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Fiche pratique
Infirmier : conditions d'accès et d'exercice en France
Vérifié le 01/09/2026 - Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé de la santé
- Définition
- Accès
- Exercice
L'infirmier diplômé d'État est un acteur essentiel du système de santé. Il intervient auprès des personnes tout au long de leur parcours de soins et peut exercer dans de nombreux domaines d'activité. La profession est régie par le Code de la santé publique, qui définit ses missions ainsi que les compétences spécifiques des différentes spécialités infirmières.
L’infirmier est un professionnel de santé dont les missions sont définies par le Code de la santé publique. Il exerce une activité de soins, de prévention, de coordination et d’éducation en santé, dans le respect des règles professionnelles et déontologiques.
<span class="miseenevidence">1. Réalisation, organisation et évaluation des soins</span>
L’infirmier réalise des soins infirmiers visant à maintenir ou restaurer la santé des personnes. À ce titre, il :
- met en œuvre des soins relevant de son rôle propre, notamment en matière de prévention, d’évaluation clinique, de surveillance et de confort
- réalise des soins sur prescription médicale ou dans le cadre de protocoles, incluant les actes techniques (injections, perfusions, pansements, prélèvements, etc.)
- participe aux soins de premier recours, notamment dans une logique d’accès aux soins et de continuité des prises en charge
- évalue les besoins du patient et adapte les soins en conséquence.
<span class="miseenevidence">2. Accompagnement global de la personne</span>
L’infirmier assure une prise en charge globale du patient, incluant :
- l’accompagnement physique, psychologique et social
- l’information, le conseil et le soutien des patients et de leur entourage
- l’éducation thérapeutique et la participation à l’autonomie des personnes.
<span class="miseenevidence">3. Participation aux actions de santé publique</span>
L’infirmier contribue aux politiques de santé publique en :
- participant aux actions de prévention, dépistage et promotion de la santé
- intervenant dans des programmes d’éducation à la santé
- participant à la gestion des crises sanitaires et à la continuité du service public de santé
<span class="miseenevidence">4. Coordination et continuité des soins</span>
L’infirmier joue un rôle central dans l’organisation des parcours de soins :
- il coordonne les interventions des différents professionnels de santé
- il assure la continuité et la sécurité des soins
- il constitue un interlocuteur privilégié pour le patient, sa famille et les équipes soignantes.
<span class="miseenevidence">5. Compétences élargies et évolution des pratiques</span>
Dans le cadre des évolutions récentes du droit de la santé :
- les infirmiers peuvent voir leurs compétences élargies, notamment en matière de prescription encadrée, de renouvellement de traitements ou de réalisation d’actes spécifiques.
- certains exercent en pratique avancée (IPA) avec des compétences renforcées en suivi de patients, en coordination et en adaptation des traitements.
<span class="miseenevidence">6. Formation, transmission et recherche</span>
L’infirmier contribue au développement des savoirs et des compétences :
- il participe à la formation initiale et continue des étudiants et professionnels
- il veille à l’actualisation de ses pratiques selon les données acquises de la science
- il peut participer à des activités de recherche en sciences infirmières
<span class="miseenevidence">7. Organisation et gestion des activités de soins</span>
L’infirmier participe à l’organisation du système de soins :
- il assure la gestion du dossier de soins et la traçabilité des actes
- il participe à la planification et à l’organisation des soins
- en exercice libéral, il assure également la gestion administrative et financière de son activité
<span class="miseenevidence">8. Cadres et lieux d’exercice</span>
L’infirmier peut exercer dans des contextes variés :
- établissements de santé (publics ou privés)
- structures médico-sociales,
- exercice libéral (cabinet ou domicile)
- santé scolaire, santé au travail, structures de prévention, etc.
-
Code de la santé publique : article L1411-11
Accès aux soins de premier recours
-
Code de la santé publique : article L4311-1
Missions de l’infirmier
L'infirmier diplômé d'État peut, après l'obtention de son diplôme, accéder à une formation conduisant à l'une des spécialités reconnues par le Code de la santé publique. Dans ce cas, il continue d'exercer les missions générales de la profession infirmière, auxquelles s'ajoutent des compétences, missions et, le cas échéant, des actes spécifiques propres à sa spécialité.
Infirmier anesthésiste diplômé d'État (IADE)
L'infirmier anesthésiste diplômé d'État (IADE) est un <span class="miseenevidence">infirmier diplômé d'État titulaire du diplôme d'État d'infirmier anesthésiste</span>, spécialisé dans les domaines de l'anesthésie, de la réanimation, des soins d'urgence et de la prise en charge de la douleur.
En tant qu'infirmier, l'IADE exerce les missions générales de la profession infirmière. Il met également en œuvre les <span class="miseenevidence">missions spécifiques à sa spécialisation</span> prévues par le Code de la santé publique.
À ce titre, il <span class="miseenevidence">exerce ses activités sous le contrôle exclusif d'un médecin anesthésiste-réanimateur</span>, qui a préalablement examiné le patient, établi par écrit la stratégie anesthésique et est présent sur le site afin de pouvoir intervenir à tout moment.
<span class="miseenevidence">Il est seul habilité à :</span>
- pratiquer l'anesthésie générale
- pratiquer l'anesthésie loco-régionale et les réinjections lorsqu'un dispositif a été mis en place par un médecin anesthésiste-réanimateur
- pratiquer la réanimation per-opératoire
- accomplir les soins et réaliser les gestes nécessaires à la mise en œuvre de ces techniques
- assurer, en salle de surveillance postinterventionnelle, les actes relevant des techniques d'anesthésie générale et d'anesthésie loco-régionale ainsi que la poursuite de la réanimation per-opératoire
- réaliser le transport des patients stables ventilés, intubés ou sédatés pris en charge dans le cadre des transports infirmiers interhospitaliers
<span class="miseenevidence">Il peut également</span> intervenir, sous le contrôle exclusif d'un médecin anesthésiste-réanimateur, dans la prise en charge de la douleur postopératoire en pratiquant des techniques d'anesthésie loco-régionale.
Les <span class="miseenevidence">transports sanitaires</span> sont réalisés en priorité par l'infirmier anesthésiste diplômé d'État.
Infirmier de bloc opératoire diplômé d’État (IBODE)
L'infirmier de bloc opératoire diplômé d'État (IBODE) est un <span class="miseenevidence">infirmier diplômé d'État titulaire du diplôme d'État d'infirmier de bloc opératoire</span>, spécialisé dans la prise en charge du patient au bloc opératoire.
En tant qu’infirmier, l’IBODE exerce les missions générales de la profession infirmière. Il met également en œuvre les <span class="miseenevidence">activités et actes spécifiques à sa spécialisation</span> prévus par le Code de la santé publique.
À ce titre, il <span class="miseenevidence">exerce en priorité les activités suivantes</span> :
- gérer les risques liés à l'activité et à l'environnement opératoire
- élaborer et mettre en œuvre une démarche de soins individualisée en bloc opératoire et dans les secteurs associés
- organiser et coordonner les soins infirmiers en salle d'intervention
- assurer la traçabilité des activités au bloc opératoire et dans les secteurs associés
- participer à l'élaboration, à l'application et au contrôle des procédures de désinfection et de stérilisation des dispositifs médicaux réutilisables visant à la prévention des infections nosocomiales
- exercer, en période per-opératoire, les activités de circulant, d'instrumentiste et d'aide opératoire en présence de l'opérateur
Il est également <span class="miseenevidence">seul habilité à accomplir les actes suivants</span> :
- réaliser l’installation chirurgicale du patient
- mettre en place et fixer les drains susaponévrotiques
- réaliser la fermeture sous-cutanée et cutanée
- apporter une aide à l'exposition, à l'hémostase et à l'aspiration au cours d'une intervention chirurgicale
- assurer une fonction d'assistance pour des actes d'une particulière technicité, déterminés par arrêté du ministre chargé de la santé
Infirmier puériculteur diplômé d’État (IPDE)
L’infirmier puériculteur diplômé d’État (IPDE) est un <span class="miseenevidence">infirmier diplômé d'État titulaire du diplôme d'État de puériculteur</span>, spécialisé dans la prise en charge des nouveau-nés, des enfants et des adolescents.
En tant qu'infirmier, le PUER exerce les missions générales de la profession infirmière. Il met également en œuvre les <span class="miseenevidence">missions spécifiques à sa spécialisation</span> prévues par le Code de la santé publique.
À ce titre, les <span class="miseenevidence">actes concernant les enfants de la naissance à l'adolescence sont dispensés en priorité par l'infirmier puériculteur</span>, notamment :
- le suivi de l'enfant dans son développement et son milieu de vie
- la surveillance du régime alimentaire du nourrisson
- la prévention et le dépistage précoce des inadaptations et des handicaps
- les soins du nouveau-né en réanimation
- l'installation, la surveillance et la sortie du nouveau-né placé en incubateur ou sous photothérapie
-
Code de la santé publique : article R4301-10-1
Missions exercées par l’IADE
-
Code de la santé publique : article R4311-11
Exercice en priorité de certaines activités (IBODE)
-
Code de la santé publique : article R4311-11-1
Seule habilitation à accomplir certains actes (IBODE)
-
Code de la santé publique : article R4311-13
Actes dispensés en priorité (IPDE)
La profession d’infirmier est réglementée. Cela signifie donc que certaines conditions concernant la formation et l’inscription (ou la déclaration) auprès de l’Ordre national des infirmiers doivent être remplies.
Si ces conditions ne sont pas respectées, l’exercice de la profession d’infirmier est <span class="miseenevidence">illégal</span>. Il s'agit d'une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R70681">usurpation de titre</a> punie d'un an d'emprisonnement et de <span class="valeur">15 000 €</span> d'amende.
Pour exercer le métier d’infirmier en France, l’intéressé doit détenir les qualifications nécessaires.
La reconnaissance de ces qualifications est déterminée notamment en fonction de la zone géographique où le diplôme a été obtenu.
Des procédures spécifiques de reconnaissance de ces qualifications peuvent être nécessaires en fonction de la nationalité : français, ressortissant d'un État de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R41270">Union européenne (UE)</a> ou de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R42218">Espace économique européen (EEE)</a>, ressortissant d'un État tiers.
-
Pour exercer le métier d’infirmier, il est obligatoire d’être titulaire d’un <span class="miseenevidence">diplôme d’État d'infirmier (DEI)</span>.
La formation au diplôme d’État d'infirmier a une <span class="miseenevidence">durée de 3 ans</span>, et repose sur l’alternance entre théorie (travaux dirigés et travaux personnels guidés) et pratique (formation clinique sous forme de stages).
La formation au DEI est dispensée par les <span class="miseenevidence">Instituts de formation en soins infirmiers (IFSI)</span> :
Pour en savoir plus
-
Formations en soins infirmiers (IFSI)
Ministère chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche
À savoir
En 2026, il existe 337 IFSI en France.
