Mes démarches > Entreprises
Fiche pratique
Ouvrir un food-truck, restauration ambulante
Vérifié le 21/02/2026 - Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Se lancer dans la <span class="miseenevidence">restauration ambulante</span>, ouvrir un <span class="miseenevidence">camion food-truck</span> représente une solution intéressante notamment pour débuter une activité. On vous explique <span class="miseenevidence">étape par étape</span> les <span class="miseenevidence">démarches</span> à effectuer.
- Préparation du projet
- Formalités de création
- Règles de fonctionnement
Quelle est la nature de l’activité ?
La profession de restaurateur peut être une activité commerciale ou artisanale.
Généralement les food-trucks sont tenus par un cuisinier qui confectionne lui-même les plats à partir de produits frais, dits « faits maison ». Il exerce alors une activité artisanale.
Par ailleurs, la majorité des food-trucks n’emploient pas plus de 11 salariés. En-dessous de ce seuil, l’entreprise doit doit être immatriculée au Registre national des entreprises (RNE) en tant qu'entreprises du secteur des métiers et de l'artisanat.
En revanche, si un food-truck embauche plus de 11 salariés, l’immatriculation au Registre du commerce et des sociétés (RCS) est obligatoire.
La majorité des entreprises de food-truck sont artisanales. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre fiche qui précise les conditions à remplir pour avoir le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23887">statut d’artisan</a>.
Quelles compétences sont utiles pour gérer une entreprise ?
Il est important de réfléchir en amont aux <span class="miseenevidence">compétences qui seront utiles pour gérer</span> une entreprise.
Le créateur d’entreprise peut être notamment confronté à des <span class="miseenevidence">situations difficiles</span>.
Si son activité <span class="miseenevidence">se développe</span>, il sera par ailleurs amené à embaucher et à encadrer du personnel.
Des tests et des formations existent pour cibler les compétences utiles à la création d’entreprise.
Il existe par exemple les <span class="miseenevidence">tests suivants</span> :
Service en ligne
Test entrepreneurial "Traits de caractère"
Ce test vous propose de mieux connaître <span class="miseenevidence">votre profil</span> au regard d'un projet de <span class="miseenevidence">création d'entreprise</span>.
Les résultats constituent seulement l'<span class="miseenevidence">amorce d'une réflexion</span> personnelle. Ils n'ont pas la prétention de vous donner une image complète de votre personnalité.
CCI France
Service en ligne
Test entrepreneurial "Détermination et motivation"
Le test est centré sur votre détermination à entreprendre.
Il vous aide à mieux connaître et évaluer votre motivation, votre volonté et votre perception du parcours entrepreneurial.
CCI France
Service en ligne
Test entrepreneurial "Ressources et aptitudes"
Ce test vous permet de mettre en évidence vos <span class="miseenevidence">savoir-faire</span>, vos <span class="miseenevidence">aptitudes</span> et vos <span class="miseenevidence">savoir-être</span> devant un projet de création d'entreprise.
Il vous donne une <span class="miseenevidence">grille de lecture</span> afin de prendre conscience de vos <span class="miseenevidence">atouts</span> et de votre <span class="miseenevidence">potentiel de développement</span>.
CCI France
Ces tests accompagnent la réflexion du porteur de projet.
Ils ne constituent pas des réponses définitives sans alternatives. Il est toujours possible d’<span class="miseenevidence">acquérir de nouvelles compétences</span>.
À noter
Il est conseillé, dans la mesure du possible, d’<span class="miseenevidence">anticiper les difficultés</span>. Si le porteur de projet a la possibilité de constituer une <span class="miseenevidence">réserve financière</span>, cela peut lui permettre de faire face à un imprévu. Il est aussi prudent d’anticiper un <span class="miseenevidence">rythme de travail soutenu</span>, tout du moins lors du démarrage de l’activité : week-end et soirée, heures supplémentaires.
Accompagnement du porteur de projet
Afin de ne pas rester seul avec son projet, les démarches suivantes peuvent être bénéfiques :
- Rencontrer <span class="miseenevidence">d’autres entrepreneurs</span> du même secteur d’activité
- Se rendre à des <span class="miseenevidence">foires et salons</span> en lien avec la future activité
- Se faire accompagner par les <span class="miseenevidence">réseaux consulaires</span> : conseillers des <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53061">CMA</a> de son département dans le cas d’une activité artisanale, notamment via le <span class="miseenevidence"><a href="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/vous-accompagner/offres-formalites" target="_blank" rel="noopener">Pass Liberté des CMA</a></span><a href="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/vous-accompagner/offres-formalites" target="_blank" rel="noopener">d’accompagnement aux formalités</a> ; conseillers des <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53060">CCI</a> de son département dans le cas d’une activité commerciale.
- Se faire accompagner par des <span class="miseenevidence">réseaux associatifs</span> :
Où s’adresser ?
Aides financières
Si le porteur de projet n'a pas assez de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R68456">fonds propres</a> pour lancer son entreprise, il existe des solutions financières externes.
Il est possible de consulter notre page consacrée à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F35930">recherche de financements pour créer ou reprendre une entreprise</a>. Le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F33957">crowdfunding ou financement participatif</a> constitue également une option intéressante.
Lorsque le porteur de projet débute son activité, il peut opter pour des dispositifs d’aides comme par exemple :
- <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F11299">Le contrat d’appui au projet d’entreprise (Cape)</a> qui allège notamment le créateur de certaines formalités administratives et se porte garante du professionnel
- L'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F11677">aide à la création ou à la reprise d'une entreprise (Acre)</a> qui consiste en une <span class="miseenevidence">exonération temporaire de cotisations sociales</span> en début d'activité
- Ou encore l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F15252">Arce (Aide à la reprise ou à la création d'entreprise)</a> qui permet au <span class="miseenevidence">demandeur d’emploi</span> qui souhaite créer ou reprendre une entreprise de recevoir une partie de ses allocations chômage sous forme de capital.
Le site internet suivant recense toutes les <span class="miseenevidence">aides publiques</span> existantes :
Outil de recherche
Base de données de référence sur les aides aux entreprises
Formation à l’entrepreneuriat
Il est important de se préparer à son futur statut d’entrepreneur dans la restauration.
