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Fiche pratique

Cession de parts sociales d’une société civile immobilière (SCI)

Vérifié le 09/07/2026 - Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

La cession de parts sociales en <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R38211">SCI</a> correspond à la <span class="miseenevidence">vente des parts détenues par un associé</span>. Elle peut intervenir pour quitter la société, transmettre une activité ou réorganiser le capital. Elle permet aussi l’entrée d’un nouvel associé.

Pour être valable, la cession de parts sociales au sein d’une SCI nécessite le <span class="miseenevidence">respect de plusieurs étapes</span>.

Le prix des parts sociales se détermine en 3 étapes : leur <span class="miseenevidence">évaluation</span>, la <span class="miseenevidence">fixation du prix entre les parties</span> et, en cas de désaccord, le <span class="miseenevidence">recours à un expert</span>.

Évaluer les parts sociales

Avant de fixer le prix de cession, il est nécessaire d'évaluer la valeur des parts sociales de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F38553">SCI</a>. Cette évaluation <span class="miseenevidence">permet de déterminer un prix cohérent avec la situation économique et financière de la société</span>.

Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour valoriser l’entreprise :

  • <span class="miseenevidence">Méthode patrimoniale</span> : elle consiste à évaluer <span class="miseenevidence">l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R60402">actif net comptable</a></span> de l'entreprise.
  • <span class="miseenevidence">Méthode comparative</span> : elle consiste à comparer la société à d’autres sociétés similaires.
  • <span class="miseenevidence">Méthode de la rentabilité</span> : elle consiste à estimer la capacité future de la société à dégager des bénéfices.

Il est important de combiner ces 3 différentes approches afin d’obtenir une estimation au plus proche de la réalité économique.

 À noter

La valeur des parts sociales ne correspond pas nécessairement à leur <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77496">valeur nominale</a>. Elle <span class="miseenevidence">dépend de la valeur réelle de la société au moment de la cession</span>. Par exemple, une part sociale d’une valeur nominale de <span class="valeur">100 €</span> peut avoir une valeur réelle supérieure ou inférieure selon la situation de la société.

Pour davantage d'informations sur les méthodes de valorisation, se reporter à la fiche relative à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F35967">valorisation de l'entreprise avant sa transmission</a>.

Fixer le prix de cession

Le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77413">cédant</a> et le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77414">cessionnaire</a> déterminent librement le prix des parts sociales. Le prix doit être <span class="miseenevidence">déterminé ou déterminable</span> au moment de la cession. Le montant exact n'a pas forcément besoin d'être fixé immédiatement.

Le vendeur et l’acquéreur peuvent ainsi :

  • <span class="miseenevidence">Fixer un prix définitif dès la signature</span> de l’acte de cession
  • <span class="miseenevidence">Prévoir une méthode de calcul</span> permettant de déterminer le prix ultérieurement
  • <span class="miseenevidence">Convenir d’un complément de prix</span> dépendant d’éléments futurs (<span class="miseenevidence">clause de garantie de chiffre d’affaires ou de résultats</span>).

Le <span class="miseenevidence">prix peut être différent de la valeur estimée</span> des parts dès lors que les parties y consentent librement.

 Attention :

Un <span class="miseenevidence">prix manifestement fictif ou dérisoire</span> peut entraîner la nullité de la cession ou une requalification en donation déguisée par l'administration fiscale.

Le <span class="miseenevidence">prix et les modalités de paiement devront ensuite être mentionnés dans l'acte de cession</span>. Les parties peuvent notamment prévoir :

  • un paiement comptant
  • un paiement échelonné
  • des garanties de paiement au profit du cédant.

Le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77413">cédant</a> et le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77414">cessionnaire</a> doivent se mettre d’accord sur le prix des parts sociales. Ce prix doit être <span class="miseenevidence">déterminé ou déterminable</span> au moment de la cession.

Concrètement, le montant exact n'a pas forcément besoin d'être fixé immédiatement. L'acte de cession peut prévoir les critères ou la méthode de calcul qui permettront de le déterminer ultérieurement (par exemple à partir des comptes de la société ou d'une formule convenue entre les parties).