L’infirmier de nationalité française ayant obtenu son diplôme dans un État membre de l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R41270">Union européenne (UE)</a>, de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R42218">Espace économique européen (EEE)</a> ou en Suisse, peut , selon les cas bénéficier d’une <span class="miseenevidence">reconnaissance automatique</span> ou devoir engager une <span class="miseenevidence">démarche spécifique pour la reconnaissance professionnelle de son diplôme en France</span> :
-
-
L’infirmier ressortissant membre de l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R41270">Union européenne (UE)</a>, de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R42218">Espace économique européen (EEE)</a> ou la nationalité Suisse a deux possibilités :
- soit il décide de s'installer en France en vue d'un exercice<span class="miseenevidence"> permanent</span> (on parle de <span class="expression">libre établissement</span>)
- soit il décide d’exercer <span class="miseenevidence">temporairement</span> et <span class="miseenevidence">occasionnellement</span> sa profession d’infirmier en France (on parle de <span class="expression">libre prestation de services</span>)
-
Les diplômes, certificats et titres <span class="miseenevidence">automatiquement reconnus</span> pour l'exercice de la profession d’infirmier en France sont les suivants :
Pays
Titre du diplôme
Organisme qui délivre le diplôme
Titre professionnel
Date de référence
Allemagne
Zeugnis über die staatliche Prüfung in der Krankenpflege
Staatlicher Prüfungsausschuss
Gesundheits- und Krankenpflegerin/Gesundheits- und Krankenpfleger
29/06/1979
Andorre
Bàtxelor en infermeria (Bachelor en soins infirmiers)
Universitat d'Andorra
Infermer / Infermera
-
Autriche
- Diplom als «Diplomierte Gesundheits- und Krankenschwester, Diplomierter Gesundheits- und Krankenpfleger»
- Diplom als «Diplomierte Krankenschwester, Diplomierter Krankenpfleger»
- Schule für allgemeine Gesundheits- und Krankenpflege
- Allgemeine Krankenpflegeschule
- Diplomierte Krankenschwester
- Diplomierter Krankenpfleger
01/01/1994
Belgique
- Diploma gegradueerde verpleger/verpleegster/Diplôme d'infirmier(ère) gradué(e)/Diplom eines (einer) graduierten Krankenpflegers (-pflegerin)
- Diploma in de ziekenhuisverpleegkunde/Brevet d'infirmier(ère) hospitalier(ère)/Brevet eines (einer) Krankenpflegers (-pflegerin)
- Brevet van verpleegassistent(e)/Brevet d'hospitalier(ère)/Brevet einer Pflegeassistentin
- De erkende opleidingsinstituten/Les établissements d'enseignement reconnus/Die anerkannten Ausbildungsanstalten
- De bevoegde Examencommissie van de Vlaamse Gemeenschap/Le Jury compétent d'enseignement de la Communauté française/Der zuständige Prüfungsausschüß der Deutschsprachigen Gemeinschaft
- Hospitalier(ère)/Verpleegassistent(e)
- Infirmier(ère) hospitalier(ère)/Ziekenhuisverpleger(-verpleegster)
29/06/1979
Bulgarie
Диплома за висше образование на образователно-квалификационна степен «Бакалавър» с професионална квалификация «Медицинска сестра»
Университет
Медицинска сестра
01/01/2007
Chypre
- Δίπλωμα Γενικής Νοσηλευτικής
- Πτυχίο Νοσηλευτικής Τεχνολογικού Πανεπιστημίου Κύπρου
- Πτυχίο Νοσηλευτικής Ευρωπαϊκού Πανεπιστημίου Κύπρου
- Πτυχίο Νοσηλευτικής Πανεπιστημίου Λευκωσίας - BSc in Nursing
- Πτυχίο Γενικής Νοσηλευτικής
- Νοσηλευτική Σχολή
- εχνολογικό Πανεπιστήμιο Κύπρου
- Ευρωπαϊκό Πανεπιστήμιο Κύπρου
- Πανεπιστήμιο Λευκωσίας University of Nicosia
- Σχολή Επιστημών Υγείας, Πανεπιστήμιο Frederick
Νοσηλευτής(τρια)
Γενικής Νοσηλευτικής
01/05/2004
Croatie
- Svjedodžba ‘medicinska sestra opće njege/medicinski tehničar opće njege’
- Svjedodžba ‘prvostupnik (baccalaureus) sestrinstva/ prvostupnica (baccalaurea) sestrinstva’
- Srednje strukovne škole koje izvode program za stjecanje kvalifikacije ‘medicinska sestra opće njege / medicinski tehničar opće njege’
- Medicinski fakulteti sveučilišta u Republici Hrvatskoj
- medicinska sestra opće njege/medicinski tehničar opće njege
- prvostupnik (baccalaureus) sestrinstva/ prvostupnica (baccalaurea) sestrinstva
01/07/2013
Danemark
Bevis for uddannelsen til professionsbachelor i sygepleje
Professionshøjskole
Sygeplejerske
29/06/1979
Espagne
- Título de Diplomado universitario en Enfermería
- Titulo de Graduado/a en Enfermería
- El rector de una Universidad
- Enfermero/a diplomado/a
- Graduado/a en Enfermería
01/01/1986
Estonie
- Diplom õe erialal
- Õe põhikoolituse diplom
- Õe põhiõpe diplom
- Tallinna Tervishoiu Kõrgkool
- Tartu Tervishoiu Kõrgkool
õde
01/05/2004
Finlande
- Sairaanhoitajan tutkinto/Sjukskötarexamen
- Sosiaali- ja terveysalan ammattikorkeakoulututkinto, sairaanhoitaja (AMK)/Yrkeshögskoleexamen inom hälsovård och det sociala området, sjukskötare (YH)
- Terveydenhuolto-oppilaitokset/ Hälsovårdsläroanstalter
- Ammattikorkeakoulut/ Yrkeshögskolor
Sairaanhoitaja / Sjukskötare
01/01/1994
France
- Diplôme d’Etat d’infirmier(ère)
- Diplôme d’Etat d’infirmier(ère) délivré en vertu du décret no 99-1147 du 29 décembre 1999
Le ministère de la santé
Infirmier(ère)
29/06/1979
Grèce
- Πτυχίο Νοσηλευτικής Παν/μίου Αθηνών
- Πτυχίο Νοσηλευτικής Τεχνολογικών Εκπαιδευτικών Ιδρυμάτων (Τ.Ε.Ι.)
- Πτυχίο Αξιωματικών Νοσηλευτικής
- Πτυχίο Αδελφών Νοσοκόμων πρώην Ανωτέρων Σχολών Υπουργείου Υγείας και Πρόνοιας
- Πτυχίο Αδελφών Νοσοκόμων και Επισκεπτριών πρώην Ανωτέρων Σχολών Υπουργείου Υγείας και Πρόνοιας
- Πτυχίο Τμήματος Νοσηλευτικής
- Πτυχίο Τμήματος Νοσηλευτικής Πανεπιστήμιου Πελοποννήσου
- Πανεπιστήμιο Αθηνών
- Τεχνολογικά Εκπαιδευτικά Ιδρύματα Υπουργείο Εθνικής Παιδείας και Θρησκευμάτω
- Υπουργείο Εθνικής Άμυνας
- πουργείο Υγείας και Πρόνοιας
- Υπουργείο Υγείας και Πρόνοιας
- ΚΑΤΕΕ Υπουργείου Εθνικής Παιδείας και Θρησκευμάτων
- Πανεπιστήμιο Πελοποννήσου
Διπλωματούχος ή πτυχιούχος νοσοκόμος, νοσηλευτής ή νοσηλεύτρια
01/01/1981
Hongrie
- Ápoló bizonyítvány
- Ápoló oklevél
- Okleveles ápoló oklevél
- Szakképző iskola
- Felsőoktatási intézmény
- Felsőoktatási intézmény
Ápoló
01/05/04
Irlande
- Certificate of Registered General Nurse
- B.Sc. in Nursing Studies (General) approved by the NMBI
- B.Sc. in Children’s and General (Integrated) Nursing approved by the NMBI
- An Bórd Altranais (The Nursing Board) [up to 1.10.2012];
- Third-level Institution delivering the B.Sc. in Nursing Studies approved by the NMBI [as of September 2002]
- Third-level Institution delivering the B.Sc. in Children’s and General (Integrated) Nursing approved by the NMBI [as of September 2006]
Registered General Nurse (RGN)
29/06/1979
Italie
- Diploma di infermiere professionale
- Diploma di laurea in infermieristica
- Scuole riconosciute dallo Stato
- Università
- Infermiere professionale
- Infermiere
29/06/1979
Lettonie
- Diploms par māsas kvalifikācijas iegūšanu
- Māsas diploms
- Māsu skolas
- Universitātes tipa augstskola pamatojoties uz Valsts eksāmenu komisijas lēmumu
Māsa
01/05/2004
Lituanie
- Aukštojo mokslo diplomas, nurodantis suteiktą bendrosios praktikos slaugytojo profesinę kvalifikaciją
- Aukštojo mokslo diplomas (neuniversitetinės studijos), nurodantis suteiktą bendrosios praktikos slaugytojo profesinę kvalifikaciją
- Bakalauro diplomas (slaugos bakalauro kvalifikacinis laipsnis ir bendrosios praktikos slaugytojo profesinė kvalifikacija)
- Profesinio bakalauro diplomas (slaugos profesinio bakalauro kvalifikacinis laipsnis ir bendrosios praktikos slaugytojo profesinė kvalifikacija)
- Universitetas
- Kolegija
- Universitetas
- Kolegija
Bendrosios praktikos slaugytojas
01/05/2004
Luxembourg
- Diplôme d'État d’infirmier
- Diplôme d'État d’infirmier hospitalier gradué
- Brevet de Technicien Supérieur - Spécialité : Infirmier responsable en soins généraux
- Ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle et des sports
- Lycée Technique pour Professions de Santé
Infirmier
29/06/1979
Malte
Lawrja jew diploma fl-istudji tal-infermerija
Università ta’ Malta
Infermier Registrat tal-Ewwel Livell
01/05/2004
Pays-Bas
- Diploma’s verpleger A, verpleegster A, verpleegkundige A
- Diploma verpleegkundige MBOV (Middelbare Beroepsopleiding Verpleegkundige)
- Diploma verpleegkundige HBOV (Hogere Beroepsopleiding Verpleegkundige)
- Diploma beroepsonderwijs verpleegkundige – Kwalificatieniveau 4
- Diploma hogere beroepsopleiding verpleegkundige – Kwalificatieniveau 5
- Door een van overheidswege benoemde examencommissie
- Door een van overheidswege benoemde examencommissie
- Door een van overheidswege benoemde examencommissie
- Door een van overheidswege aangewezen opleidingsinstelling
- Door een van overheidswege aangewezen opleidingsinstelling
Verpleegkundige
29/06/1979
Pologne
- Dyplom ukończenia studiów wyższych na kierunku pielęgniarstwo z tytułem „magister pielęgniarstwa”
- Dyplom ukończenia studiów wyższych zawodowych na kierunku/specjalności pielęgniarstwo z tytułem „licencjat pielęgniarstwa”
Instytucja prowadząca kształcenie na poziomie wyższym uznana przez właściwe władze
Pielegniarka
01/05/2004
Portugal
- Diploma do curso de enfermagem geral
- Diploma/carta de curso de bacharelato em enfermagem
- Diploma/Carta de curso de licenciatura em enfermagem
- Escolas de Enfermagem
- Escolas Superiores de Enfermagem
- Escolas Superiores de Enfermagem; Escolas Superiores de Saúde
Enfermeiro
01/01/1986
République Tchèque
- Diplom o ukončení studia ve studijním programu ošetřovatelství ve studijním oboru všeobecná sestra (bakalář, Bc.)