Les <span class="miseenevidence">formations</span> suivantes permettent de mieux l’appréhender :
- Effectuer un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F14102">stage d'immersion</a> dans le secteur de la restauration
- Consulter le <a href="https://www.pole-emploi.fr/candidat/je-creereprends-une-entreprise/les-ressources-utiles.html" target="_blank" rel="noopener">site de France Travail qui répertorie tous les accompagnateurs</a> à la création
- Se rapprocher de la <span class="miseenevidence">Chambre des métiers et de l’artisanat (CMA)</span> de sa région. Elle propose des <a href="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/vous-accompagner/creation-entreprise" target="_blank" rel="noopener">accompagnements à la création d’entreprise</a>.
- Si le porteur de projet est demandeur d'emploi, <span class="miseenevidence">France Travail</span> (anciennement Pôle emploi) propose des <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R60439">formations de préparation à la création d'entreprise</a>
- S’initier à la gestion et à la comptabilité.
Ces formations sont facultatives, mais fortement recommandées.
Le choix d'une forme juridique (ou statut juridique) de l'entreprise est une étape décisive.
Il détermine les règles de fonctionnement de l'entreprise mais il a également des incidences sur le régime fiscal et sur la protection sociale.
Il existe deux grandes formes juridiques :
- <span class="miseenevidence">Entreprise individuelle (EI)</span> : permet d'exercer son activité seul et en son nom propre. Le chef d'entreprise et l'entreprise individuelle forment une <span class="miseenevidence">seule et même personne</span>. La micro-entreprise (ou auto-entreprise) est une entreprise individuelle avec un régime fiscal et social simplifié.
- <span class="miseenevidence">Société</span> : permet d'exercer une activité dans une entité juridique distincte du chef d'entreprise. Elle dispose de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R71100">personnalité morale</a>, c’est-à-dire qu’elle a sa propre existence juridique (capital social, dénomination sociale, siège social, etc).
Ces 2 modes d’exercice ont chacun leurs règles particulières :
-
La création d’une entreprise individuelle (EI) implique peu de formalités (pas de rédaction de statuts, pas de constitution de capital social et d'associé, etc) et permet de lancer son activité rapidement. Le patrimoine de l'entrepreneur individuel (EI), y compris celui du micro-entrepreneur est automatiquement séparé en un patrimoine professionnel et un patrimoine personnel.
Pour en savoir plus, vous pouvez vous reporter à la fiche sur la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36354">séparation des patrimoines professionnel et personnel</a>.
L'entrepreneur individuel est soumis à l'impôt sur le revenu (IR), dans la catégorie correspondant à son activité (<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24381">BIC</a>, <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24380">BNC</a> , <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R60580">BA</a>..).
Cependant, il lui est possible d'opter pour le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R62968">régime réel d'imposition</a> ou même pour l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36380">impôt sur les sociétés (IS)</a>.
L'entrepreneur individuel relève du régime de la Sécurité sociale des indépendants. Il a le statut de travailleur non-salarié (TNS). Il ne paye pas de cotisations et contributions sociales durant <span class="miseenevidence">au moins les 90 jours</span> qui suivent le début de son activité.
Pour en savoir plus, notre fiche sur la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23890">protection sociale du commerçant et de l'artisan</a> détaille les cotisations dues et les modalités de déclaration et de paiement.
Notre fiche sur l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37396">entreprise individuelle (EI)</a> précise toutes les règles de fonctionnement.
Le régime de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R54689">micro-entrepreneur</a> est un régime social et fiscal très simplifié. Il est applicable quand le chiffre d'affaires <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R31841">HT</a> n’a pas dépassé certains seuils au cours de chacune des 2 années précédentes.
Attention :
Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2026, ces seuils ont été réévalués : ils s’établissent à <span class="valeur">203 100 €</span> s'agissant d'une activité de vente de marchandises (au lieu de 188 700 € en 2025), et <span class="valeur">83 600 €</span> pour les prestations de services (au lieu de 77 700 € en 2025) .
Le régime simplifié s'applique automatiquement pour l'année de création (N) et l'année suivante (N+1) à condition que ces seuils soient respectés.
Par ailleurs, la micro entreprise est soumise à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F21746">franchise en base de TVA</a> : c'est-à-dire que l'entrepreneur ne déclare pas la TVA sur les prestations ou ventes qu'il réalise et ne peut pas non plus la déduire.
Concernant l'imposition de ses revenus, la micro entreprise est imposée à l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R58996">IR</a>, dans la catégorie correspondant à son activité : micro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24381">BIC</a>, micro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24380">BNC</a> , micro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R60580">BA</a>..). L'impôt dû est calculé en tenant compte d'un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R47251">abattement forfaitaire</a> sur le chiffre d'affaires pour frais professionnels qui varie selon l'activité exercée (pour une activité de vente de marchandises : l'abattement correspond par exemple à <span class="valeur">71 %</span> du chiffre d'affaires).
Pour plus de détails sur les abattements fiscaux, vous pouvez consulter la fiche sur le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23267">régime fiscal du micro-entrepreneur</a>.
Enfin, l'entrepreneur paie des cotisations sociales uniquement s'il génère du chiffre d'affaires.
-
La société est une entité juridique qui dispose d'une <span class="miseenevidence">personnalité morale</span>, c’est-à-dire qu’elle a sa propre existence juridique (capital social, dénomination sociale, siège social, etc). Elle peut signer un bail commercial, embaucher des salariés et possède un patrimoine distinct de celui de ses associés. Elle est représentée par un dirigeant (un gérant ou un président) qui exerce l'activité.
L’intérêt de<span class="miseenevidence"> créer une société</span> est de limiter la responsabilité du professionnel et de ses associés aux apports réalisés lors de la constitution de la société. Elle permet ainsi de protéger le patrimoine personnel de chacun.
Le professionnel peut exercer une activité commerciale et/ou artisanale <span class="miseenevidence">seul </span>(création d'une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37777">EURL</a> ou d'une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37383">SASU</a>) ou en s'<span class="miseenevidence">associant</span> avec d'autres personnes (<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37411">SARL</a>, <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37366">SAS</a>, <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37402">SA</a>, etc). La création d'une société nécessite la réalisation de différentes formalités comme la rédaction de statuts, le dépôt d'un capital social qui peuvent être coûteuses. Par ailleurs, la société doit respecter différentes obligations comptables (tenue et dépôt de comptes annuels, convocation des associés aux assemblées générales (AG), tenue d'AG pour toute modification des statuts de la société, etc).
Les bénéfices réalisés par la société sont en <span class="miseenevidence">principe</span> soumis à l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23575">impôt sur les sociétés (IS)</a>. Pour certains types de sociétés, les associés peuvent opter pour l'impôt sur le revenu (IR). Dans ce cas, les<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F32919"> bénéfices</a> réalisés sont déclarés en tant que <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24381">BIC</a> dans la déclaration d'impôt sur le revenu.