Le prix doit être déterminé ou déterminable pour <span class="miseenevidence">l'ensemble des parts cédées</span>, et non seulement pour une partie d'entre elles. À défaut, la cession risque d'être remise en cause.

Recourir à un expert en cas de désaccord

Lorsque les parties ne parviennent pas à s'accorder sur la valeur des parts sociales, elles peuvent <span class="miseenevidence">faire appel à un expert spécialisé dans l’évaluation de parts sociales</span>, tel qu’un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R32105">expert-comptable</a>, un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R14218">avocat</a> ou encore un commissaire aux comptes.

Le cédant et le cessionnaire peuvent ensemble désigner un expert chargé de l’évaluation. A défaut d’accord, l’expert est désigné par le président du tribunal compétent.

Dans ce cadre, l’<span class="miseenevidence">expert détermine la valeur des parts sociales en toute indépendance</span>. Il peut retenir les méthodes d’évaluation qu’il estime les plus adaptées à la situation de la société, en tenant compte notamment de sa situation financière, de sa rentabilité et de ses perspectives d’activité.

La <span class="miseenevidence">valeur qu’il fixe s’impose en principe aux parties</span>.

Pour en savoir plus, la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R58223">DGFIP</a> met à disposition un <span class="miseenevidence">guide sur l’évaluation des entreprises et des titres de sociétés</span> :

Pour en savoir plus

 À noter

Pour aller plus loin sur les professionnels susceptibles d’accompagner une entreprise dans ces démarches, se reporter à la fiche relative aux <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F31447">professionnels intervenant dans la gestion d’une entreprise</a>.

Certaines cessions de parts sociales ne peuvent être réalisées qu'après obtention de l'accord des associés.

Vérifier si un agrément est nécessaire

Dans une SCI, l’obligation d’agrément varie selon la <span class="miseenevidence">qualité de l’acquéreur</span> (associé, conjoint, ascendant ou descendant du <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77413">cédant</a> ou <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R60389">tiers à la société</a>) et le contenu des statuts.

Il convient donc de vérifier les règles applicables à la situation concernée avant d'engager la cession :

Les parts sociales sont <span class="miseenevidence">en principe soumises à la règle de l’agrément</span>.

Toutefois, les statuts peuvent prévoir que ces cessions sont libres et ne nécessitent <span class="miseenevidence">aucun agrément</span>, ou qu’elles sont soumises à une <span class="miseenevidence">procédure d’agrément définie</span> (majorité déterminée ou décision des gérants, par exemple).

<span class="miseenevidence">En cas de cession à un conjoint (c’est-à-dire l’époux ou l’épouse du cédant)</span>, celle-ci est en principe soumise à la règle de l’<span class="miseenevidence">agrément</span>.

Les personnes unies par un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R45368">Pacs</a> ou en concubinage ne sont pas concernées. Elles relèvent donc d’une cession classique à un associé.

Toutefois, les statuts peuvent <span class="miseenevidence">dispenser ces cessions d'agrément</span> ou prévoir des modalités d’agrément spécifiques.

En cas de cession à un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R12668">ascendant</a> ou <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R12574">descendant</a>, celle-ci est en principe <span class="miseenevidence">dispensée d’agrément</span>.

Toutefois, les statuts peuvent subordonner cette cession à l’agrément des associés.

 À noter

<span class="miseenevidence">Lorsque les deux époux sont simultanément associés de la société</span>, les cessions réalisées entre eux doivent, pour être valables, être constatées par un acte notarié ou par un acte sous seing privé disposant d’une date certaine (c’est-à-dire dont la date est incontestable, par exemple car l’acte a été enregistré ou signé devant un tiers officiel), autre que le décès du cédant.

La cession de parts sociales à un tiers est soumise à l’<span class="miseenevidence">agrément des associés</span>.

Toutefois, les statuts peuvent prévoir que cet agrément est accordé selon une majorité qu’ils déterminent ou qu’il est donné par les gérants.

Mettre en œuvre la procédure d'agrément

Lorsque l’agrément est requis, le projet de cession doit être <span class="miseenevidence">notifié à la société</span> et, le cas échéant, <span class="miseenevidence">aux associés</span>.