- Diplom o ukončení studia ve studijním programu Všeobecné ošetřovatelství
- Diplom o ukončení studia ve studijním oboru diplomovaná všeobecná sestra (diplomovaný specialista, DiS.), accompanied by the following certificate : - Vysvědčení o absolutoriu
- Vysoká škola zřízená nebo uznaná státem
- Vyšší odborná škola zřízená nebo uznaná státem
Všeobecná sestra
01/05/2004
Roumanie
- Diplomă de absolvire de asistent medical generalist cu studii superioare de scurtă durată
- Diplomă de licență de asistent medical generalist cu studii superioare de lungă durată
- Certificat de competențe profesionale (de asistent medical generalist)
- Certificat de calificare nivel 5
- Certificat de calificare profesională nivel 5
- Universități
- Universități
- Ministerul Educației Naționale
Asistent medical generalist
01/01/2007
Royaume-Uni
A qualification approved by the Nursing and Midwifery Council or one of its predecessor bodies as attesting to the completion of training required for general nurses by Article 31 and the standard of proficiency as required for registration as a Registered Nurse – Adult in its register
Education institutions approved by the Nursing and Midwifery Council or one of its predecessor bodies
Registered Nurse – Adult
29/06/1979
Slovaquie
- DIPLOM ošetrovateľstvo ”magister” (‘Mgr.’)
- DIPLOM ošetrovateľstvo ”bakalár” (‘Bc.’)
- DIPLOM diplomovaná všeobecná sestra
- Vysoká škola / Univerzita
- Vysoká škola / Univerzita
- Stredná zdravotnícka škola
Sestra
01/05/2004
Slovénie
Diploma, s katero se podeljuje strokovni naslov ‘diplomirana medicinska sestra / diplomirani zdravstvenik’
- Univerza
- Visoka strokovna šola
Diplomirana medicinska sestra/Diplomirani zdravstvenik
01/05/2004
Suède
Sjuksköterskeexamen
Universitet eller högskola
Sjuksköterska
01/01/1994
Suisse
- Diplomierte Pflegefachfrau, diplomierter Pflegefachmann
- Bachelor of Science en soins infirmiers
- Diplomierte Pflegefachfrau HF, diplomierter Pflegefachmann HF
- Schulen, die staatlich anerkannte Bildungsgänge durchführen
- Schulen, die staatlich anerkannte Bildungsgänge durchführen
- Höhere Fachschulen, die staatlich anerkannte Bildungsgänge durchführen
Pflegefachfrau, Pflegefachmann
Infirmière, infirmier
Infermiera, infermiere
- 01/06/2002
- 30/09/2011
- 01/06/2002
Un diplôme délivré dans un État membre de l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24621">UE</a>/<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24622">EEE</a> avant la date de référence fixée pour cet état, peut permettre d’exercer en France, à condition que le diplôme soit accompagné d’une attestation confirmant que le bénéficiaire remplit toutes les conditions prévues par la directive 2005/36/CE.
Cette attestation doit être délivrée par l’autorité compétente de l'État d’origine et certifier :
- soit que le diplôme est conforme à la réglementation européenne (Directive 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications européenne)
- soit que le titulaire du diplôme a exercé de façon effective et licite la profession d’infirmier pendant 3 années consécutives au cours des 5 années précédant la délivrance de l’attestation
Les diplômes d’infirmier de l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24621">UE</a>/<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24622">EEE</a> qui ne figurent pas dans le tableau <span class="miseenevidence">ne bénéficient pas de la reconnaissance automatique</span>. Ils peuvent toutefois permettre d’exercer en France la profession d’infirmier :
- si l’État de l’UE ou de l’EEE qui a délivré le diplôme le <span class="miseenevidence">reconnait comme équivalent aux diplômes figurant dans le tableau</span> (Cas 1)
- si l’infirmier réussit une <span class="miseenevidence">épreuve d’aptitude ou un stage d’adaptation</span> (Cas 2)
<span class="miseenevidence">Cas 1 : reconnaissance par un État de l'UE/EEE</span>
Les diplômes d’infirmier de l’UE/EEE qui ne figurent pas dans le tableau peuvent permettre d’exercer en France s’ils sont accompagnés d’une <span class="miseenevidence">attestation délivrée par l’État qui a délivré le diplôme</span>. Cette attestation doit certifier que le titre de formation sanctionne une formation conforme aux exigences minimales prévues par la réglementation européenne et qu’il est assimilé, dans cet État, aux diplômes figurant dans la liste. Dans ce cas, la reconnaissance du diplôme est automatique.
<span class="miseenevidence">Cas 2 : épreuve d’aptitude ou stage d’adaptation</span>
Lorsqu’un diplôme délivré dans un État de l’UE/EEE <span class="miseenevidence">ne permet pas de bénéficier de la reconnaissance automatique</span>, l’intéressé peut <span class="miseenevidence">demander une autorisation d’exercice (AE) en France</span> dans le cadre du système général de reconnaissance des qualifications professionnelles.
La <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R31466">Dreets</a> examine alors la formation et l’expérience professionnelle du candidat et les compare aux exigences du diplôme d’État d’infirmier français.
Si d’importantes différences de formation sont constatées, l’autorité administrative peut imposer une <span class="miseenevidence">mesure de compensation</span>, qui peut prendre l’une des formes suivantes :
- une <span class="miseenevidence">épreuve d’aptitude</span>
- ou un <span class="miseenevidence">stage d’adaptation</span> réalisé dans un établissement de santé
Après réussite de l’épreuve ou validation du stage d’adaptation, l’autorisation d’exercer la profession d’infirmier en France peut être accordée.
À noter
Pour contester la non-reconnaissance du diplôme d’infirmier, un recours peut être déposé sur la plateforme européenne Solvit.
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Les ressortissants d'États membres de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R41270">Union européenne (UE)</a> ou parties à l'accord sur l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R42218">Espace économique européen (EEE)</a>, peuvent exécuter <span class="miseenevidence">des actes professionnels à titre temporaire et occasionnel</span> en France. Cela s'applique également aux sociétés qui exercent légalement leurs activités d’infirmier dans un de ces États, autre que la France.
Pour exercer la profession d’infirmier de manière temporaire et occasionnelle en France, l’intéressé doit <span class="miseenevidence">exercer la profession d’infirmier responsable des soins généraux dans un État membre de l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24621">UE</a> ou de l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24622">EEE</a></span>.
L'exécution de ces actes nécessite une <span class="miseenevidence">déclaration préalable</span>. Il n’a donc pas besoin d’être inscrit au tableau de l’Ordre des infirmiers.
Pour effectuer sa déclaration préalable, il doit déposer un <span class="miseenevidence">dossier de déclaration de réalisation de prestations de services en France auprès du Conseil national de l’ordre des infirmiers</span> :
Formulaire
Déclarer une libre prestation de services pour la profession d’infirmierOrdre national des infirmiers
Attention :
La déclaration préalable doit être adressée <span class="miseenevidence">avant la première prestation de services</span>.
À compter de la réception de la déclaration, le conseil national de l’Ordre dispose d’<span class="miseenevidence">un mois pour informer le prestataire qu’il peut débuter la prestation de services</span> sans vérification préalable de ses qualifications professionnelles.
Le caractère temporaire et occasionnel de la prestation de services est apprécié au cas par cas, notamment en fonction de sa durée, de sa fréquence, de sa périodicité et de sa continuité.
Une fois la déclaration préalable validée par le Conseil national de l’ordre des infirmiers, l’infirmier prestataire de services est soumis aux conditions d'exercice de la profession, aux règles professionnelles applicables en France et à la juridiction disciplinaire de l’Ordre des infirmiers.
L’infirmier prestataire de services doit obligatoirement<span class="miseenevidence"> renouveler sa déclaration une fois par an</span> s’il compte fournir des services de manière temporaire ou occasionnelle en France au cours d’une nouvelle année.
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Le ressortissant d'un État qui ne fait pas partie d'un État de l’Union européenne (UE) ou de l’Espace économique européen (EEE) doit <span class="miseenevidence">demander une autorisation individuelle d’exercice (AE)</span>.
La procédure varie en fonction du pays qui a délivré le diplôme :
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Si le diplôme a été obtenu dans un État de l’UE ou de l'EEE, la Commission d'autorisation d'exercice (CAE) peut être directement saisie.
La demande d'autorisation d'exercice (AE) doit être <span class="miseenevidence">déposée de façon dématérialisée</span> auprès de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R31466">Dreets</a> de la région dans laquelle l’intéressé souhaite exercer. La demande est adressée au préfet de région via la DREETS régionale :
Où s’adresser ?
À noter
Plusieurs régions passent par une démarche en ligne « Démarches simplifiées » (le formulaire varie selon la région).
La <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R31466">Dreets</a> examine alors la formation et l’expérience professionnelle du candidat et les compare aux exigences du diplôme d’État d’infirmier français.
Une fois le dossier complet, il est généralement <span class="miseenevidence">présenté devant une commission régionale d’autorisation d’exercice (CRAE)</span>qui étudie le niveau de formation et l’expérience professionnelle du candidat.
<span class="miseenevidence">La commission émet un avis à la DREETS</span>, qui prend ensuite <span class="miseenevidence">la décision finale</span> d’autoriser ou non l’exercice en France. Cette autorisation, si elle est accordée, <span class="miseenevidence">vaut pour l’ensemble du territoire français</span> sans limitation géographique.
L’avis rendu peut également exiger le suivi d’un <span class="miseenevidence">stage d’adaptation</span> en établissement agréé ou une <span class="miseenevidence">épreuve d’aptitude</span> évaluant les compétences manquantes.
Si d’importantes différences de formation sont constatées, la commission peut imposer une <span class="miseenevidence">mesure de compensation</span>, qui peut prendre l’une des formes suivantes :
- une <span class="miseenevidence">épreuve d’aptitude</span>
- ou un <span class="miseenevidence">stage d’adaptation</span> réalisé dans un établissement de santé
Après réussite de l’épreuve ou validation du stage d’adaptation, l’autorisation d’exercer la profession d’infirmier en France peut être accordée.
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Un diplôme, certificat ou titre n’ayant pas été délivré par un État membre de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24621">UE</a> ou un État partie à l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24622">EEE</a> peut permettre d’exercer la profession d’infirmier, dès lors :
- qu’il a été <span class="miseenevidence">reconnu par un de ces États</span> et que son titulaire a <span class="miseenevidence">acquis une expérience professionnelle de 3 années à temps complet dans cet État</span>, et attesté par celui-ci
- que le titulaire est ressortissant d’un État tiers <span class="miseenevidence">marié à un citoyen de l’UE</span> ou <span class="miseenevidence">titulaire du statut de résident de longue durée</span> ou <span class="miseenevidence">du statut de réfugié</span>, et que son diplôme est délivré par un État tiers et reconnu par un État membre de l’UE
Attention :
Le respect de ces conditions permet d’ouvrir le <span class="miseenevidence">droit à déposer une demande d’autorisation d’exercice (AE)</span> en France, mais n’implique pas une reconnaissance automatique du diplôme.
Il existe toutefois une situation permettant à l’intéressé d’accéder plus facilement à la profession d’infirmier, notamment s’il a obtenu un diplôme d’infirmier au Québec :
Si aucune de ces conditions précitée n’est remplie, l’intéressé doit reprendre ses études pour avoir un diplôme reconnu et pouvoir exercer en France.
