de <span class="valeur">2 250 €</span>.
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Le fabricant d'ascenseurs ou installateur d'ascenseurs peut se voir infliger une amende de <span class="valeur">2 250 €</span> notamment s'il ne rend pas accessibles toutes les parties de l'installation au professionnel chargé de l'entretien.
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Code de la construction et de l'habitation : articles L134-1 à L134-5
Sécurité des ascenseurs
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Code de la construction et de l'habitation : articles R134-1 à R134-5
Mise en sécurité
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Code de la construction et de l'habitation : articles R134-6 à R134-13
Entretien et contrôle technique
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Code de la construction et de l'habitation : articles R134-14 et R134-15
Droits des occupants d'immeubles équipés d'ascenseurs
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Code de la construction et de l'habitation : article R186-1
Sanctions pénales
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Arrêté du 7 août 2012 relatif au contrôle technique à réaliser dans les installations d'ascenseurs
Accès à la liste des documents devant être mis à disposition du contrôleur technique
Et aussi
-
Logement
-
Carnet d'entretien de la copropriété
Logement
Pour en savoir plus
-
Ministère chargé de l'environnement
-
Clauses du contrat d'entretien
Legifrance
-
Qualifications requises pour réaliser le contrôle technique des ascenseurs
Legifrance