Cette notification permet aux associés de <span class="miseenevidence">prendre connaissance du projet de cession et de l'identité du <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77414">cessionnaire</a></span> envisagé avant de se prononcer sur son entrée dans la société.

Les associés doivent ensuite se prononcer sur la demande d'agrément. La décision est prise par les associés représentant au moins la moitié des parts sociales. Les statuts peuvent toutefois exiger une majorité plus élevée.

La société dispose d'un <span class="miseenevidence">délai de 3 mois à compter de la notification du projet de cession pour faire connaître sa décision</span>. Ce délai peut être prolongé une seule fois par décision de justice, sans que la prolongation puisse excéder 6 mois.

À l'issue de la procédure, deux situations peuvent se présenter : l'agrément est accordé ou est refusé.

L'agrément peut être <span class="miseenevidence">accordé par une décision expresse des associés</span>.

Il est également <span class="miseenevidence">considéré acquis lorsque la société ne fait pas connaître sa décision dans le délai de 3 mois</span>, ou dans le délai prolongé par le tribunal le cas échéant.

La <span class="miseenevidence">décision d'agrément doit être conservée</span> afin de pouvoir justifier du respect de la procédure d’agrément. En pratique, elle est généralement constatée dans un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R63367">procès-verbal d'assemblée générale</a> ou dans le document constatant la consultation des associés.

Lorsque les associés refusent d'agréer le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77414">cessionnaire</a> proposé, ils doivent, dans un délai de 3 mois à compter du refus, <span class="miseenevidence">faire acquérir les parts sociales</span> par un ou plusieurs associés, par un tiers agréé ou, avec l'accord du cédant, par la société elle-même dans le cadre d'une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36653">réduction de capital</a>.

Le prix de rachat est fixé d'un commun accord entre les parties. En cas de désaccord, il est déterminé par un expert.

Le <span class="miseenevidence">délai de 3 mois peut être prolongé</span> une seule fois par décision de justice, sans que cette prolongation puisse excéder 6 mois.

<span class="miseenevidence">Si aucune acquisition des parts n'intervient</span> dans ces délais, le <span class="miseenevidence">cédant peut réaliser la cession initialement envisagée</span>.

 Attention :

<span class="miseenevidence">Lorsque le cédant détient ses parts depuis moins de 2 ans</span>, les associés ou la société ne sont pas tenus de les acquérir en cas de refus d'agrément, sauf disposition contraire des statuts.

Une fois le prix de cession fixé et les conditions de la vente définies (notamment l’agrément des associés lorsqu’il est nécessaire), les parties doivent <span class="miseenevidence">formaliser leur accord dans un acte de cession</span>. Cet acte est ensuite <span class="miseenevidence">signé par les parties</span> et <span class="miseenevidence">peut contenir des garanties complémentaires</span>.

Rédiger l'acte de cession

L’acte de cession de parts sociales formalise l’accord entre le vendeur et l’acheteur. Il permet de sécuriser la vente et de prouver les conditions convenues entre les parties.

Il doit comporter les <span class="miseenevidence">mentions obligatoires</span> suivantes :

  • Nom des parties
  • Identité de la société (dénomination sociale, capital social, adresse du siège social, etc.)
  • Nombre et désignation des parts sociales cédées (si elles sont numérotées)
  • Prix de vente de la cession et modalités de paiement
  • Détail de l'agrément des associés, le cas échéant

La cession de parts sociales doit <span class="miseenevidence">obligatoirement être constatée par écrit</span>.

 Attention :

<span class="miseenevidence">Depuis le 27 juin 2026</span>, lorsque la SCI est une <span class="miseenevidence"><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R66207">société à prépondérance immobilière</a></span> (cas le plus fréquent), la cession doit impérativement être établie, <span class="miseenevidence">à peine de nullité</span>, sous l’une des formes suivantes :

  • Acte authentique établi par <span class="miseenevidence">notaire</span>
  • Acte contresigné par <span class="miseenevidence">avocat</span>
  • Acte sous signature privée rédigé par un <span class="miseenevidence">expert-comptable</span> (uniquement dans certains cas, notamment s’il intervient déjà comme expert-comptable de la société ou du client, que la cession soit liée à une opération de gestion ou de restructuration suivie comptablement ou encore que l’acte reste accessoire à sa mission principale).