Pour cela, il doit se présenter aux épreuves de sélection d’entrée aux <span class="miseenevidence">instituts de formation en soins infirmiers (IFSI)</span> afin d’obtenir le diplôme d’État d’infirmier (DEI).
La <span class="miseenevidence">durée d’étude supérieures avant obtention du diplôme est de 3 ans</span>. Une dispense de scolarité de 2 ans au lieu de 3 ans, peut être accordée par le directeur de l’IFSI, après avis de son conseil technique. La décision est prise au regard du niveau de la formation initiale détenue par le candidat.
Attention :
La maîtrise du français (niveau B2 minimum) est requise pour intégrer un IFSI et réussir la formation d’infirmier.
Pour en savoir plus sur l’inscription en IFSI en tant que ressortissant d’un État tiers, il est possible de consulter cette fiche :
Pour en savoir plus
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Formations en soins infirmiers (IFSI)
Ministère chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche
Lorsque l’intéressé est déjà <span class="miseenevidence">titulaire d’un diplôme hors UE/EEE en médecine ou en maïeutique (sage-femme)</span> ou <span class="miseenevidence">titulaire du diplôme de formation approfondie en sciences médicales</span>, il est autorisé à se présenter directement au jury du diplôme d'Etat d'infirmier, sous conditions :
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À noter
Les <span class="miseenevidence">infirmiers qui souhaitent exercer une spécialité</span> doivent, après l'obtention du diplôme d'État d'infirmier, suivre une formation complémentaire conduisant au diplôme d'État de la spécialité concernée.
Ils doivent ainsi suivre une formation de <span class="miseenevidence">2 ans</span> pour exercer en tant qu'<span class="miseenevidence">infirmier anesthésiste diplômé d'État (IADE)</span> ou <span class="miseenevidence">infirmier de bloc opératoire diplômé d'État (IBODE)</span>, et une formation de <span class="miseenevidence">1 an</span> pour exercer en tant qu'<span class="miseenevidence">infirmier puériculteur diplômé d'État (IPDE)</span>.
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Code de la santé publique : article L4311-3
Titres de formation requis pour exercer la profession d’infirmier
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Code de la santé publique : article L4311-4
Autorisation individuelle à exercer la profession d’infirmier
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Liste des diplômes, certificats, et autres titres d’infirmier responsable des soins généraux
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Arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d'État d'infirmier
Référentiel de la formation au diplôme d'État d’infirmier
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Arrêté du 20 février 2026 relatif au diplôme d'Etat d'infirmier
Nouvelle organisation de la formation au diplôme d'État d’infirmier (à partir du 1er septembre 2026)
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Diplômes ouvrant droit à l'exercice de la profession d’infirmier en France et dans toute l'UE
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Reconnaissance du diplôme suisse en France
Pour exercer la profession d’infirmier en France, deux situations doivent être distinguées et dépendent du statut du professionnel :
D’une part, tout infirmier diplômé en France doit obligatoirement être inscrit au <span class="miseenevidence">tableau de l’Ordre des infirmiers</span>. Une fois inscrit, l’infirmier a le <span class="miseenevidence">droit d’exercer sur l’ensemble du territoire national</span>.
D’autre part, le ressortissant d’un État membre de l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R41270">Union européenne (UE)</a>, de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R42218">Espace économique européen (EEE)</a> ou Suisse, titulaire d’un diplôme reconnu dans son pays, peut exercer en France sans inscription au Tableau, dans le cadre d’une <span class="miseenevidence">activité temporaire ou occasionnelle</span>. Il doit alors effectuer une <span class="miseenevidence">déclaration de libre prestation de services (LPS)</span> auprès de l’Ordre national des infirmiers avant de pouvoir exercer.
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Tout infirmier souhaitant exercer la profession de manière permanente en France doit s’inscrire au tableau de l’Ordre des infirmiers.
L’infirmier doit donc procéder à son <span class="miseenevidence">inscription au tableau du conseil départemental de l’Ordre des infirmiers</span> du lieu de son exercice professionnel :
Formulaire
S’inscrire au tableau de l’ordre des infirmiersOrdre national des infirmiers
Cette inscription constitue la <span class="miseenevidence">condition essentielle permettant l’exercice de la profession</span>. Elle permet à l’Ordre de vérifier que le professionnel respecte les <span class="miseenevidence">conditions nécessaires à l’exercice</span>, notamment :
- la possession du diplôme ou de l’autorisation requise
- le respect des principes de moralité et de probité (en accédant au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F14710">bulletin numéro 2 du casier judiciaire</a>)
- la maîtrise de la langue française et du système des poids et mesures
- l’absence d’état pathologique rendant dangereux l’exercice
- l’adhésion aux règles déontologiques de la profession
Lors de son inscription, l’infirmier doit déclarer avoir pris connaissance du code de déontologie et s’engager par écrit et sous serment à le respecter.
À noter
Chaque infirmier ne peut être inscrit que sur <span class="miseenevidence">une seule liste départementale</span>, mais cette inscription ne limite pas géographiquement les possibilités d’exercice sur le territoire français.
Suite à l’envoi du dossier jugé complet par le professionnel, le conseil départemental prononce l’inscription dans un <span class="miseenevidence">délai maximal de 3 mois</span>. Une fois l’inscription confirmée, le professionnel reçoit une <span class="miseenevidence">notification d’inscription</span> dans la semaine.
Le silence gardé par le conseil départemental de l'Ordre des infirmiers sur une demande d'inscription au tableau de l'Ordre vaut décision de <span class="miseenevidence">rejet</span>.
À noter
Les <span class="miseenevidence">infirmiers exerçant une spécialité</span> (infirmier anesthésiste diplômé d'État, infirmier de bloc opératoire diplômé d'État ou infirmier puériculteur diplômé d'État) doivent, lors de leur inscription au tableau de l'Ordre national des infirmiers, <span class="miseenevidence">déclarer leur diplôme de spécialité afin qu'il soit enregistré en complément de leur diplôme d'État d'infirmier</span>.
Dès que l’inscription au tableau du conseil départemental de l’Ordre des infirmiers est validée, l’infirmier se voit automatiquement <span class="miseenevidence">attribuer un numéro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R63273">RPPS</a></span>. Ce numéro unique, personnel et national, remplace l’ancien identifiant ADELI.
Le numéro RPPS permet notamment :
- d’identifier le professionnel dans toutes ses démarches administratives et numériques
- d’accéder aux services en ligne sécurisés, comme l’application <span class="miseenevidence">e‑CPS</span> et la carte professionnelle de santé (<span class="miseenevidence">CPS</span>)
- de certifier son enregistrement officiel auprès de l’Ordre et, par extension, son droit légal à exercer
L’attribution du numéro RPPS est <span class="miseenevidence">automatique</span> et <span class="miseenevidence">incluse dans le processus d’inscription à l’Ordre</span> : aucun enregistrement supplémentaire auprès des agences régionales de santé (ARS) n’est nécessaire.
À noter
Dès réception de ce numéro, l’infirmier peut activer ses outils numériques via l’application e-CPS et l’utiliser dans sa pratique professionnelle.
Pour en savoir plus sur l’<span class="miseenevidence">application e-CPS</span> :
La <span class="miseenevidence">carte professionnelle de santé (CPS)</span> existe également sous forme physique. Il s’agit d’une carte à puce physique utilisée avec un lecteur, tandis que la e-CPS constitue sa version dématérialisée sur smartphone. Chacune peut être utilisée indépendamment, mais elles reposent sur la même identité professionnelle et donnent accès aux mêmes services numériques de santé.
Une fois inscrit à l’ordre, l’infirmier est redevable d’une cotisation annuelle fixée par le conseil national de l’Ordre des infirmiers. Cette cotisation est <span class="miseenevidence">obligatoire</span>.
Pour <span class="miseenevidence">connaître le montant de la cotisation</span>, il faut se reporter à la grille de cotisation suivante :
Pour en savoir plus
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Cotisations pour les infirmiers et sociétés d’infirmiers à l’ordre des infirmiers
Ordre national des infirmiers
L’Ordre national des infirmiers met également à disposition une <span class="miseenevidence">FAQ relative à la cotisation ordinale</span> :
Pour en savoir plus
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Ordre national des infirmiers
Le <span class="miseenevidence">caducée ordinal</span> est adressé après encaissement de la cotisation.
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Code de la santé publique : article L4312-5
Recours auprès du Conseil de l’Ordre
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Code de la santé publique : article L4312-7
Paiement de la cotisation ordinale
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Code de la santé publique : article R4112-4
Recours auprès du conseil (inter)régional de l’Ordre
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Code de la santé publique : article R4112-5
Recours auprès du conseil national de l’Ordre
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Code de la santé publique : article L4311-15
Obligation d’inscription à l’Ordre des infirmiers
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Code de la santé publique : article R4312-2
Serment et engagement déontologique lors de l’inscription au tableau de l’Ordre
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L’infirmier ressortissant de l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24621">UE</a> ou de l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24622">EEE</a> qui souhaite exercer temporairement ou occasionnellement en France doit faire une <span class="miseenevidence">déclaration de libre prestation de services</span> auprès du Conseil national de l’Ordre des infirmiers, avant la première prestation de services :
Formulaire
Déclarer une libre prestation de services pour la profession d’infirmierOrdre national des infirmiers
Une fois la phase de déclaration faite, le dossier est transmis au <span class="miseenevidence">conseil national de l’Ordre national des infirmiers</span>.
Le conseil est exclusivement composé d’infirmiers élus qui vérifient le diplôme, les titres, la moralité, les éventuels contrats ainsi que le niveau de connaissance linguistique.
Le conseil national de l’Ordre des infirmiers prononce ou non l’enregistrement de la prestation de services dans un <span class="miseenevidence">délai d’un mois</span> à compter de la réception du dossier complet.
Dès réception de la notification d’inscription, l’infirmier peut commencer à exercer sur le territoire français.
Lorsque l’examen du dossier met en évidence une <span class="miseenevidence">difficulté susceptible de provoquer un retard de sa décision</span> (dossier incomplet, vérification des qualifications, etc.), le conseil national informe le prestataire des raisons du retard et dispose au plus tard d’un <span class="miseenevidence">délai maximal de 3 mois</span> à compter du moment où le prestataire a été informé de l’existence de la difficulté. En l’absence de réponse du conseil dans les délais impartis, la prestation de services peut débuter.
À noter
Lorsque la <span class="miseenevidence">prestation de services est réalisée dans le cadre d'une spécialité</span> (infirmier anesthésiste diplômé d'État, infirmier de bloc opératoire diplômé d'État ou infirmier puériculteur diplômé d'État), la <span class="miseenevidence">déclaration de libre prestation de services doit préciser la spécialité</span> exercée et le titre de formation correspondant.
Le prestataire occasionnel et temporaire n’est pas soumis à l’obligation de s’enregistrer au répertoire <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R63273">RPPS</a> et n’est pas redevable de la cotisation ordinale. Il doit toutefois s’assurer que son <span class="miseenevidence">assurance responsabilité civile professionnelle</span> couvre l’exercice de sa profession sur le territoire français dans le cadre d’une libre prestation de services.
