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Fiche pratique

Arrêt maladie : démarches à effectuer par le salarié

Vérifié le 01/07/2025 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Lorsque vous êtes en arrêt de travail pour maladie, certaines démarches doivent être réalisées auprès de votre employeur et de votre organisme de Sécurité sociale (<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R15469">CPAM</a> ou <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R24583">MSA</a>). Ces démarches s’appliquent en cas de premier arrêt ou de prolongation. Nous vous présentons les renseignements utiles et vous expliquons comment effectuer les démarches dans les délais.

Lorsque votre état de santé ne vous permet pas de travailler pour cause de maladie, vous devez prévenir, <span class="miseenevidence">sans délai</span>, votre employeur et ce, par tous moyens : soit par oral (téléphone), soit par écrit (mail, SMS,...).

Si la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R59273">convention collective</a> en vigueur ou un accord d'entreprise ne fixe pas de délai, l'usage veut que cette information soit donnée à l'employeur <span class="miseenevidence">dans les 48 heures</span> suivant le début de votre arrêt.

<MiseEnEvidence/>Vous devez justifier cette information en adressant à votre employeur le feuillet n°3 du certificat médical établi par un <span class="miseenevidence">médecin </span>précisant les dates et motifs de l'arrêt de travail.

L’arrêt de travail peut être prescrit par <span class="miseenevidence">tout médecin</span>, et pas uniquement par votre médecin traitant. Il peut s’agir par exemple d’un médecin urgentiste, d’un spécialiste ou d’un médecin de garde. Dans certains cas, une sage-femme ou un chirurgien-dentiste peut également délivrer un arrêt maladie, en lien avec son domaine d'intervention.

 Attention :

Si vous travaillez pour plusieurs employeurs, et que le médecin a déterminé que vous n'avez pas le droit d'exercer vos activités. vous devez avertir chacun d'entre eux. Pour ce faire, vous devez envoyer des photocopies du volet 3.

Si vous ne respectez pas l'obligation d'information et de transmission vis-à-vis de votre employeur, vous risquez alors une<span class="miseenevidence"> </span><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=F133">sanction disciplinaire pouvant aller jusqu'au licenciement</a>. L'absence injustifiée peut constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement.

Vous avez un délai de <span class="miseenevidence">48 heures</span> pour informer votre organisme de Sécurité sociale (<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R15469">CPAM</a> ou <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R24583">MSA</a>).

<MiseEnEvidence/>En principe, lorsque le médecin vous remet les 3 feuillets, vous devez envoyer les feuillets n°1 et n°2 à votre organisme de Sécurité sociale.

 Attention :

Si votre arrêt de travail est établi sur support papier, seul le formulaire cerfa sécurisé comportant des dispositifs d’authentification renforcés sera accepté par votre organisme de Sécurité sociale. Ce nouveau formulaire contient notamment une étiquette holographique et d’autres éléments de sécurité destinés à lutter contre la fraude.

Cette démarche vous permet de percevoir des <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=F3053">indemnités de la Sécurité sociale</a>, et si vous y avez droit, des indemnités de votre employeur.

 À noter

Dans de nombreux cas, notamment lorsque vous avez eu recours à une téléconsultation, le médecin télétransmet automatiquement les volets n°1 et n°2 de l’arrêt de travail à votre caisse d’assurance maladie. Vous recevez uniquement le volet n°3, que vous devez transmettre à votre employeur.

Si vous adressez l'arrêt hors délai, la CPAM ou la MSA vous informe du retard constaté et précise que vous risquez une retenue financière en cas de nouvel envoi tardif dans les 2 ans qui suivent.

Cette retenue est fixée à <span class="valeur">50 %</span> du montant de vos indemnités journalières.

Elle s'applique uniquement pour la période comprise entre la date de prescription de l'arrêt et sa date d'envoi.

Toutefois, il n'y aura pas de retenue financière si vous justifiez d'une hospitalisation ou de l'impossibilité de transmettre l'arrêt dans les 2 jours.

Durant l'arrêt de travail, vous devez respecter les obligations suivantes :

  • Suivre les prescriptions de votre médecin
  • Vous soumettre aux contrôles médicaux organisés par votre employeur et/ou la Sécurité sociale
  • Respecter l'interdiction de sortie ou les <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=F12415">heures de sorties autorisées</a>
  • <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=F18724">Vous abstenir de toute activité</a>, sauf autorisation de votre médecin traitant

Si vous ne respectez pas ces obligations, le versement des indemnités journalières est suspendu.

De plus, si vous exercez une activité rémunérée non autorisée par votre médecin traitant, vous vous exposez à une sanction financière.