Pour <span class="miseenevidence">contacter un notaire</span> :

Où s’adresser ?

Pour <span class="miseenevidence">contacter un avocat</span> :

Où s’adresser ?

Pour <span class="miseenevidence">contacter un expert-comptable</span> :

L'acte de cession doit compter <span class="miseenevidence">autant d'exemplaires que de parties</span> au contrat. Chacun des exemplaires doit être <span class="miseenevidence">signé par les parties</span>.

Signer l’acte de cession

La signature de l’acte de cession matérialise l’accord des parties et <span class="miseenevidence">rend la vente opposable</span> entre le vendeur et l’acheteur.

La signature peut être <span class="miseenevidence">manuscrite ou électronique</span>. Dans tous les cas, elle permet d’<span class="miseenevidence">authentifier l’accord des parties</span>.

Selon le choix du professionnel habilité pour la rédaction de l’acte de cession de parts, la signature est recueillie :

  • <span class="miseenevidence">par le notaire</span> lorsqu'il s'agit d'un acte authentique
  • <span class="miseenevidence">par l'avocat</span> lorsqu'il s'agit d'un acte contresigné
  • <span class="miseenevidence">ou par les parties</span> lorsqu'il s'agit d'un acte sous signature privée rédigé par un expert-comptable légalement habilité

Lorsque <span class="miseenevidence">la signature est électronique</span>, elle doit :

  • être rattachée de façon unique à son signataire
  • être créée à l'aide de données que le signataire peut utiliser sous son contrôle exclusif avec un niveau de confiance élevé
  • permettre de détecter toute modification ultérieure du document signé

Pour <span class="miseenevidence">en savoir plus sur la signature électronique</span> :

Pour en savoir plus

 Attention :

Une simple image de signature ou une <span class="miseenevidence">signature scannée et apposée sur un document</span> ne permet pas d'en identifier l'auteur avec certitude. Cette signature est valable mais peut être contestée devant les juges par l'une des parties au contrat qui souhaiterait, par exemple, faire annuler la cession.

Prévoir les garanties éventuelles, si nécessaire

L’acte de cession de parts sociales peut prévoir certaines garanties destinées à sécuriser l’opération.

C’est le cas de la <span class="miseenevidence">clause de garantie d’actif et de passif</span>, qui peut être insérée dans l’acte de cession de parts sociales.

Elle permet d’encadrer les risques liés à la situation financière de la société après la cession, et donc de couvrir à la fois le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77413">cédant</a> et le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77414">cessionnaire</a>.

Son objectif est double :

  • La <span class="miseenevidence">garantie de passif couvre les dettes et risques antérieurs à la cession</span> (un redressement fiscal sur un exercice précédent la vente, par exemple) : l’objectif est ici de <span class="miseenevidence">protéger le cessionnaire contre les dettes cachées</span>.
  • La <span class="miseenevidence">garantie d’actif couvre la valeur des éléments d’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R64785">actif</a> de la société</span> (une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R12474">créance</a> inscrite dans les comptes de la société mais finalement irrécouvrable) : l’objectif est de <span class="miseenevidence">protéger le cessionnaire contre une surévaluation de la société</span>.

La garantie d’actif et de passif <span class="miseenevidence">peut être prévue de manière partielle ou complète</span> : il est possible de prévoir uniquement une garantie de passif, uniquement une garantie d’actif, ou les deux. Lorsque les deux garanties sont prévues, le cessionnaire est protégé sur l’ensemble de la situation financière antérieure de la société.

  À savoir

Pour le cédant, la mise en place d’une telle garantie peut <span class="miseenevidence">faciliter la vente des parts sociales</span>, en renforçant la confiance du repreneur et en sécurisant l’accord trouvé entre les parties, notamment sur le prix de cession.

En contrepartie, elle peut engager sa responsabilité après la vente si des dettes ou des anomalies antérieures apparaissent.