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Code de la santé publique : article L4311-22
Obligation de déclaration préalable
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Code de la santé publique : article R4311-38
Contenu de la déclaration préalable
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Code de la santé publique : article R4311-38-1
Examen de la déclaration préalable
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Contenu de la déclaration préalable (Article 2)
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Nous vous présentons les obligations et démarches à accomplir pour l'<span class="miseenevidence">exercice libéral</span>. Il implique le <span class="miseenevidence">respect de diverses obligations et démarches administratives</span> :
L’exercice de la profession d’infirmier, qui relève d’une <span class="miseenevidence">profession libérale réglementée</span>, doit s’effectuer dans des conditions compatibles avec les exigences professionnelles et déontologiques.
L’activité peut être exercée :
- dans un local à usage professionnel
- dans un local à usage mixte (habitation et professionnel), sous réserve que le bail ou le règlement de copropriété ne s’y oppose pas
- au domicile du patient
Lorsque l’activité implique l’accueil de patients, le local doit être adapté à cet usage, notamment en termes d’accessibilité, de confidentialité et de sécurité des soins et stérilisation des dispositifs médicaux et d’élimination des déchets de soins.
À noter
Un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F2751">local d’habitation peut être transformé en local professionnel</a>, sous réserve du respect des règles d’urbanisme du règlement de copropriété et, le cas échéant, de l’obtention de l’autorisation de changement d’usage.
Dans certaines communes (notamment celles de plus de 200 000 habitants, Paris et les communes de la petite couronne sauf zones franches urbaines), une <span class="miseenevidence">autorisation préalable de changement d’usage du local d’habitation en locale professionnel</span> peut être requise.
L’installation des infirmiers libéraux conventionnés est soumise à des règles de régulation définies par la convention nationale conclue avec l’Assurance maladie.
Le territoire est divisé en plusieurs zones, en fonction du niveau de dotation en infirmiers :
- zones très sous-dotées
- zones sous-dotées
- zones intermédiaires
- zones très dotées
- zones sur-dotées
<span class="miseenevidence">Les conditions d’installation varient selon la zone :</span>
- <span class="miseenevidence">Zones sous-dotées et très sous-dotées</span> : l’installation est facilitée et peut ouvrir droit à des aides financières.
- <span class="miseenevidence">Zones intermédiaires et très dotées</span> : l’installation est libre (sous réserve, dans certaines zones en périphérie de zones sur-dotées, de réaliser au moins les deux tiers de l’activité dans la zone d’installation).
- <span class="miseenevidence">Zones sur-dotées</span> : l’installation n’est possible que dans des conditions particulières, notamment : Remplacement d’un infirmier cessant définitivement son activité dans la zone ou reprise d’un cabinet existant.
À savoir
Ces règles conditionnent l’accès au conventionnement avec l’Assurance maladie. Il est indispensable de consulter la cartographie actualisée avant toute installation.
<span class="miseenevidence">Cartosanté</span> met à disposition un ensemble d'indicateurs sur chaque territoire pour cibler le lieu d'installation :
Outil de recherche
Cartosanté - Où s’installer en libéral en un clic
À noter
Les <span class="miseenevidence">infirmiers spécialisés</span> peuvent exercer dans les mêmes lieux que les infirmiers diplômés d'État, sous réserve des spécificités liées à leur activité. Les <span class="miseenevidence">infirmiers anesthésistes diplômés d'État (IADE)</span> et les <span class="miseenevidence">infirmiers de bloc opératoire diplômés d'État (IBODE)</span> exercent principalement au sein des établissements de santé ou des structures autorisées à pratiquer des activités d'anesthésie ou de chirurgie. Les <span class="miseenevidence">infirmiers puériculteurs diplômés d'État (IPDE)</span> peuvent également exercer en établissement, en structure de protection maternelle et infantile (PMI), en crèche, en service de protection de l'enfance ou en exercice libéral.
Les <span class="miseenevidence">règles relatives au zonage infirmier</span> concernent principalement les infirmiers exerçant en libéral et ne s'appliquent donc, en pratique, qu'aux infirmiers spécialisés exerçant sous ce mode d'exercice.
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Code de la santé publique : article R4312-67
Lieu d’exercice de l’activité libérale
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Code de la santé publique : article R4312-76
Interdiction de pratiquer la profession comme un commerce
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Code de la santé publique : article R4312-77
Interdiction d’exercer dans un local commercial
L’infirmier peut exercer :
- sous le régime conventionné avec l’Assurance maladie
- hors convention
Pour être conventionné, l’infirmier doit <span class="miseenevidence">déclarer son activité auprès de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM)</span> de son lieu d’exercice, notamment en transmettant une attestation d’inscription au tableau de l’Ordre.
Après validation, il adhère à la<span class="miseenevidence"><a href="https://www.ameli.fr/infirmier/textes-reference/convention" target="_blank" rel="noopener">convention nationale des infirmières et infirmiers libéraux</a></span>, qui fixe les conditions d’exercice, les modalités de facturation et les tarifs applicables.
Les actes sont facturés conformément à la <span class="miseenevidence"><a href="https://www.ameli.fr/medecin/exercice-liberal/facturation-remuneration/nomenclatures-codage/ngap" target="_blank" rel="noopener">Nomenclature générale des actes professionnels (NGAP)</a></span>.
L’infirmier est affilié au régime des <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36740">praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés (PAMC)</a>.
L’Assurance Maladie permet de <span class="miseenevidence">déposer un dossier d’installation en libéral</span> :
Service en ligne
Infirmier, installation en libéral : inscription auprès de l'Assurance maladie
Ministère chargé de la santé
L’infirmier non conventionné fixe librement ses honoraires. Les actes ne sont pas pris en charge par l’Assurance maladie.
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Code de la sécurité sociale : article L162-1-7
Nomenclature des actes
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Convention nationale des infirmières et infirmiers libéraux
Le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23844">choix de la forme juridique d’exercice</a> est une étape déterminante.
Il conditionne les modalités d’organisation de l’activité, le régime fiscal et social, ainsi que les conditions d’exercice au regard des règles professionnelles.
L’infirmier peut exercer :
- <span class="miseenevidence">à titre individuel (libéral)</span>
- <span class="miseenevidence">en commun</span>, dans le cadre de structures juridiques (sociétés ou groupements)
- <span class="miseenevidence">en qualité de salarié</span> dans une structure publique ou privée (hôpital, clinique, EHPAD, etc.)
- sous forme <span class="miseenevidence">mixte</span> (cumul activité libérale et salariée)
À noter
Le <span class="miseenevidence">recours au salariat d’infirmiers</span> est possible dans certains cadres, notamment en société, sous réserve du respect des règles déontologiques, en particulier l’indépendance professionnelle dans la réalisation des actes de soins et ne doit pas conduire à un exercice commercial de la profession.
Quel que soit le statut choisi, l’infirmier doit notamment :
- être inscrit au tableau de l’Ordre
- souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle
- respecter le code de déontologie de la profession
Attention :
Lorsque l’infirmier exerce en société (SELARLU, SELASU, SCP, SISA, etc.), la société elle-même doit faire l’objet d’une inscription distincte au tableau de l’Ordre.
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L’infirmier peut exercer seul son activité sous la forme libérale. Il s’agit d’une activité libérale réglementée. Il a le choix entre plusieurs formes juridiques.
Un infirmier qui exerce seul, réalise des soins et facture ses actes. Cela qui implique nécessairement un cadre juridique, même en l’absence de formalités complexes. Dans la majorité des cas, il s’agit du statut d’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37396">entreprise individuelle</a>.
Attention :
L’infirmier libéral ne peut pas exercer sous le régime de la micro-entreprise. En effet, son activité réglementée relève du régime social des professions de santé, avec une affiliation à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R59544">CARPIMKO</a>, ce qui exclut l’application du <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F32105">régime micro-BNC</a>.
La <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F38455">société d’exercice libéral à responsabilité limitée unipersonnelle (SELARLU)</a> est une forme juridique destinée aux professions libérales réglementées. Elle combine le statut de la société d’exercice libéral (SEL) et celui de l’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL), permettant à un seul associé d’exercer sous une structure sociétale.
La SELARLU reprend les règles de la SARL, adaptées aux exigences des professions libérales. L’associé unique, personne physique exerçant la profession, détient la totalité du capital social. La société doit respecter les règles déontologiques applicables à la profession et faire l’objet d’une inscription au tableau de l’Ordre des infirmiers en tant que société.
Cette structure offre une <span class="miseenevidence">responsabilité limitée</span>, protégeant le patrimoine personnel de l’associé.
La <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F38456">société d’exercice libéral par actions simplifiée unipersonnelle (SELASU)</a>, est une forme juridique française permettant à un professionnel libéral d’exercer son activité dans le cadre d’une société commerciale à associé unique. Elle combine les avantages de la société par actions simplifiée (SASU) et du régime des sociétés d’exercice libéral (SEL).
La SELASU permet aux professions libérales réglementées d’exercer sous une structure sociétaire tout en conservant leur indépendance professionnelle. L’associé unique détient la totalité des actions et exerce les pouvoirs d’un président de société.
La responsabilité de l’associé est <span class="miseenevidence">limitée au montant de ses apports</span>, protégeant ainsi son patrimoine personnel.
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L’infirmier a la possibilité d’exercer son activité en commun, impliquant une <span class="miseenevidence">mise en commun de l’activité et des honoraires</span>. Les associés exercent ainsi la profession via la <span class="miseenevidence">création d’une société</span> :
Pour cela, il a plusieurs possibilités :
L’infirmier peut créer<span class="miseenevidence">une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F38447">SEL</a></span> (société d’exercice libéral) : la société peut prendre différentes formes :
- <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F38455">SELARL</a> (société d'exercice libéral à responsabilité limitée ) : il s’agit d’une SEL calquée sur le modèle de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37411">SARL</a>. Ce statut s’adresse principalement aux infirmiers qui souhaitent bénéficier du <span class="miseenevidence">régime social des travailleurs non salariés (TNS)</span> afin de réduire le montant des cotisations sociales, tout en conservant une structure juridique relativement simple pour exercer leur activité libérale.
- <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F38456">SELAS</a> (société d'exercice libéral par actions simplifiée), calquée sur le modèle de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37366">SAS</a>. Ce statut s’adresse principalement aux infirmiers qui recherchent une <span class="miseenevidence">protection sociale</span> plus élevée grâce au <span class="miseenevidence">régime <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R75216">assimilé-salarié</a></span> et qui disposent d’un <span class="miseenevidence">chiffre d’affaires suffisant</span> pour supporter des cotisations sociales plus importantes.
- SELCA (société d’exercice libéral en commandite par actions) : il s’agit d’une SEL sous la forme d’une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37386">SCA</a>.
- SELAFA (société d’exercice libéral à forme anonyme) : il s’agit d’une SEL sous la forme d’une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37402">SA</a>.
L’infirmier a également la possibilité de créer une <span class="miseenevidence"><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F38404">SCP</a></span> (société civile professionnelle). Il s’agit d’une société civile permettant à plusieurs professionnels d’exercer en commun la même profession, avec <span class="miseenevidence">mise en commun des moyens</span>, de la <span class="miseenevidence">patientèle</span> et des <span class="miseenevidence">honoraires</span>, lesquels sont perçus par la société puis <span class="miseenevidence">répartis entre les associés</span>.
Attention :
L’infirmier doit être inscrit à titre personnel à l’Ordre, et la société d’exercice doit également faire l’objet d’une inscription.