La protection sociale du dirigeant de société varie en fonction du type de société choisie. Le dirigeant d'une EURL ou d'une SARL (s'il est majoritaire) est considéré comme un travailleur non salarié et doit cotiser à l'Urssaf sur le revenu d'activité indépendante ou sur une base annuelle minimale.
Le dirigeant d'une SAS, SASU, SARL (minoritaire ou égalitaire) est considéré comme un travailleur assimilé salarié. Il relève du régime général de la sécurité sociale. Il bénéficie d'une protection sociale très proche de celle d'un salarié. S'il ne se verse pas de salaires, il n'a pas à payer de cotisations sociales.
Pour faire le bon choix, il est donc indispensable de prendre en compte de nombreux facteurs :
- Exercice de l'activité seul ou à plusieurs avec des associés (en société )
- Régime fiscal concernant l'imposition des bénéfices
- Régime de protection sociale selon la forme juridique envisagée.
Pour vous aider à choisir la forme juridique la plus adaptée à votre situation, l'Urssaf met à disposition le simulateur suivant :
Simulateur
Trouver le bon statut (forme) juridique pour son projet d’entreprise
Urssaf
-
Code de commerce : articles L526-22 à L526-26
Statut de l'entrepreneur individuel (EI)
-
Code général des impôts : article 50-0
Régime de la micro-entreprise
-
Code général des impôts : article 206
Entreprises concernées par l'IS
Choix stratégique : adapter son offre de restauration
La <span class="miseenevidence">réussite d’un food-truck</span> dépend souvent de son emplacement.
Il peut être utile de réaliser une <span class="miseenevidence">analyse de la clientèle</span> sur le territoire envisagé.
L’offre commerciale du food-truck doit correspondre aux <span class="miseenevidence">besoins</span> et aux <span class="miseenevidence">comportements</span> de la future clientèle ciblée.
Il est ainsi important d’adapter le type de restauration à sa clientèle ou de changer de lieu implantation.
Les possibilités sont nombreuses ; il existe par exemple des camions rôtisserie, des camions pizzéria, des camions crêperie, des food-trucks de cuisine asiatique, d’autres proposent uniquement des burgers, etc.
Analyse du territoire
Le territoire d’implantation du projet est un élément qui doit faire l’objet d’une analyse préalable (économique, sociale, culturelle, etc.).
L’<span class="miseenevidence">Annuaire des entreprises</span> peut servir d’outil de recherche avancée (gratuit) afin de <span class="miseenevidence">lister des entreprises</span> sur un territoire et dans un domaine d’activité.
Service en ligne
Annuaire des entreprises : rechercher toutes les informations d'une entreprise
Direction interministérielle du numérique (Dinum)
À savoir
Seule une <span class="miseenevidence">étude de marché</span> complète permet de définir les <span class="miseenevidence">besoins d’une clientèle</span> envisagée. Pour en savoir plus, il est possible de consulter la page dédiée à <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F35958">Comment réaliser une étude de marché ?</a>
Les grandes options possibles
Plusieurs types emplacements pour installer un food truck sont possibles :
- Une <span class="miseenevidence">place fixe</span> à des jours et horaires fixes
- <span class="miseenevidence">Plusieurs emplacements</span> : par exemple, un lieu pour le <span class="miseenevidence">midi</span> et un autre le <span class="miseenevidence">soir</span>
- Des <span class="miseenevidence">marchés</span>, des halles
- <span class="miseenevidence">Devant des évènements culturels ou sportifs</span> tels que des salles de concerts, des cinémas, des stades, etc.
Il est possible de panacher les différentes possibilités. Il est cependant important de <span class="miseenevidence">fidéliser</span> une clientèle en proposant des rendez-vous fixes.
À noter
Chacune de ces options nécessite une <span class="miseenevidence"><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R17000">autorisation (AOT)</a></span> pour installer un food-truck dans l'<span class="miseenevidence">espace public</span>. Le professionnel doit également se procurer une <span class="miseenevidence"><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R14000">carte de commerçant/artisan ambulant</a></span> (voir en détail plus loin dans les parties « Formalités » et « Fonctionnement »).
Camion ou remorque ?
Il est possible soit d’utiliser un camion soit un véhicule avec une remorque.
Le camion présente l'avantage d'être <span class="miseenevidence">prêt à l'emploi</span> dès que le conducteur arrête le moteur. La remorque en revanche nécessite une installation à chaque lieu où il souhaite travailler.
Le professionnel doit en effet savoir<span class="miseenevidence"> dételer l'attelage</span> et <span class="miseenevidence">fixer la remorque</span> au sol de façon équilibrée. Cela rend l’installation plus longue pour pour un camion. La remorque est aussi plus difficile à conduire.
Si le camion tombe en <span class="miseenevidence">panne</span>, c'est toute l’activité qui est bloquée, alors qu'avec une remorque le professionnel est moins dépendant des pannes.
L'avantage d'une remorque est de ne pas perdre de valeur et de pouvoir être <span class="miseenevidence">revendue</span> plus facilement qu'un camion.
Il est aussi plus simple de <span class="miseenevidence">changer d'offre</span> de restauration avec une remorque, si le professionnel le souhaite.
À noter
Dans le cas d’une <span class="miseenevidence">remorque</span>, celle-ci devra <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F21112">être immatriculée si son PTAC est supérieur à 500 kg</a> ; ce qui est très souvent le cas étant donné le poids des équipements.
-
Code de la route : articles R322-1 à R322-14
Délivrance du certificat d'immatriculation
Combien ça coûte ?
Un camion neuf coûtera entre <span class="valeur">30 000 €</span> et <span class="valeur">100 000 €</span> environ selon le type de restauration et selon les aménagements.
Une remorque neuve coûtera entre <span class="valeur">10 000 €</span> et <span class="valeur">20 000 €</span>, selon l'équipement.
Neuf ou occasion ?
L'achat neuf est bien sûr plus onéreux, surtout pour un camion.
Même si la plupart des professionnels sont sérieux, il est plus prudent cependant de vérifier les certificats de conformité aux règles d'hygiène et de sécurité.
Attention :
Dans le cas d'un achat de véhicule d’occasion, il faudra vérifier que les équipements du camion sont aux normes de sécurité et d'hygiène. Pour cela, l’acheteur doit récupérer tous les <span class="miseenevidence">certificats</span>. Les <span class="miseenevidence">contrôles</span> sont courants et l’activité peut être stoppée pour non conformité.