Il existe également d’<span class="miseenevidence">autres types de garanties</span> pouvant être prévues dans l’acte de cession, en fonction de la négociation entre les parties et de la nature de l’opération :

  • <span class="miseenevidence">Clause de garantie de valeur nette des titres</span> : fixe une valeur minimale de la société à la date de la cession.
  • <span class="miseenevidence">Clause de garantie de chiffre d’affaires ou de résultats</span> (earn-out ou complément de prix) : le prix de cession dépend en partie des performances futures de la société.
  • <span class="miseenevidence">Clause de garantie de non-concurrence</span> : le cédant s’engage à ne pas exercer une activité concurrente pendant une durée et dans une zone déterminées.

Une fois l’acte de cession signé, les parties doivent <span class="miseenevidence">procéder à son enregistrement</span> auprès du service de la publicité foncière et de l’enregistrement (SPFE) compétent et <span class="miseenevidence">acquitter les droits d’enregistrement dus</span>.

Déposer l’acte de cession

Une fois l’acte de cession de parts sociales signé, il doit ensuite être <span class="miseenevidence">enregistré auprès du service de la publicité foncière et de l’enregistrement (SPFE)</span> du lieu du domicile du <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77414">cessionnaire</a> ou du <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77413">cédant</a> :

L’enregistrement doit intervenir dans un délai d’<span class="miseenevidence">un mois à compter de la date de l’acte</span>. L’acte doit être déposé en <span class="miseenevidence">2 exemplaires</span> et accompagné du paiement des droits d’enregistrement (par chèque ou virement selon les services). En principe, les <span class="miseenevidence">droits d’enregistrement sont à la charge du cessionnaire</span>, c’est-à-dire l’acquéreur des parts sociales. Toutefois, les parties peuvent <span class="miseenevidence">prévoir dans l’acte de cession que ces droits seront supportés par le cédant ou répartis</span> entre eux.

 Attention :

<span class="miseenevidence">Pour les cessions de parts de SCI à <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R66207">prépondérance immobilière</a></span>, l’enregistrement est subordonné à la présentation d’un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R17851">acte authentique</a>, contresigné par avocat ou <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R17852">acte sous signature privée</a> rédigé par un expert-comptable.

Acquitter les droits d’enregistrement

Les droits d’enregistrement sont <span class="miseenevidence">calculés en appliquant un pourcentage au prix de cession</span>. Ce pourcentage <span class="miseenevidence">varie selon la nature de la société </span>dont les parts sont cédées.

Pour les cessions de parts sociales de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F38553">SCI</a>, le droit d’enregistrement dépend de la nature de cette dernière :

  • il est fixé à <span class="valeur">3 %</span>, après application d’un abattement de <span class="valeur">23 000 €</span>, ramené au pourcentage du nombre de parts sociales cédées dans le capital social.
  • il est fixé à <span class="valeur">5 %</span> lorsque la cession porte sur des parts d’une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R66207">société à prépondérance immobilière</a>, ce qui est le cas le plus fréquent en pratique.

Le <span class="miseenevidence">montant des droits d’enregistrement ne peut pas être inférieur à <span class="valeur">25 €</span></span>.

 À noter

La cession bénéficie d'un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R3018">abattement</a> de <span class="valeur">500 000 €</span> sur la valeur des parts sociales lorsqu'elle est réalisée auprès de <span class="miseenevidence">l'une des personnes suivantes</span> :

Cet abattement est appliqué lorsque toutes les <span class="miseenevidence">conditions suivantes</span> sont respectées :

  • L'entreprise exerce une <span class="miseenevidence">activité commerciale, industrielle, artisanale, agricole ou libérale</span>, à l'exception de la gestion de son propre patrimoine mobilier ou immobilier.
  • Le cédant doit <span class="miseenevidence">avoir détenu les titres pendant plus de 2 ans</span> (si le cédant a lui-même acquis les parts à titre gratuit, aucun délai de détention n'est requis).
  • Le repreneur doit <span class="miseenevidence">poursuivre l'activité de la société dont les parts ont été cédées à titre d'activité professionnelle</span> <span class="miseenevidence">unique</span> et de manière effective et continue, pendant les 5 années qui suivent la date de la vente.
  • Le repreneur doit <span class="miseenevidence">assurer la direction effective</span> de l'entreprise pendant ces 5 années.