-
L’infirmier qui souhaite exercer en individuel n’est pas forcément seul. Il peut décider d’exercer en groupe, mais <span class="miseenevidence">sans partage d’honoraires</span>. Il a, là encore, plusieurs possibilités :
Il peut créer une <span class="miseenevidence"><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F38429">SCM</a></span> (société civile de moyens) : dans ce type de société, les infirmiers exercent chacun leur activité à titre <span class="miseenevidence">individuel</span>, en toute <span class="miseenevidence">indépendance</span> et sous leur <span class="miseenevidence">propre responsabilité</span>. La SCM n’a pas pour objet l’exercice de la profession, mais uniquement la <span class="miseenevidence">mise en commun de moyens matériels ou de services</span> (locaux, matériel, secrétariat, etc.) afin de faciliter l’activité de ses membres. Chaque associé conserve sa <span class="miseenevidence">propre patientèle</span> et <span class="miseenevidence">perçoit directement ses honoraires</span>, tout en participant aux charges de la société selon les modalités prévues entre les associés.
À noter
Dans la SCM, les infirmiers sont responsables personnellement de leurs actes, tandis que les gérants sont responsables, individuellement ou solidairement selon les cas, envers la société ou envers les tiers, soit des infractions aux lois et règlements, soit de la violation des statuts, soit des fautes commises dans leur gestion.
L’Ordre des infirmiers donne accès à un <span class="miseenevidence">modèle de statuts ainsi qu’à un modèle de statuts commenté pour une SCM</span> :
Pour en savoir plus
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Ordre national des infirmiers
L’infirmier peut également opter pour la <span class="miseenevidence">collaboration libérale entre infirmiers</span>. Cette collaboration repose sur un <span class="miseenevidence">contrat</span> entre un infirmier titulaire et un infirmier collaborateur. Le collaborateur exerce la profession de manière <span class="miseenevidence">indépendante</span> au sein du cabinet du titulaire, sous sa <span class="miseenevidence">propre responsabilité</span> et en conservant l’<span class="miseenevidence">intégralité de ses honoraires</span>. En contrepartie de l’utilisation des moyens du cabinet et de son organisation, le collaborateur verse généralement une redevance au titulaire.
L’Ordre des infirmiers met à disposition un <span class="miseenevidence">modèle de contrat de collaboration ainsi qu’un contrat de collaboration commenté</span> :
Pour en savoir plus
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Modèle de contrat de collaboration
Ordre national des infirmiers
L’infirmier peut opter pour un <span class="miseenevidence">contrat d’exercice à frais communs</span>. Le contrat d’exercice à frais communs (ou convention de partages de frais) est une convention par laquelle plusieurs infirmiers libéraux exerçant à titre individuel mutualisent leurs charges d’exploitation (local, matériel, secrétariat, personnel…) sans mise en commun de la patientèle, ni des honoraires, <span class="miseenevidence">chacun conservant son indépendance professionnelle et sa propre patientèle</span>.
Cette convention relève du droit commun des contrats et <span class="miseenevidence">doit respecter l’interdiction de compérage et du partage d’honoraires prohibé par les règles déontologiques infirmières</span>.
En outre, la convention devra impérativement prévoir une clé objective de répartition des frais (non indexée sur le chiffre d’affaires de chacun, sous peine de requalification en partage d’honoraires déguisé).
Enfin, elle devra rester distincte de toute organisation pouvant s’assimiler à une structure d’exercice en commun au risque d’une requalification en <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R77893">société créée de fait</a>.
L’Ordre des infirmiers met à disposition des <span class="miseenevidence">modèles pour l’exercice en commun hors société</span> :
Pour en savoir plus
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Modèles de contrats pour l'exercice en commun hors société
Ordre national des infirmiers
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L'infirmier libéral a la possibilité de <span class="miseenevidence">conclure un contrat de travail avec un autre infirmier</span> qui aura la qualité de salarié, ce qui implique l’existence d’un lien de subordination juridique à l’égard de son employeur.
Le salariat d'un infirmier par un confrère libéral est autorisé par l'avenant 6 à la convention nationale des infirmiers libéraux (article 12) :
- il doit justifier auprès de l’organisme local d’assurance maladie de rattachement d’une activité professionnelle de 18 mois, soit un totale de 2400 heures de temps de travail effectif, dans les 6 années précédant l’exercice en tant que salarié d’un confrère libéral.
- cette activité doit avoir été réalisée dans un <span class="miseenevidence">établissement de soins,</span> <span class="miseenevidence">une structure de soins ou au sein d’un groupement de coopération sanitaire</span> tels que définis à l’article 8 A. : "<span class="expression">Principes</span>" de l’avenant 6.
L'infirmier salarié devra se référer à cet avenant pour connaître toutes les démarches nécessaires.
Le cadre général de la relation de travail est soumis <span class="miseenevidence">au respect </span>du Code du travail, au Code de la santé publique, au Code de déontologie des infirmiers, et éventuellement à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F78">convention collective</a> qui s’applique au secteur d’activité de l’entreprise. L’employeur a l’obligation de respecter cette convention. L’intitulé de la convention collective doit figurer sur le bulletin de paie.
À savoir
Selon le secteur d’activité auquel appartient l’employeur, plusieurs conventions collectives peuvent trouver à s’appliquer :
- <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000005635409?origin=list" target="_blank" rel="noopener">Convention collective nationale du personnel des cabinets médicaux</a>(IDCC 1147)
- <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000005635223" target="_blank" rel="noopener">Convention collective nationale des services de prévention et de santé au travail interentreprises</a> (IDCC 897)
- <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000005635234" target="_blank" rel="noopener">Convention collective nationale des établissements privés d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif</a> (IDCC 29)
- <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000025805800" target="_blank" rel="noopener">Convention collective nationale de la branche de l'aide, de l'accompagnement, des soins et des services à domicile</a> (IDCC 2941)
Un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R60805">simulateur</a> permet de <span class="miseenevidence">rechercher sa convention collective avec le nom de l'entreprise ou son numéro Siret</span>.
-
Code de la santé publique : article R4312-59
Possibilité d’exercer la profession de manière mixte (cumul salarié et libéral)
-
Code de la santé publique : article R4312-73
Nécessite d’un écrit pour tout contrat ou société
-
Code de la santé publique : article R4381-71
Société civile professionnelle (SCP)
Le professionnel doit procéder à l'immatriculation de l'entreprise. Cette procédure doit être effectuée en ligne sur le site du <span class="miseenevidence">Guichet des formalités des entreprises</span> :
selNG
Guichet des formalités des entreprises
Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023, les formalités de création, de modification et de cessation d'activité doivent être réalisées en ligne sur le <span class="miseenevidence">guichet des formalités des entreprises</span>. Ce « <span class="expression">guichet unique</span> » remplace les centres de formalités des entreprises (CFE) qui sont supprimés. Il concerne <span class="miseenevidence">toutes les entreprises</span>, quelle que soit leur forme juridique ou leur activité.
L’immatriculation de l’entreprise est une formalité ayant pour effet de donner une existence juridique à l'entreprise.
Cette déclaration permet d’informer l’ensemble des organismes concernés par le lancement de l'activité (Insee, organismes sociaux, Urssaf, centre des finances publiques, etc.).
Dès que la demande d'immatriculation est acceptée, l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R12417">Insee</a> attribue :
- Un <span class="miseenevidence">numéro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R73398">Siren</a></span> : il correspond à l’identifiant national de l’entreprise. Ce numéro est délivré à l’entreprise lors de son inscription au répertoire SIRENE. Ce répertoire recense l’identité de toutes les entreprises établies en France quel que soit leur statut. Il permet d’accéder à toutes les informations juridiques et financières qui correspondent à l’entreprise. Le Siren est composé de 9 chiffres, attribués par l’INSEE, dans le cadre de l’immatriculation de l’entreprise. Chaque numéro est unique et correspond à une seule entreprise.
- Un <span class="miseenevidence">numéro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R1041">Siret</a></span> : il est attribué par l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R12417">Insee</a> lors de l’inscription de l’entreprise au répertoire SIRENE (registre national). Le numéro Siret est composé de 14 chiffres dont :
C’est également lors de l’enregistrement de l’entreprise que l’Insee attribue au professionnel son code <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53057">APE</a> (8690D pour l’activité d’infirmier).
Pour <span class="miseenevidence">réaliser les démarches de déclaration de début d’activité</span>, l’Urssaf met à disposition un guide étape par étape :
Pour en savoir plus
À noter
Pour en savoir plus sur la création d’entreprise, il est possible consulter notre <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=N31901">dossier « Je crée »</a> dans lequel figurent différentes fiches dédiées au lancement de l’entreprise et notamment les <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F35934">formalités d’immatriculation d’une société</a> ou d’une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36763">entreprise individuelle</a>.
Lorsque l’exercice est réalisé via une société d’exercice (SCP, SEL, etc.), la société doit faire l’objet d’une <span class="miseenevidence">inscription au tableau de l’Ordre national des infirmiers</span> :
Les infirmiers ont l’<span class="miseenevidence">obligation de souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle (RCP)</span> avant de commencer d’exercer.
Cela concerne tous les infirmiers, qu’ils exercent de façon temporaire ou permanente, et qu’ils soient :
- infirmiers libéraux
- infirmiers associés d’une société d’infirmiers
- étudiants infirmiers
À savoir
Les infirmiers salariés au sein d’un établissement de santé ne sont, quant à eux, pas dans l’obligation de souscrire une assurance RCP. Ils sont en effet couverts par l’assurance de l’établissement qui les emploie.
La RCP couvre les différents <span class="miseenevidence">risques liés à la pratique de l’activité professionnelle</span> (blessure d’un patient ou d’un collègue de travail, endommagement du matériel médical, etc.).
Elle garantit également les <span class="miseenevidence">dommages causés à des tiers</span> dans le cadre de l’exercice de l’activité :
- Mauvais dosages de médicaments
- Mauvaises manipulations lors de l’auscultation d’un patient
- Accidents causés par le matériel médical
- Accidents causés par une négligence ou une omission
- Accidents liés à un mauvais conseil ou une mauvaise appréciation
Attention :
Les professionnels qui ne respectent pas cette obligation de s’assurer s’exposent à des sanctions tant pénales (<span class="miseenevidence">amende pouvant aller jusqu’à <span class="valeur">45 000 €</span></span>) que disciplinaires (<span class="miseenevidence">interdiction d’exercice de l’activité d’infirmier</span>). À toutes ces sanctions s’ajoute également le risque de devoir assumer personnellement des <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R12532">dommages et intérêts</a>.
Selon le mode d’exercice de votre activité, il peut également être utile de souscrire une <span class="miseenevidence">assurance auto</span> ou encore une <span class="miseenevidence">assurance pour un local professionnel</span>. Pour en savoir plus, consultez notre fiche sur les <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37365">assurances de la société</a>.
À noter
Les <span class="miseenevidence">infirmiers spécialisés</span> exerçant à titre libéral sont soumis à la même obligation de souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle. Ils doivent toutefois veiller à ce que leur contrat couvre les actes, activités et responsabilités propres à leur spécialité, notamment en matière d'anesthésie pour les infirmiers anesthésistes diplômés d'État (IADE), d'activités exercées au bloc opératoire pour les infirmiers de bloc opératoire diplômés d'État (IBODE) ou de prise en charge des nouveau-nés, des enfants et des adolescents pour les infirmiers puériculteurs diplômés d'État (IPDE).