En principe, seul votre médecin traitant ou le médecin qui vous a prescrit votre arrêt de travail initial peut le prolonger. Toutefois, <span class="miseenevidence">à titre exceptionnel</span>, la prolongation de votre arrêt de travail peut être autorisée s'il a été établi par l'une des personnes suivantes :

  • Remplaçant de votre médecin traitant
  • Remplaçant du médecin qui a prescrit votre arrêt de travail initial
  • Médecin spécialiste consulté à la demande du médecin traitant
  • Médecin qui vous suit durant une hospitalisation.

Oui, la prolongation d'un arrêt de travail peut également être réalisé lors d'une téléconsultation à condition que le médecin qui la prescrit remplisse l'un des critères suivants :

  • Il s’agit de votre <span class="miseenevidence">médecin traitant</span>,
  • Il s’agit du <span class="miseenevidence">médecin ayant prescrit l’arrêt initial</span>
  • Il s’agit du <span class="miseenevidence">remplaçant de l’un de ces 2 médecins</span>
  • Il s’agit d’un <span class="miseenevidence">médecin spécialiste consulté à la demande du médecin traitant</span>
  • Il s’agit d’un <span class="miseenevidence">médecin vous suivant dans le cadre d’une hospitalisation</span>.

En plus de l'un de ces critères, pour que l’arrêt soit indemnisé, le médecin doit vous avoir <span class="miseenevidence">déjà vu en consultation présentielle dans les 12 derniers mois</span> ou agir dans le cadre d’une <span class="miseenevidence">situation exceptionnelle</span> (urgence ou impossibilité d’accès aux soins).

Enfin, la téléconsultation doit obligatoirement être réalisée <span class="miseenevidence">via une plateforme agréée et sécurisée</span>, garantissant la transmission correcte de l’arrêt à l’Assurance Maladie.

Si votre arrêt initial est prolongé, vous devez tenir informé votre employeur de l'évolution de votre maladie. Vous devez lui transmettre les documents concernant votre éventuelle prolongation d'arrêt de travail.

L'usage est de prévenir son employeur dans un délai de <span class="miseenevidence">48 heures</span> suivant la prolongation. L'information peut être faite par tous moyens : soit par oral (téléphone par exemple), soit par écrit (mail, SMS,...).

Si vous ne respectez pas l'obligation d'information et de transmission vis-à-vis de votre employeur, vous risquez alors une<span class="miseenevidence"> </span><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=F133">sanction disciplinaire pouvant aller jusqu'au licenciement</a>. L'absence injustifiée peut constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement.

Vous devez transmettre les feuillets n°1 et n°2 du certificat de prolongation à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R15469">CPAM</a> ou à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=R24583">MSA</a> et le feuillet n°3 à votre employeur.

 Attention :

Si la prolongation de l’arrêt est prescrite sur support papier, le médecin doit utiliser le nouveau formulaire Cerfa sécurisé comportant des dispositifs d’authentification renforcés, notamment une étiquette holographique. Les anciens formulaires papier, photocopies ou scans ne seront plus acceptés, et leur utilisation pourra entraîner le refus de la prise en charge de l’arrêt de travail.

Cependant, dans le cadre d'une téléconsultation, les feuillets n°1 et n°2 sont généralement <span class="miseenevidence">transmis automatiquement et de manière dématérialisée à la CPAM</span> par le médecin via un système sécurisé. Le <span class="miseenevidence">volet n°3 vous est alors directement adressé</span> (par e-mail, via la plateforme de téléconsultation ou votre compte Ameli), et vous devez <span class="miseenevidence">l’envoyer vous-même à votre employeur dans les délais requis</span>.

Si vous adressez l'arrêt hors délai, la CPAM ou la MSA vous informe du retard constaté et précise que vous risquez une retenue financière en cas de nouvel envoi tardif dans les 2 ans qui suivent.

Cette retenue est fixée à <span class="valeur">50 %</span> du montant de vos indemnités journalières.

Elle s'applique uniquement pour la période comprise entre la date de prescription de l'arrêt et sa date d'envoi.

Toutefois, il n'y aura pas de retenue financière si vous justifiez d'une hospitalisation ou de l'impossibilité de transmettre l'arrêt dans les 2 jours.

Durant l'arrêt de travail, vous devez respecter les obligations suivantes :

  • Suivre les prescriptions de votre médecin
  • Vous soumettre aux contrôles médicaux organisés par votre employeur et/ou la Sécurité sociale
  • Respecter l'interdiction de sortie ou les <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=F12415">heures de sorties autorisées</a>
  • <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-associations/?xml=F18724">Vous abstenir de toute activité</a>, sauf autorisation de votre médecin traitant

Si vous ne respectez pas ces obligations, le versement des indemnités journalières est suspendu.

De plus, si vous exercez une activité rémunérée non autorisée par votre médecin traitant, vous vous exposez à une sanction financière.

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