La cession de parts sociales entraîne une modification de la répartition des parts entre les associés. Les statuts de la société doivent donc être mis à jour afin de tenir compte de cette nouvelle répartition. Cette démarche se déroule en 3 étapes : <span class="miseenevidence">adopter la décision de modification des statuts</span>, <span class="miseenevidence">rédiger l'acte constatant cette décision</span> et <span class="miseenevidence">mettre à jour les statuts</span>.

Adopter la décision de modification des statuts

Afin de procéder à la modification des statuts, la décision doit être prise par les associés réunis en assemblée.

<span class="miseenevidence">L’assemblée doit d’abord être convoquée par le gérant de la société</span>.

Une fois l’assemblée régulièrement réunie, la décision de modification des statuts doit être adoptée selon les <span class="miseenevidence">règles de majorité prévues par la loi ou par les statuts</span>.

Dans une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F38553">société civile immobilière (SCI)</a>, la décision de modifier les statuts doit être votée et approuvée selon les modalités prévues <span class="miseenevidence">par les statuts</span> eux-mêmes. Ceux-ci déterminent la majorité requise pour adopter la modification statutaire, qu’il s’agisse d’une <span class="miseenevidence">majorité simple</span>, d’une majorité des<span class="miseenevidence"> 2/3</span>, des <span class="miseenevidence">3/4</span> ou de toute autre majorité fixée par les associés lors de la constitution de la société.

Ils précisent également, lorsqu’une décision est prise en assemblée, le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R37974">quorum</a> nécessaire, c’est-à-dire le nombre minimum d’associés présents ou représentés permettant à la délibération d’être valablement adoptée.

Lorsqu’aucune indication n’est donnée dans les statuts, l’<span class="miseenevidence">accord unanime</span> de tous les associés est requis.

Une fois la décision adoptée, elle doit être consignée dans un <span class="miseenevidence">procès-verbal</span>.

Il convient ensuite de <span class="miseenevidence">mettre à jour les statuts</span> en remplaçant les anciennes mentions par celles résultant de la décision des associés.

 À noter

Pour en savoir plus, consultez notre fiche sur la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36717">prise de décisions dans une SCI</a>.

Rédiger l’acte de décision

Les décisions modifiant les statuts d’une SCI doivent être constatées dans un <span class="miseenevidence">procès-verbal d’assemblée générale</span>. Ce procès-verbal est ensuite conservé dans le <span class="miseenevidence"><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37373">registre des procès-verbaux de la société</a></span>.

Le procès-verbal doit <span class="miseenevidence">comporter les informations suivantes</span> :

  • Date et lieu de réunion
  • Modalités de convocation
  • Ordre du jour
  • Identité du président de séance
  • Liste des associés présents ou représentés avec l’indication du nombre de parts sociales détenues par chacun
  • Documents et rapports soumis à l’assemblée
  • Résumé des débats
  • Texte des résolutions mises aux voix (sujets sur lesquels les décisions doivent être prises)
  • Résultat détaillé des votes
  • Mention des articles des statuts concernés par la modification et indication de leur nouvelle rédaction

 À noter

Si la SCI devient temporairement <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R74582">unipersonnelle</a> (1 an maximum), il n’y a donc pas de réunion, de convocation des associés, ni de vote à organiser.

La modification des statuts résulte d’une <span class="miseenevidence">décision unilatérale de l’associé unique</span>, qui doit simplement être constatée par écrit.

Cette décision doit être datée, signée et consignée dans le <span class="miseenevidence"><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37373">registre des décisions de l’associé unique</a></span>.

La décision unilatérale de l’associé unique doit <span class="miseenevidence">comporter les informations suivantes</span> :

Mettre à jour les statuts conformément à la décision

Une fois la décision de modification des statuts adoptée, les <span class="miseenevidence">statuts doivent être mis à jour</span> pour tenir compte de la <span class="miseenevidence">nouvelle répartition des parts sociales entre les associés</span>.

Il convient de <span class="miseenevidence">modifier l'article des statuts relatif à la répartition des parts sociales</span> afin d'y faire figurer l'identité des associés après la cession ainsi que le nombre de parts détenues par chacun.

 À noter

La cession de parts sociales ne modifie pas le montant du capital social. Seule la répartition des parts entre les associés est mise à jour.