-
Code de la santé publique : article L1142-2
Obligation de souscrire une assurance responsabilité civile
-
Code de la santé publique : article L1142-25
Sanctions en cas de manquement à l’obligation d’assurance
L’activité de l’infirmier relève du régime des « PamC », qui est le régime social des travailleurs indépendants exerçant une profession de santé en tant que Praticiens ou Auxiliaires Médicaux Conventionnés.
Pour connaître toutes les règles concernant ce <span class="miseenevidence">régime social</span>, il est possible de consulter la fiche relative au régime des « <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36740">PamC</a> ».
L’infirmier doit régler des cotisations sociales auprès de l’Urssaf dès le début de son activité.
Toutefois, en pratique, <span class="miseenevidence">aucune cotisation ni contribution sociale n’est exigée pendant les 90 premiers jours</span> qui suivent le lancement de son activité.
Les revenus n'étant pas encore connus au démarrage de l’activité, les cotisations sont d’abord calculées sur une <span class="miseenevidence">base forfaitaire</span> pendant les 2 premières années (aux mêmes taux que ceux qui s’appliquent en cours d’activité). Elles sont ensuite ajustées et régularisées en fonction des revenus réels de l’année d’exercice.
À noter
Les cotisations sont obligatoirement payées en ligne de l'une des façons suivantes :
Les cotisations aux régimes de retraite de base, retraite complémentaire, invalidité-décès et de l’avantage social vieillesse sont réglées auprès de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R59544">CARPIMKO</a>.
À noter
La rémunération perçue au titre d’un <span class="miseenevidence">mandat social</span> dans une SELARL ou une SELAS relève du régime des <span class="miseenevidence">assimilés salariés</span>.
En tant qu’infirmier libéral, l'adhésion à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R59544">CARPIMKO</a> est obligatoire.
Elle est <span class="miseenevidence">automatique</span> à partir du moment où le professionnel a immatriculé son activité auprès du <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R61572">Guichet des formalités des entreprises</a> en tant qu'indépendant libéral.
L'affiliation prend effet le 1<Exposant>er</Exposant> jour du trimestre civil suivant le début d'activité libérale.
Pour en savoir plus sur l’<span class="miseenevidence">affiliation à la Carpimko</span> :
Pour en savoir plus
Pour <span class="miseenevidence">contacter la Carpimko</span> :
Où s’adresser ?
CARPIMKO
service Recouvrement
Les Quadrants
3 avenue du Centre
CS 50035
78882 ST-QUENTIN-EN-YVELINES Cedex
La profession d’infirmier nécessite de respecter le <span class="miseenevidence">code de déontologie des infirmiers</span>. Celui-ci précise l’ensemble des <span class="miseenevidence">droits et devoirs des infirmiers</span> selon leurs modes ou lieux d’exercice.
Il précise notamment les <span class="miseenevidence">relations avec les patients</span>, les <span class="miseenevidence">autres membres de la profession</span> et les <span class="miseenevidence">autres professionnels de santé</span>.
Pour connaître en détail tous les droits et devoirs de la profession, l’Ordre des infirmiers met à disposition un <span class="miseenevidence">code de déontologie commenté</span> :
Pour en savoir plus
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Le Code de déontologie infirmier commenté
Ordre national des infirmiers
Le code de déontologie des infirmiers a évolué afin d’<span class="miseenevidence">assouplir les règles relatives à l’information du public</span>. Désormais, les infirmiers peuvent communiquer plus largement sur leur activité professionnelle, notamment sur leurs documents professionnels, dans les annuaires destinés au public, sur leur plaque ou encore via un site internet.
À ce titre, ils sont autorisés à mentionner des informations telles que leurs compétences, leurs pratiques professionnelles, leur parcours ou encore les modalités de leur exercice.
Toutefois, cette faculté demeure strictement encadrée : les informations diffusées doivent être loyales, honnêtes, vérifiables et ne pas revêtir un caractère comparatif ou trompeur. Elles ne doivent en aucun cas s’apparenter à une démarche commerciale ou publicitaire.
Afin d’accompagner les professionnels dans cette évolution, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers a adopté des<span class="miseenevidence"> recommandations précisant les conditions dans lesquelles cette information peut être délivrée</span> :
Pour en savoir plus
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Recommandations aux infirmiers en matière d'information et de publicité
Ordre national des infirmiers
Attention :
Le non-respect du code de déontologie est susceptible d’entraîner des <span class="miseenevidence">sanctions disciplinaires</span> prononcées par la chambre disciplinaire de première instance de l’Ordre des infirmiers compétente.
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Code de la santé publique : article R4312-4
Principes de moralité, de probité, de loyauté et d’humanité
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Décret n° 2016-1605 du 25 novembre 2016 portant code de déontologie des infirmiers
Définition du code de déontologie des infirmiers
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Modification des règles relatives à la communication professionnelle des infirmiers
Le cumul de l'exercice de la profession d’infirmier avec une autre activité doit respecter les principes de <span class="miseenevidence">dignité</span>, de <span class="miseenevidence">qualité</span> qu’exige son exercice professionnel et que l’autre activité professionnelle n’est pas exclue par la réglementation en vigueur.
Ainsi, les professions exposant à l'<span class="miseenevidence">autocompérage</span> sont interdites : cela signifie qu’il ne doit pas tirer profit des compétences qui lui sont reconnues. Par conséquent, un infirmier ne peut par exemple pas exercer la profession de fabricant ou vendeur de dispositifs médicaux (pansements, matériel médical, etc.).
L’infirmier a l’<span class="miseenevidence">interdiction de transformer l’exercice de sa profession en activité commerciale</span>. Il n’a donc pas la possibilité par exemple de faire du démarchage commercial auprès de ses patients.
De même, il est <span class="miseenevidence">interdit de tenter d’obtenir pour lui-même ou pour autrui un avantage</span> ou un profit injustifié. Par exemple, il ne peut pas utiliser un mandat électif, politique ou syndical, ou une fonction administrative pour accroître sa patientèle.
L’infirmier, peut s’il le souhaite, <span class="miseenevidence">exercer son activité de manière mixte</span>, c’est-à-dire, à la fois en tant que salarié (par exemple dans un établissement de santé) et libéral (propre cabinet ou société d’infirmiers).
Rien ne s’oppose donc à l’infirmier qui souhaite exercer une activité supplémentaire, tant qu’il respecte bien l’ensemble de ces critères.
Attention :
Le fait d'exercer une activité complémentaire <span class="miseenevidence">ne dispense pas l'infirmier de respecter les règles déontologiques applicables à sa profession</span>. Il doit notamment s'assurer que cette activité est compatible avec la dignité de la profession, les exigences de son exercice professionnel et qu'elle ne crée pas de situation de conflit d'intérêts ou d'avantage indu.
Pour plus d’informations, l’Ordre national des infirmiers met à disposition une <span class="miseenevidence">fiche sur le cumul d’activités dans le secteur public et le secteur privé</span> :
Pour en savoir plus
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Le cumul d’activités dans le secteur public et le secteur privé
Ordre national des infirmiers
À noter
Dans le cadre de l'exercice libéral, le principe posé pour l’exercice de la profession d’infirmier est celui du <span class="miseenevidence">lieu unique d’exercice</span>, déclaré comme sa résidence professionnelle lors de son inscription au tableau de l’ordre. L’infirmier peut demander au Conseil (inter)départemental de l’Ordre des infirmiers l’autorisation d’exercer sur un ou plusieurs sites distincts, si les besoins de la population l’exigent et lorsqu'il existe dans le secteur géographique considéré une carence ou une insuffisance de l'offre de soins préjudiciable aux besoins des patients ou à la continuité des soins.
-
Code de la santé publique : article R4312-72
Autorisation d’exercer sur un lieu d’exercice secondaire
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Code de la santé publique : article R4312-54
Interdiction d’utiliser la profession pour obtenir un avantage
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Code de la santé publique : article R4312-55
Conditions de cumul de l’exercice d’infirmier avec d’autres activités
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Code de la santé publique : article R4312-59
Possibilité d’exercer la profession de manière mixte (cumul salarié et libéral)
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Code de la santé publique : article R4312-76
Interdiction de transformer l’exercice en activité commerciale
Afin de garantir la qualité des soins qu’il dispense et la sécurité du patient, l’infirmier inscrit au tableau de l’Ordre national des infirmiers (ONI) doit <span class="miseenevidence">actualiser et perfectionner ses compétences tout au long de sa carrière</span>, quel que soit son statut (libéral, salarié, etc.) ou son mode d’exercice.
Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023, les infirmiers sont soumis à l’<span class="miseenevidence">obligation de certification périodique. </span>Le développement professionnel continu (DPC) reste opérationnel en 2026 et constitue une composante importante de cette certification. L’obligation autonome de DPC a vocation à disparaitre à compter de 2027 pour les professions à ordre. Les actions de DPC réalisées en 2026 seront pleinement prises en compte dans la certification périodique.
DPC
Le DPC (développement professionnel continu) a pour objectifs « <span class="expression">le maintien et l’actualisation des compétences ainsi que l’amélioration des pratiques</span> » professionnels des infirmiers :
Pour en savoir plus
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Le développement professionnel continu
Ordre national des infirmiers
Il s’agit d’une <span class="miseenevidence">obligation triennale</span>. Sur une période de 3 ans, chaque infirmier doit justifier d’un <span class="miseenevidence">parcours DPC</span> comportant <span class="miseenevidence">au moins deux des trois types d’actions</span> suivants :
- formation continue
- évaluation des pratiques professionnelles
- gestion des risques
Ce parcours doit également comporter <span class="miseenevidence">au moins une action relevant des orientations nationales prioritaires</span>.
Le dispositif est géré par l’Agence nationale du développement professionnel continue (ANDPC). Cette dernière :
- enregistre les organismes qui souhaitent délivrer des actions de DPC, au regard de critères définis par arrêté
- publie sur son site internet les actions de DPC, qu’elle a préalablement vérifier le contenu, au regard des orientations nationales prioritaires de DPC
À noter
Seules les actions validés et référencés par l’ANDPC permettent de satisfaire à l’obligation de DPC.
L’ANDPC indemnise le suivi des actions DPC, au titre de la perte de revenu occasionnés par ce suivi pour, soit directement à l’infirmier, soit à l’employeur :
- les infirmiers libéraux conventionnés
- les infirmiers salariés exerçant dans un centre de santé conventionné avec l’Assurance Maladie
Pour les infirmiers exerçant dans un <span class="miseenevidence">autre établissement</span> (hôpital, clinique, EHPAD, structure médico-sociale, etc.), le financement relève de l’employeur (plan de développement des compétences) ou de l’opérateur de compétences (OPCO Santé).
Pour tout <span class="miseenevidence">renseignement sur le DPC</span>, le professionnel peut contacter l'ANDPC :
Où s’adresser ?