Louer un camion ?
Louer un camion peut s'avérer un choix judicieux pour <span class="miseenevidence">tester son activité</span>. Les conséquences en cas d'échec seront moins graves que si le professionnel s’endette pour l'achat d'un camion.
Cela permet d'affiner son idée et d'en changer éventuellement, par exemple en fonction du type de restauration proposée.
Vérification du matériel et des installations gaz et électricité
Neuf ou d'occasion, le camion ou la remorque et leurs équipements doivent répondre à des <span class="miseenevidence">normes</span> strictes de <span class="miseenevidence">sécurité et d'hygiène</span>.
L’équipement doit posséder un <span class="miseenevidence">point d'eau</span>.
En cas de cuisson, il doit y avoir une <span class="miseenevidence">hotte</span> d'évacuation.
Le restaurateur doit être en possession des<span class="miseenevidence"> certificats de conformité</span> de tous les équipements. ceux-ci doivent être correctement <span class="miseenevidence">fixés</span>, <span class="miseenevidence">étanches</span> et<span class="miseenevidence"> lavables</span>.
-
Règlement (CE) n°852/2004 du 29 avril 2004 relatif à l'hygiène des denrées alimentaires
Réglementation sur les systèmes de ventilation
Assurance du véhicule
Comme tous les véhicules motorisés, le propriétaire du véhicule a l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F2628">obligation légale d’assurer le camion</a> (contre les vols, les accidents, etc.).
Il est important de préciser à l’assureur qu'il s'agit d’un <span class="miseenevidence">outil de travail</span>. L'assurance du camion peut être souscrite en même temps que l'assurance pour l’activité (assurance multirisque professionnelle et responsabilité civile professionnelle).
À noter
Cette assurance pour l’activité est obligatoire pour faire une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R14000">demande de carte de commerce ambulant</a>, qui est elle-même nécessaire pour exercer. Elle est aussi exigée lors de la demande d’autorisation d’occupation temporaire (de l’espace public) dite <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F10003">AOT</a>.
-
Code des assurances : articles L211-1 à L211-2
Obligation d’assurance du véhicule
Permis de conduire
Le <span class="miseenevidence">poids total autorisé en charge</span> (<span class="miseenevidence">PTAC</span>) du véhicule détermine le type de permis de conduire que le professionnel doit posséder.
Le PTAC est inscrit à la <span class="miseenevidence">mention F2</span> de la <span class="miseenevidence">carte grise</span> du véhicule.
Dans le cas d'une remorque, il faut à la fois regarder le PTAC de la remorque et le <span class="miseenevidence">PTAC total</span>, c'est-à-dire l'addition des PTAC du véhicule tractant + le PTAC de la remorque.
Le type de permis de conduire est différent selon le poids du camion ou de l’attelage tracté avec remorque.
-
Si le camion food-truck a un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R45943">PTAC</a> inférieur ou égal à 3.5 tonnes, le <span class="miseenevidence">permis B</span> suffit.
-
Si le camion food-truck a un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R45943">PTAC</a> supérieur à 3.5 tonnes, le conducteur doit posséder le <span class="miseenevidence">permis poids-lourd</span>. <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F31121">Il s'agit de l'un des permis C, notamment le permis C1</a>.
-
Les remorques food-truck pèsent très souvent plus de 750 kg. Les informations suivantes correspondent à ce critère.
-
Si l’attelage répond aux 2 critères suivants :
- <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R45943">PTAC</a> de la remorque supérieur à <span class="miseenevidence">750 kg</span>,
- et masse maximale autorisée de l'ensemble, voiture + remorque, <span class="miseenevidence">supérieur à 3 500 kg</span> mais <span class="miseenevidence">inférieur à 4 250 kg</span>,
alors le conducteur doit posséder le <span class="miseenevidence">permis B</span> et <span class="miseenevidence">suivre un stage</span> d'<span class="miseenevidence">1 journée</span> en auto-école.
<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F32927">Sur son permis, le conducteur obtiendra alors la mention B96</a>, sans examen.
-
Si l’attelage répond aux 2 critères suivants :
- <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R45943">PTAC</a> de la remorque supérieur à <span class="miseenevidence">750 kg</span>,
- et masse maximale autorisée de l'ensemble, voiture + remorque, <span class="miseenevidence">supérieur à 4 250 kg</span>,
<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F2845">le conducteur doit alors posséder le permis BE</a>.
-
-
Code de la route : articles R221-4 à R221-8
Catégories de permis de conduire
-
Formation pour la catégorie B96 du permis de conduite
Carte grise mention VASP-Magasin
Le camion ou la remorque food-truck doit recevoir l'<span class="miseenevidence">homologation <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R63755">VASP</a></span> : véhicule automoteur spécialement aménagés, avec la mention « Magasin ».
Sans cela, le conducteur n'obtiendra pas l'autorisation de rouler lorsqu’il passera le <span class="miseenevidence">contrôle technique</span>.
Cette homologation <span class="miseenevidence">garantit</span> que le camion ou la remorque respecte les <span class="miseenevidence">normes de sécurité</span> correspondant à l’activité professionnelle.
Le restaurateur doit <span class="miseenevidence">demander</span> cette homologation VASP auprès de la <span class="miseenevidence">Dreal</span>de sa région :
-
Arrêté du 7 novembre 2014 relatif à l'adaptation réversible de série de certains types de véhicules
Immatriculation sous le genre VASP
Le choix d'une forme juridique (ou statut juridique) de l'entreprise est une étape décisive.
Il détermine les règles de fonctionnement de l'entreprise mais il a également des incidences sur le régime fiscal et sur la protection sociale.
Il existe deux grandes formes juridiques :
- <span class="miseenevidence">Entreprise individuelle (EI)</span> : permet d'exercer son activité seul et en son nom propre. Le chef d'entreprise et l'entreprise individuelle forment une <span class="miseenevidence">seule et même personne</span>. La micro-entreprise (ou auto-entreprise) est une entreprise individuelle avec un régime fiscal et social simplifié.
- <span class="miseenevidence">Société</span> : permet d'exercer une activité dans une entité juridique distincte du chef d'entreprise. Elle dispose de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R71100">personnalité morale</a>, c’est-à-dire qu’elle a sa propre existence juridique (capital social, dénomination sociale, siège social, etc).