Une fois les modifications effectuées, les statuts mis à jour doivent être <span class="miseenevidence">datés et certifiés conformes à l'original par le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R73894">représentant légal de la société</a></span>. Les statuts devront ensuite être transmis dans le cadre de la formalité déclarative auprès du guichet des formalités des entreprises.

Après la signature de l’acte de cession et la modification des statuts, la société doit accomplir certaines formalités obligatoires : <span class="miseenevidence">publier un avis dans un support d’annonces légales (dans certains cas)</span>, <span class="miseenevidence">déclarer la modification sur le guichet des formalités des entreprises</span> et <span class="miseenevidence">mettre à jour les bénéficiaires effectifs</span>.

Publier une annonce légale dans un support d’annonces légales, si nécessaire

La cession de parts sociales ne nécessite pas à elle seule la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F31972">publication d’une annonce légale dans un support d’annonces légales (Shal)</a>.

En revanche, une <span class="miseenevidence">annonce légale est requise lorsque l'opération s'accompagne d'une modification des statuts soumise à publicité</span>, telle qu'un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36173">changement de gérant</a>, un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36182">changement d'objet social</a> ou toute autre modification statutaire devant faire l'objet d'une mesure de publicité. L'avis est alors publié dans un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R62179">Shal</a> du département du <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53743">siège social de la société</a>.

La publication doit être réalisée dans un délai d'<span class="miseenevidence">un mois</span> à compter de la prise de décision.

L'avis de publication doit contenir les <span class="miseenevidence">éléments suivants</span> :

  • Raison ou <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R74276">dénomination sociale</a>
  • <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23844">Forme juridique</a>
  • <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R76724">Capital social</a>
  • <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R58578">Objet social</a>
  • Adresse du <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53743">siège social</a>
  • Lieu et numéro d'immatriculation au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24403">RCS</a> ou au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R63705">RNE</a>
  • Décision ou <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R63367">procès-verbal de l'assemblée générale</a> daté et signé
  • Description des modifications statutaires soumises à publicité intervenues (par exemple : changement de gérant, modification de l'objet social ou de la dénomination sociale). <span class="miseenevidence">La cession de parts sociales, en elle-même, n'a pas à être mentionnée dans l'annonce légale</span>.

  À savoir

Une fois la publication effectuée, une <span class="miseenevidence">attestation de parution</span> de l'avis de modification est délivrée. Celle-ci fait partie des documents à transmettre au guichet des formalités des entreprises, dans le dossier de modification.

Déclarer la cession sur le guichet des formalités

La cession de parts sociales doit ensuite être déclarée dans un délai d’un mois sur le <span class="miseenevidence">site du guichet des formalités des entreprises</span> :

selNG
Guichet des formalités des entreprises

Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023, les formalités de création, de modification et de cessation d'activité doivent être réalisées en ligne sur le <span class="miseenevidence">guichet des formalités des entreprises</span>. Ce « <span class="expression">guichet unique</span> » remplace les centres de formalités des entreprises (CFE) qui sont supprimés. Il concerne <span class="miseenevidence">toutes les entreprises</span>, quelle que soit leur forme juridique ou leur activité.

Le dossier de modification doit comporter les différentes <span class="miseenevidence">pièces justificatives suivantes</span> :

  • Exemplaire du procès-verbal ayant décidé la modification des statuts
  • Exemplaire des statuts mis à jour à l’article relatif à la répartition des parts sociales, daté et certifié conforme à l’original par le représentant légal
  • Attestation de parution de l’avis dans un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F31972">support d’annonces légales (Shal)</a> si nécessaire
  • Déclaration de modification automatiquement générée sur le guichet des formalités des entreprises

 À noter

Depuis le 6 mai 2026, il n’est <span class="miseenevidence">plus nécessaire de transmettre l’acte de cession enregistré</span> dans le dossier de modification.

Une fois la formalité enregistrée, l’<span class="miseenevidence">extrait d’immatriculation</span> (extrait <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R63705">RNE</a> ou <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R58742">Kbis</a>) sera mis à jour de l’identité des nouveaux d’associés s’il y a lieu.