L'agence peut être contactée :
- Par téléphone : 01 48 76 19 05 (appel non surtaxé)
- Par mail (courriel) : <a href="mailto:infodpc@agencedpc.fr" target="_blank" rel="noopener">infodpc@agencedpc.fr</a>
- Par courrier : Agence nationale du Développement Professionnel Continu (DPC) - 93 avenue de Fontainebleau - 94276 Le Kremlin-Bicêtre Cedex
-
Code de la santé publique : article R4021-4
Obligation triennale et composition du parcours DPC
-
Code de la santé publique : article R4021-5
Document de traçabilité électronique
-
Code de la santé publique : article R4312-46
Obligation pour l’infirmier d’actualiser et de perfectionner ses compétences
Certification périodique
La certification périodique est obligatoire depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023 pour les professions de santé à ordre, dont les infirmiers.
Concernant la <span class="miseenevidence">périodicité</span> :
- le cycle de droit commun est de <span class="miseenevidence">6 ans</span>
- la période transitoire pour les professionnels en exercice au 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023 est de <span class="miseenevidence">9 ans</span> (jusqu’en 2032)
La certification repose sur un <span class="miseenevidence">programme minimal d’actions</span>, défini par un référentiel propre à la profession infirmière, validé par arrêté ministériel après avis de la Haute Autorité de santé.
Ce programme s’articule autour de 4 axes :
- actualisation des connaissances et des compétences
- amélioration des pratiques professionnelles
- qualité de la relation avec les patients
- prise en compte de la santé du professionnel
Le référentiel prévoit la réalisation d’un nombre minimal d’actions sur l’ensemble du cycle, certaines actions pouvant relever de plusieurs axes. Les actions réalisées dans le cadre du DPC peuvent être prises en compte au titre de la certification périodique.
Les actions doivent être enregistrées dans un compte individuel accessible via le téléservice «<span class="expression"><span class="miseenevidence"> Ma Certif’Pro Santé </span></span>», en cours de déploiement progressif à partir de 2026.
-
Code de la santé publique : article R4022-8
Elaboration et validation des référentiels professionnels (saisine de la HAS)
-
Code de la santé publique : article R4022-23
Création et gestion du compte individuel « Ma Certif’Pro Santé »
-
Organisation et transformation du système de santé
-
Modalités de contrôle et système d’information de la certification périodique
-
Conditions de la saisine sur les projets de référentiels de certification périodique
-
Référentiels de certification périodique (incluant le référentiel applicable aux infirimiers)
Contrôle et suivi par l’Ordre
Les instances ordinales sont chargées de s’assurer du respect de l’obligation de certification périodique.
À ce titre, elles :
- assurent un suivi continu des professionnels inscrits
- accompagnent les professionnels dans le respect de leurs obligations
En cas de risque de non-respect de l’obligation, une <span class="miseenevidence">alerte préventive</span> peut être adressée à l’infirmier. Cette démarche vise à permettre une régularisation anticipée, sans caractère disciplinaire.
À l’issue du cycle, l’Ordre vérifie la réalisation du programme d’actions :
- si l’obligation est remplie : délivrance d’une attestation et ouverture d’un nouveau cycle
- si elle ne l’est pas : l’infirmier est invité à régulariser sa situation
Attention :
En cas de manquement persistant :
- une <span class="miseenevidence">procédure disciplinaire</span> peut être engagée
- le manquement peut également, le cas échéant, être examiné au titre de l’<span class="miseenevidence">insuffisance professionnelle</span>
-
Code de la santé publique : article R4022-18
Rôle des instances ordinales dans le suivi
-
Code de la santé publique : article R4022-19
Modalités de contrôle
La fixation des tarifs des honoraires dépend de votre <span class="miseenevidence">situation conventionnelle</span> :
- Elle est <span class="miseenevidence">libre si vous n’êtes pas conventionné</span> avec l’Assurance Maladie : l’infirmier peut fixer ses honoraires comme il le souhaite, mais les actes ne sont pas remboursés par l’Assurance Maladie. De plus, l’infirmier n’a pas accès aux dispositifs de télétransmission.
- Elle est <span class="miseenevidence">fixe si vous êtes conventionné</span> avec l’Assurance Maladie : dans ce cas, l’infirmier doit respecter les tarifs fixés par la <span class="miseenevidence"><a href="https://www.ameli.fr/medecin/exercice-liberal/facturation-remuneration/nomenclatures-codage/ngap" target="_blank" rel="noopener">Nomenclature générale des actes professionnels (NGAP)</a></span>, qui répertorie les actes remboursables et leur tarification. Il doit également appliquer la <span class="miseenevidence"><a href="https://www.ameli.fr/infirmier/textes-reference/convention" target="_blank" rel="noopener">Convention nationale des infirmières et infirmiers libéraux</a></span>.
L’infirmier qui exerce à titre libéral et qui reçoit des patients a l’<span class="miseenevidence">obligation d’afficher</span>, de manière visible et lisible dans les lieux de réception des patients (salle d’attente par exemple) :
- les <span class="miseenevidence">tarifs des honoraires pratiqués</span>
- leur <span class="miseenevidence">tarif de remboursement par l’Assurance Maladie</span> (si vous êtes conventionné)
Il est également <span class="miseenevidence">obligatoire d’afficher d’autres informations</span>, un des textes suivants, correspondant à votre situation conventionnelle :
À noter
Les <span class="miseenevidence">infirmiers qui exercent uniquement à domicile</span> ne sont pas tenus d’afficher physiquement leurs tarifs, mais doivent informer clairement le patient des coûts des actes. Cette information peut être donnée oralement ou par écrit, et le respect des tarifs conventionnels reste obligatoire pour les infirmiers conventionnés.
-
Code de la santé publique : article L1111-3-2
Affichage des tarifs d’honoraires (infirmiers exerçant à titre libéral)
-
Affichage obligatoire des tarifs d’honoraires
L'inscription au tableau de l'Ordre des infirmiers entraîne les obligations suivantes :
- Signaler tout changement dans l’activité professionnelle (lieu d’exercice, mode d’exercice ou cessation d’activité)
- Transmettre l’attestation de suivi de formation DPC (Développement Professionnel Continu) en cas de demande
- Payer annuellement la cotisation à l’ordre des infirmiers
-
Code de la santé publique : article L4312-7
Paiement de la cotisation ordinale
- <span class="miseenevidence">Profession paramédicale réglementée</span>
- <span class="miseenevidence">Code APE </span>: 86.90D / Code APE en 2027: 8694G
- <span class="miseenevidence">Code européen NACE</span> : 86.90
- <span class="miseenevidence">Cotisations sociales</span> : à régler auprès de l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R44849">Urssaf</a>
- <span class="miseenevidence">Régime de sécurité sociale</span> : Sécurité sociale des indépendants (SSI) ou Régime général de la sécurité sociale, selon le mode d’exercice
- <span class="miseenevidence">Protection sociale</span> : <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R15469">CPAM</a> (maladie), <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R59544">CARPIMKO</a> (retraite)
-
Code de la santé publique : article L1111-3-2
Affichage des tarifs d’honoraires (infirmiers exerçant à titre libéral)
-
Code de la santé publique : article L1142-2
Obligation de souscrire une assurance responsabilité civile
-
Code de la santé publique : article L1142-25
Sanctions en cas de manquement à l’obligation d’assurance
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Code de la santé publique : article L1411-11
Accès aux soins de premier recours
-
Code de la santé publique : article L4311-1
Missions de l’infirmier
-
Code de la santé publique : article L4311-3
Titres de formation requis pour exercer la profession d’infirmier
-
Code de la santé publique : article L4311-4
Autorisation individuelle à exercer la profession d’infirmier
-
Code de la santé publique : article L4311-15
Obligation d’inscription à l’Ordre des infirmiers
-
Code de la santé publique : article L4311-22
Libre prestation de services
-
Code de la santé publique : article L4312-7
Paiement de la cotisation ordinale
-
Code de la santé publique : article R4021-4
Obligation de suivi d’un parcours DPC
-
Code de la santé publique : article R4021-5
Document de traçabilité électronique
-
Code de la santé publique : article R4022-8
Elaboration et validation des référentiels professionnels (saisine de la HAS)
-
Code de la santé publique : article R4022-18
Rôle des instances ordinales dans le suivi
-
Code de la santé publique : article R4022-19
Modalités de contrôle
-
Code de la santé publique : article R4022-23
Création et gestion du compte individuel « Ma Certif’Pro Santé »
-
Code de la santé publique : article R4112-4
Recours auprès du conseil (inter)régional de l’Ordre
-
Code de la santé publique : article R4112-5
Recours auprès du conseil national de l’Ordre
-
Code de la santé publique : article R4311-38
Modalités de la déclaration de libre prestation de services
-
Code de la santé publique : article R4311-38-1
Réception de la déclaration de libre prestation de services par le conseil national de l’ordre
-
Code de la santé publique : article R4312-2
Serment et engagement déontologique lors de l’inscription au tableau de l’Ordre
-
Code de la santé publique : article R4312-4
Principes de moralité, de probité, de loyauté et d’humanité
-
Code de la santé publique : article R4312-46
Obligation pour l’infirmier d’actualiser et de perfectionner ses compétences
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Code de la santé publique : article R4312-54
Interdiction d’utiliser la profession pour obtenir un avantage
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Code de la santé publique : article R4312-55
Conditions de cumul de l’exercice d’infirmier avec d’autres activités
-
Code de la santé publique : article R4312-59
Possibilité d’exercer la profession de manière mixte (cumul salarié et libéral)
-
Code de la santé publique : article R4312-67
Lieu d’exercice de l’activité libérale
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Code de la santé publique : article R4312-72
Autorisation d’exercer sur un lieu d’exercice secondaire
-
Code de la santé publique : article R4312-73
Nécessite d’un écrit pour tout contrat ou société
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Code de la santé publique : article R4312-76
Interdiction de pratiquer la profession comme un commerce
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Code de la santé publique : article R4312-77
Interdiction d’exercer dans un local commercial
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Code de la santé publique : article R4381-71
Société civile professionnelle (SCP)
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Code de la sécurité sociale : article L162-1-7
Nomenclature des actes
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Organisation et transformation du système de santé
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Diplômes ouvrant droit à l'exercice de la profession d’infirmier en France et dans toute l'UE
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Reconnaissance du diplôme suisse en France
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Certification périodique
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Affichage obligatoire des tarifs d’honoraires
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Décret n° 2016-1605 du 25 novembre 2016 portant code de déontologie des infirmiers
Définition du code de déontologie des infirmiers
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Modification des règles relatives à la communication professionnelle des infirmiers
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Certification périodique
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Domaines d'activité et de compétence de l'infirmier diplômé d'Etat
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Modalités de contrôle et système d’information de la certification périodique
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Conditions de la saisine sur les projets de référentiels de certification périodique
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Liste des diplômes, certificats, et autres titres d’infirmier responsable des soins généraux
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Convention nationale des infirmières et infirmiers libéraux
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Arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d'État d'infirmier
Référentiel de la formation au diplôme d'État d’infirmier
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Contenu de la déclaration préalable (Article 2)
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Arrêté du 20 février 2026 relatif au diplôme d'Etat d'infirmier
Nouvelle organisation de la formation au diplôme d'État d’infirmier
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Référentiels de certification périodique (incluant le référentiel applicable aux infirimiers)
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Liste des actes et soins pouvant être réalisés par les infirmiers diplômés d'Etat
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Déclarer une libre prestation de services pour la profession d’infirmier
Formulaire
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S’inscrire au tableau de l’ordre des infirmiers
Formulaire
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Formulaire
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Formulaire
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Formulaire
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Formulaire
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