Ces 2 modes d’exercice ont chacun leurs règles particulières :
-
La création d’une entreprise individuelle (EI) implique peu de formalités (pas de rédaction de statuts, pas de constitution de capital social et d'associé, etc) et permet de lancer son activité rapidement. Le patrimoine de l'entrepreneur individuel (EI), y compris celui du micro-entrepreneur est automatiquement séparé en un patrimoine professionnel et un patrimoine personnel.
Pour en savoir plus, vous pouvez vous reporter à la fiche sur la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36354">séparation des patrimoines professionnel et personnel</a>.
L'entrepreneur individuel est soumis à l'impôt sur le revenu (IR), dans la catégorie correspondant à son activité (<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24381">BIC</a>, <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24380">BNC</a> , <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R60580">BA</a>..).
Cependant, il lui est possible d'opter pour le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R62968">régime réel d'imposition</a> ou même pour l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36380">impôt sur les sociétés (IS)</a>.
L'entrepreneur individuel relève du régime de la Sécurité sociale des indépendants. Il a le statut de travailleur non-salarié (TNS). Il ne paye pas de cotisations et contributions sociales durant <span class="miseenevidence">au moins les 90 jours</span> qui suivent le début de son activité.
Pour en savoir plus, notre fiche sur la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23890">protection sociale du commerçant et de l'artisan</a> détaille les cotisations dues et les modalités de déclaration et de paiement.
Notre fiche sur l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37396">entreprise individuelle (EI)</a> précise toutes les règles de fonctionnement.
Le régime de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R54689">micro-entrepreneur</a> est un régime social et fiscal très simplifié. Il est applicable quand le chiffre d'affaires <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R31841">HT</a> n’a pas dépassé certains seuils au cours de chacune des 2 années précédentes.
Attention :
Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2026, ces seuils ont été réévalués : ils s’établissent à <span class="valeur">203 100 €</span> s'agissant d'une activité de vente de marchandises (au lieu de 188 700 € en 2025), et <span class="valeur">83 600 €</span> pour les prestations de services (au lieu de 77 700 € en 2025) .
Le régime simplifié s'applique automatiquement pour l'année de création (N) et l'année suivante (N+1) à condition que ces seuils soient respectés.
Par ailleurs, la micro entreprise est soumise à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F21746">franchise en base de TVA</a> : c'est-à-dire que l'entrepreneur ne déclare pas la TVA sur les prestations ou ventes qu'il réalise et ne peut pas non plus la déduire.
Concernant l'imposition de ses revenus, la micro entreprise est imposée à l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R58996">IR</a>, dans la catégorie correspondant à son activité : micro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24381">BIC</a>, micro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24380">BNC</a> , micro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R60580">BA</a>..). L'impôt dû est calculé en tenant compte d'un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R47251">abattement forfaitaire</a> sur le chiffre d'affaires pour frais professionnels qui varie selon l'activité exercée (pour une activité de vente de marchandises : l'abattement correspond par exemple à <span class="valeur">71 %</span> du chiffre d'affaires).
Pour plus de détails sur les abattements fiscaux, vous pouvez consulter la fiche sur le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23267">régime fiscal du micro-entrepreneur</a>.
Enfin, l'entrepreneur paie des cotisations sociales uniquement s'il génère du chiffre d'affaires.
-
La société est une entité juridique qui dispose d'une <span class="miseenevidence">personnalité morale</span>, c’est-à-dire qu’elle a sa propre existence juridique (capital social, dénomination sociale, siège social, etc). Elle peut signer un bail commercial, embaucher des salariés et possède un patrimoine distinct de celui de ses associés. Elle est représentée par un dirigeant (un gérant ou un président) qui exerce l'activité.
L’intérêt de<span class="miseenevidence"> créer une société</span> est de limiter la responsabilité du professionnel et de ses associés aux apports réalisés lors de la constitution de la société. Elle permet ainsi de protéger le patrimoine personnel de chacun.
Le professionnel peut exercer une activité commerciale et/ou artisanale <span class="miseenevidence">seul </span>(création d'une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37777">EURL</a> ou d'une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37383">SASU</a>) ou en s'<span class="miseenevidence">associant</span> avec d'autres personnes (<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37411">SARL</a>, <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37366">SAS</a>, <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37402">SA</a>, etc). La création d'une société nécessite la réalisation de différentes formalités comme la rédaction de statuts, le dépôt d'un capital social qui peuvent être coûteuses. Par ailleurs, la société doit respecter différentes obligations comptables (tenue et dépôt de comptes annuels, convocation des associés aux assemblées générales (AG), tenue d'AG pour toute modification des statuts de la société, etc).
Les bénéfices réalisés par la société sont en <span class="miseenevidence">principe</span> soumis à l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23575">impôt sur les sociétés (IS)</a>. Pour certains types de sociétés, les associés peuvent opter pour l'impôt sur le revenu (IR). Dans ce cas, les<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F32919"> bénéfices</a> réalisés sont déclarés en tant que <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24381">BIC</a> dans la déclaration d'impôt sur le revenu.
La protection sociale du dirigeant de société varie en fonction du type de société choisie. Le dirigeant d'une EURL ou d'une SARL (s'il est majoritaire) est considéré comme un travailleur non salarié et doit cotiser à l'Urssaf sur le revenu d'activité indépendante ou sur une base annuelle minimale.
Le dirigeant d'une SAS, SASU, SARL (minoritaire ou égalitaire) est considéré comme un travailleur assimilé salarié. Il relève du régime général de la sécurité sociale. Il bénéficie d'une protection sociale très proche de celle d'un salarié. S'il ne se verse pas de salaires, il n'a pas à payer de cotisations sociales.
Pour faire le bon choix, il est donc indispensable de prendre en compte de nombreux facteurs :
- Exercice de l'activité seul ou à plusieurs avec des associés (en société )
- Régime fiscal concernant l'imposition des bénéfices
- Régime de protection sociale selon la forme juridique envisagée.
Pour vous aider à choisir la forme juridique la plus adaptée à votre situation, l'Urssaf met à disposition le simulateur suivant :
Simulateur
Trouver le bon statut (forme) juridique pour son projet d’entreprise
Urssaf
-
Code de commerce : articles L526-22 à L526-26
Statut de l'entrepreneur individuel (EI)
-
Code général des impôts : article 50-0
Régime de la micro-entreprise
-
Code général des impôts : article 206
Entreprises concernées par l'IS
Avant d’effectuer l’immatriculation le professionnel doit avoir choisi un <span class="miseenevidence"><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R74275">nom commercial</a></span> ou une <span class="miseenevidence"><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R74276">dénomination</a></span> pour son entreprise. Le choix diffère pour une entreprise individuelle ou une société.