Déclarer les bénéficiaires effectifs

La cession de parts sociales entraîne généralement une modification des bénéficiaires effectifs de la société. Dans ce cas, une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36703">déclaration modificative des bénéficiaires effectifs</a> doit être déposée sur le guichet des formalités des entreprises.

Cette déclaration est obligatoire lorsqu'une personne physique acquiert ou perd le contrôle de la société, ou lorsque son pourcentage de détention franchit le seuil de <span class="valeur">25 %</span> du capital ou des droits de vote.

C’est le cas <span class="miseenevidence">si le pourcentage de détention change</span> :

Une déclaration des bénéficiaires effectifs peut également être nécessaire <span class="miseenevidence">lorsque les pourcentages de détention restent identiques, mais que les personnes détenant les parts changent</span> :

Après avoir réalisé les formalités liées à la cession, le cédant doit <span class="miseenevidence">déclarer l'opération à l'administration fiscale</span>. Selon le prix auquel les parts sociales ont été achetées et revendues, la cession peut entraîner <span class="miseenevidence">un gain ou une perte</span>.

Déterminer si la cession a généré un gain ou une perte

Pour savoir si la cession a généré un gain ou une perte pour le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77413">cédant</a>, il faut comparer :

  • le prix de cession des parts sociales
  • leur prix d’acquisition

3 situations peuvent se présenter :

  • si le prix de cession est supérieur au prix d’acquisition, le cédant réalise un gain (appelé <span class="miseenevidence">plus-value</span>)
  • si le prix de cession est inférieur au prix d’acquisition, le cédant réalise une perte appelée (<span class="miseenevidence">moins-value</span>)
  • si les deux montants sont identiques, aucune plus-value ni moins-value n’est constatée

Déclarer le gain ou la perte

Une fois le montant du gain ou de la perte déterminé, le cédant doit le déclarer. Les conséquences fiscales diffèrent selon qu'il s'agit d'une personne physique ou d'une personne morale :

Lorsqu’une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R60417">personne physique</a> réalise un gain lors de la cession de parts sociales, ce gain est en principe soumis au <span class="miseenevidence">prélèvement forfaitaire unique de <span class="valeur">31,4 %</span></span> comprenant :

  • <span class="valeur">12,8 %</span> au titre de l'impôt sur le revenu
  • <span class="valeur">18,6 %</span> de prélèvements sociaux

Le cédant peut toutefois opter pour l’imposition selon le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F1419">barème progressif</a> de l’impôt sur le revenu, si cette option lui est plus favorable et donc être imposé selon sa tranche d’imposition (de 0 à <span class="valeur">45 %</span>).

La plus-value est <span class="miseenevidence">déclarée dans la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F358">déclaration annuelle de revenus de l’année</a> déposée l’année suivant celle de la cession</span>.

<span class="miseenevidence">En cas de moins-value</span>, aucun impôt n’est dû au titre de cette cession. Cette perte peut néanmoins être utilisée pour diminuer le montant d’autres gains de même nature réalisés au cours de la même année, ou dans certains cas, des années suivantes.

Lorsqu'une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R40703">personne morale</a> réalise un gain lors de la cession de parts sociales, celui-ci est imposé selon le régime fiscal applicable à la société (<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23575">impôt sur les sociétés</a> ou régime de l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=N23456">impôt sur le revenu</a>, selon les cas).

Le gain doit être <span class="miseenevidence">déclaré dans le cadre de sa déclaration de résultat de l’exercice</span> au cours duquel la cession est intervenue.

<span class="miseenevidence">En cas de moins-value</span>, aucun impôt n’est dû au titre de cette cession. Cette perte peut toutefois, dans certaines situations, être utilisée pour réduire le montant des bénéfices imposables de la société.

 Attention :

L'obligation de déclarer la plus-value ou la moins-value issue de la cession de parts sociales <span class="miseenevidence">incombe au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77413">cédant</a></span>, qu'il s'agisse d'une personne physique ou d'une personne morale. La <span class="miseenevidence">SCI n'a pas à déclarer le gain ou la perte réalisé par l'associé</span> à l'occasion de la cession de ses parts.

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Pour en savoir plus

Source : Service-Public.gouv.fr / DILA — Données sous Licence Ouverte v2.0