-
Si le restaurateur choisit d'exercer en tant qu'entrepreneur individuel (EI) le nom de son entreprise sera le même que son <span class="miseenevidence">nom propre</span> (ou <span class="expression">nom de famille</span>).
En effet, dans le cas d’une EI, (forme juridique qui comprend aussi la micro-entreprise), le professionnel est responsable en tant que personne physique de son entreprise, il exerce en son <span class="expression">nom propre</span>. La dénomination de son entreprise correspond à son <span class="expression">nom propre</span>.
Le professionnel peut également choisir en parallèle un nom commercial. Contrairement à la dénomination, celui-ci lui est facultatif. Il peut servir à mieux identifier l’activité de l’entreprise notamment dans ses actions de communication.
Pour plus de détails, il est possible de consulter notre page sur la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23283">dénomination d’une entreprise individuelle (EI)</a>.
À noter
Sur tous le documents de l’entreprise, la mention « EI » doit apparaître après le nom.
-
Code de commerce : article R526-27
Dénomination de l'entrepreneur individuel (EI)
-
-
Si le restaurateur a choisi d’exercer sous la forme juridique de la société, la dénomination sociale de son entreprise est <span class="miseenevidence">libre</span>.
Le nom reflète souvent l'activité exercée. Il doit inscrire le nom choisi dans les statuts de l’entreprise.
Pour plus de détails, il est possible de consulter notre page dédiée à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37414">dénomination d’une société</a>.
-
Code de commerce : articles R123-53 à R123-62
Déclaration et immatriculation d'une société
-
Code de commerce : articles L223-1 à L223-43
Société à responsabilité limitée (SARL) : dénomination sociale (L223-1)
-
Déclarer l’activité sur le Guichet des formalités des entreprises
Le professionnel doit procéder à l'immatriculation de l'entreprise.
Cette procédure doit être effectuée en ligne sur le site du Guichet des formalités des entreprises :
selNG
Guichet des formalités des entreprises
Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023, les formalités de création, de modification et de cessation d'activité doivent être réalisées en ligne sur le <span class="miseenevidence">guichet des formalités des entreprises</span>. Ce « <span class="expression">guichet unique</span> » remplace les centres de formalités des entreprises (CFE) qui sont supprimés. Il concerne <span class="miseenevidence">toutes les entreprises</span>, quelle que soit leur forme juridique ou leur activité.
Le professionnel doit faire sa demande d'immatriculation dans le mois qui précède la date déclarée du début de l'activité et, au plus tard, 15 jours après la date de début d'activité. Cette formalité a pour effet de donner une existence juridique à l'entreprise.
Cette déclaration permet d’informer l’ensemble des organismes concernés par le lancement de l'activité (Insee, organismes sociaux, Urssaf, centre des finances publiques…).
Dès que la demande d'immatriculation est acceptée, l'Insee attribue :
- Un numéro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F32135">Siren</a> : c'est <span class="miseenevidence">un numéro unique d'identification</span> de l'entreprise composé de 9 chiffres
- Un numéro <span class="miseenevidence">Siret</span> : c'est l'<span class="miseenevidence">identifiant géographique de chacun des établissements</span> de l'entreprise, il est donc possible d'en avoir plusieurs. Ce numéro est composé du Siren et d'un NIC (Numéro Interne de Classement).
Lors de l’enregistrement de l’entreprise, l’Insee attribue également au professionnel son code <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53058">APE</a>.
Lors de la formalité d’immatriculation sur le site du guichet des formalités des entreprises, il faut renseigner l’adresse de l’entreprise.
Elle correspond généralement au local (magasin, atelier, etc.) dans lequel est exercée l’activité.
Si le professionnel possède à la fois un établissement fixe et un autre itinérant, il peut domicilier l’activité itinérante à la même adresse que le local fixe, comme 2<Exposant>d</Exposant> établissement.
Lorsque l’activité est <span class="miseenevidence">uniquement itinérante</span>, le professionnel peut choisir de domicilier son activité à son adresse personnelle ou par le biais d’une société de domiciliation.
Pour en savoir plus, il est possible de se reporter à notre page <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F2160">Domicilier son entreprise individuelle (dont la micro-entreprise)</a>, ou <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37412">Domicilier sa société</a>.
À noter
En cas d’activité itinérante, il faut demander une carte d’artisan ou de commerçant ambulant auprès de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53060">CCI</a> ou de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53061">CMA</a> du lieu de l’activité.
Lorsque le conjoint (marié, partenaire de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R45368">Pacs</a> ou concubin) du chef d'entreprise exerce une <span class="miseenevidence">activité professionnelle</span> <span class="miseenevidence">régulière </span>dans l'entreprise, il faut fournir une attestation sur l'honneur précisant son statut. Il est possible d’opter pour l’un des statuts suivants : conjoint collaborateur, conjoint salarié, conjoint associé.
Transmettre une déclaration de non-condamnation
Lors de l'immatriculation de son activité sur le Guichet des formalités des entreprises, le professionnel doit fournir une <span class="miseenevidence">déclaration sur l’honneur de non condamnation</span>.
Par cette déclaration, il atteste qu'il n’a fait l’objet d’aucune sanction pénale, civile ou administrative lui interdisant de créer et gérer une entreprise.
Un <span class="miseenevidence">modèle</span> de déclaration de non condamnation et de filiation est disponible :
Simulateur
Déclaration de non-condamnation et de filiation pour inscription au Registre du commerce et des sociétés (RCS) et au Registre national des entreprises (RNE)
Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre
-
Code de commerce : articles L121-4 à L121-8
Conjoint collaborateur, salarié, associé : statut, droits, formalités
-
Code de commerce : article R123-53
Déclarations au moment de l'immatriculation
-
Code de commerce : article R123-239
Délai immatriculation commerçant/société
Le professionnel doit déclarer l’existence de son restaurant et son activité à la mairie de la commune où l’<span class="miseenevidence">entreprise</span> est <span class="miseenevidence">domiciliée</span>.
Cette déclaration doit être effectuée <span class="miseenevidence">15 jours</span> minimum <span class="miseenevidence">avant l'ouverture</span> du restaurant.
À savoir
Pour plus de détails, il est possible de consulter la page dédiée à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F2160">domiciliation d’une entreprise individuelle</a> ou à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37412">domiciliation d’une société</a>.
Cette déclaration se fait en <span class="miseenevidence">remplissant le formulaire</span> suivant :
Formulaire
Déclaration d'un restaurant ou d'un débit de boissons à consommer sur place ou à emporter
Cerfa n° 11542*05
Accéder au formulaire (pdf - 240.9 KB)
Ministère chargé de la santé
Pour vous aider à remplir le formulaire :
Formulaire annexe :
Cerfa n°11543*05
En quoi consiste la carte de commerçant ambulant ?
Le professionnel restaurateur qui exploite un food-truck doit posséder la <span class="expression"><span class="miseenevidence">carte de commerce ambulant</span></span>.
Cette carte l’autorise à se déplacer <span class="miseenevidence">en dehors</span> de la commune de sa <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R34095">domiciliation professionnelle</a>.
Tout professionnel est concerné par cette obligation qu’il ait ou non un local commercial fixe et quel que soit son statut.
Si l’entreprise embauche un ou plusieurs salariés, ceux-ci doivent être munis d’une <span class="miseenevidence">copie</span> de la carte de commerce ambulant du dirigeant lorsqu’ils exercent de façon ambulante.
La carte est valable <span class="miseenevidence">4 ans</span>.
Elle coûte <span class="valeur">30 €</span>.
Comment obtenir la carte de commerce ambulant ?
Pour obtenir la carte, le professionnel doit effectuer une <span class="miseenevidence">déclaration préalable</span> pour l’<span class="miseenevidence">exercice d’une activité ambulante</span>.
Il doit se rapprocher soit de la <span class="miseenevidence">chambre du commerce et de l’industrie (CCI)</span> soit de la <span class="miseenevidence">chambre des métiers et de l'artisanat (CMA)</span> de son lieu de rattachement.
Il s’agit de la chambre (CCI ou CMA) compétente pour la commune du domicile du déclarant, de son adresse professionnelle ou du siège social de la société.
La CCI traite les demandes des professionnels inscrits au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24403">RCS</a>. La CMA traite quant à elle les demandes émanant des professionnels soit inscrits exclusivement au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R63705">RNE</a>, soit inscrits au RCS et au RNE.
De nombreuses CMA et CCI utilisent le <span class="miseenevidence">formulaire cerfa n° 14022</span> suivant :
Formulaire
Déclaration préalable pour l'exercice d'une activité commerciale ou artisanale ambulante
Cerfa n° 14022*02
Accéder au formulaire (pdf - 246.4 KB)
Ministère chargé de l'économie
Certaines CMA et CCI proposent un formulaire propre à leur région.
À savoir
Certaines CCI proposent une démarche totalement <span class="miseenevidence">dématérialisée</span> pour effectuer la demande de carte de commerçant ambulant. C’est le cas par exemple de la <a href="https://www.bretagne.cci.fr/carte-de-commercant-ambulant" target="_blank" rel="noopener">CCI Bretagne</a>. Il est alors indiqué en amont de la formalité, les <span class="miseenevidence">conditions techniques</span> nécessaires au bon déroulement de la démarche (signature électronique, retouche photographique numérisée, format de la pièce d’identité, etc.). Un <a href="https://www.cciwebstore.fr/img/cms/CAIM%20CCA/CCI%20Webstore%20-%20Formalités%20mode%20demploi%20v2.pdf" target="_blank" rel="noopener">mode d’emploi détaillé est disponible en ligne</a>.
Le formulaire doit être rempli, numérisé puis retransmis à la CCI ou la CMA (soit par courrier postal en recommandé avec accusé de réception, soit sur place, soit par courriel selon la région).
Le coût de la carte est de <span class="valeur">30 €</span>.
Les documents à fournir sont listés ci-dessous et sont souvent mentionnés également sur la page dédiée à cette démarche sur le site internet de la CMA ou de la CCI.
Si le dossier est complet, le professionnel reçoit une carte dans les <span class="miseenevidence">15 jours</span> environ qui suivent l'envoi du formulaire et des documents justificatifs, et dans un délai d'un mois maximum.
Il peut demander un <span class="miseenevidence">certificat provisoire</span> valable un mois s'il doit débuter son activité.
La carte est valable <span class="miseenevidence">4 ans</span>, délai après lequel elle doit être renouvelée à l'initiative du professionnel.
En cas de contrôle, l'<span class="miseenevidence">absence de déclaration</span> préalable donnant lieu à l'obtention de la carte, engendre une <span class="miseenevidence">amende</span> de <span class="valeur">750 €</span>. Si le professionnel a oublié de prendre sa carte avec lui lors de ses déplacements professionnels ou s'il a oublié d'effectuer son renouvellement, l'amende est de <span class="valeur">450 €</span>.
-
Code de commerce : articles L123-29 à L123-31
Obligation de carte de commerçant ambulant
-
Code de commerce : articles R123-208-1 à R123-208-8
Procédure de déclaration, réception de la carte, contrôle et sanctions
-
Code du commerce : article A123-80-1
Documents justificatifs à fournir pour effectuer la demande de carte
-
Code de commerce : articles L123-10 à L123-11-8
Domiciliation des personnes immatriculées
-
Code de commerce : articles L123-29 à L123-31
Obligation de carte de commerçant ambulant
-
Code de commerce : articles R123-208-1 à R123-208-8
Procédure de déclaration, réception de la carte, contrôle et sanctions
-
Code du commerce : article A123-80-1
Documents justificatifs à fournir pour effectuer la demande de carte
Comment renouveler la carte de commerce ambulant ?
La carte est <span class="miseenevidence">valable 4 ans</span>.
Si le professionnel souhaite renouveler sa carte, il doit en faire la demande.
Cette demande peut être faite à partir d'<span class="miseenevidence">1 mois</span> avant la <span class="miseenevidence">date d'expiration</span> de validité et jusqu'à <span class="miseenevidence">2 mois après cette date</span>. Si ce délai est dépassé, il faut refaire une demande initiale.
La demande de renouvellement s'effectue en remplissant le formulaire Cerfa n° 14022, qui est téléchargeable sur le site de la CCI ou de la CMA de rattachement du professionnel.
Il s’agit de la chambre (CCI ou CMA) compétente pour la commune du domicile du déclarant, de son adresse professionnelle ou du siège social de la société.
La CCI traite les demandes des professionnels inscrits au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24403">RCS</a>. La CMA traite quant à elle les demandes émanant des professionnels soit inscrits exclusivement au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R63705">RNE</a>, soit inscrits au RCS et au RNE.
Ce formulaire doit être rempli puis transmis soit par courrier postal en lettre recommandée avec accusé de réception, soit par mail dans certaines régions.
Formulaire
Déclaration préalable pour l'exercice d'une activité commerciale ou artisanale ambulante
Cerfa n° 14022*02
Accéder au formulaire (pdf - 246.4 KB)
Ministère chargé de l'économie
À noter
Certaines CCI proposent une démarche totalement <span class="miseenevidence">dématérialisée</span> pour effectuer la demande de carte de commerçant ambulant. C’est le cas par exemple de la <a href="https://www.bretagne.cci.fr/carte-de-commercant-ambulant" target="_blank" rel="noopener">CCI Bretagne</a>. Il est alors indiqué en amont de la formalité, les <span class="miseenevidence">conditions techniques</span> nécessaires au bon déroulement de la démarche (signature électronique, retouche photographique numérisée, format de la pièce d’identité, etc.).
Le délai pour recevoir la nouvelle carte est compris entre <span class="miseenevidence">15 jours</span> et <span class="miseenevidence">un mois</span>.
Il est possible de demander un <span class="miseenevidence">certificat provisoire</span> pendant le délai d'attente. Il est valable pendant <span class="miseenevidence">1 mois</span> maximum. Pour cela, le professionnel doit <span class="miseenevidence">rendre</span> l'<span class="miseenevidence">ancienne carte</span>.
Attention :
Pour effectuer les demandes d'emplacement, le professionnel doit détenir les 2 éléments suivants :
- <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F32135">Numéro unique d'identification (Siren)</a>, ce qui implique d’avoir déjà procédé à l'immatriculation de son entreprise
- Assurance professionnelle pour son activité.
Emplacement sur un trottoir ou une place publique
Le restaurateur doit demander un <span class="miseenevidence">permis de stationnement</span>.
Ce permis est destiné au commerce dont l'occupation de l'espace public est sans <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R15257">emprise</a> fixe au sol.
Le dossier varie selon les communes.
Il est constitué d'un formulaire de déclaration et de documents à fournir. Il s'agit :
- soit d'un formulaire propre à la commune. Il peut être soit téléchargé sur le site internet de la mairie où se déroule l'activité (ou de la préfecture si la demande concerne une grande artère de la ville), soit disponible sur place en mairie ou en préfecture (s'il s'agit d'une grande artère de la ville, d’une route départementale ou nationale).
- soit du formulaire cerfa n° 14023.
Formulaire
Demande de permission ou d'autorisation de voirie, de permis de stationnement, ou d'autorisation d'entreprendre des travaux
Cerfa n° 14023*01
Permet d'obtenir une permission de voirie ou un permis de stationnement pour effectuer des travaux sur la voie publique, pour occuper temporairement le domaine public routier ou pour exercer une activité commerciale temporaire sur la voie publique (trottoir, rue, place, plage, etc.).
Accéder au formulaire (pdf - 174.4 KB)
Ministère chargé des transports
Pour vous aider à remplir le formulaire :
Les documents à joindre au formulaire sont les suivants :
- Copie de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F21000">l'extrait K ou Kbis</a> ou <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R63735">justificatif d'immatriculation</a> au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R63705">RNE</a>
- Pour les cafés, bars et restaurants : copie de la licence au nom du propriétaire ou de l'exploitant du fonds de commerce
- Copie du bail commercial ou du titre de propriété
- Attestation d'assurance pour l'occupation de l'espace public
- Descriptif de la terrasse ou de l'étalage et des matériaux utilisés, avec un plan précisant l'implantation du dispositif sur le trottoir et sa superficie
- Carte de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F21856">commerce ambulant</a>
- Carte de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R59075">MSA</a> pour les producteurs agricoles
- Relevé d'identité bancaire (RIB).
À noter
La liste des documents à fournir peut varier d'une commune à l'autre.
Le dossier doit être transmis soit en mairie, soit en préfecture s'il s'agit d'une grande artère urbaine, d’une route départementale ou nationale.
Où s’adresser ?
Pour tout savoir sur les demandes de permis de stationnement, il est possible de consulter notre <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F10003">page dédiée à l’occupation du domaine public par un commerce (AOT)</a>.
-
Code général des collectivités territoriales : articles L1311-5 à L1311-7
Autorisation d'occupation du domaine public
-
Code général des collectivités territoriales : article L2213-6
Permis de stationnement et dépôt temporaire
-
Code général de la propriété des personnes publiques : articles L2122-1 à L2122-4
Règles générales d'occupation du domaine public
Emplacement sur un marché
Si le food truck souhaite s’installer sur un ou plusieurs marchés de son territoire, il peut choisir soit de demander un emplacement fixe, soit une place volante.
-
Si le professionnel souhaite obtenir un emplacement fixe <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F32276">sur un marché</a> couvert ou découvert, il doit en faire la demande auprès de la <span class="miseenevidence">mairie</span> concernée.
S’il l’obtient, il devra payer un droit de place par le biais d'un abonnement (annuel, trimestriel ou mensuel).
Par respect d'égalité devant les services publics, il est interdit de réserver des emplacements aux commerçants résidents de la commune.
Où s’adresser ?
-
Si le professionnel souhaite un emplacement vacant à la journée (dite <span class="expression">place de volant</span> ou <span class="expression">place de passager</span>), il doit en faire la demande auprès du receveur-placier.
Il <span class="miseenevidence">paie</span> alors une <span class="miseenevidence">redevance</span> par jour occupé.
Selon les conditions détaillées dans le règlement communal, l'attribution d'emplacement vacant peut être effectuée par tirage au sort ou par ordre d'arrivée, après inscription sur une liste d'attente.
Par respect d'égalité devant les services publics, il est interdit de réserver des emplacements aux commerçants résidents de la commune.
À savoir
Pour plus de détails, il est possible de consulter la page suivante : <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F32276">Comment demander un emplacement dans un marché ou une halle ?</a>.
Emplacement dans un festival, une foire, un évènement
La demande d'emplacement doit être effectuée auprès de l'organisateur de l'évènement.
Il est aussi possible de se renseigner à la mairie concernée.
S’il obtient l’emplacement, le professionnel doit payer une <span class="miseenevidence">redevance</span> à l'organisateur.
Où s’adresser ?
-
Code général de la propriété des personnes publiques : articles L2125-1 à L2125-6
Régime des redevances
Le professionnel n’est pas légalement obligé de souscrire une assurance <span class="miseenevidence">pour son activité</span> de restaurateur.
Attention :
Cependant, détenir une assurance est <span class="miseenevidence">nécessaire</span> pour obtenir une <span class="miseenevidence">carte de commerçant ambulant</span> (obligatoire pour un dirigeant de food-truck), ainsi que pour toute demande d’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R59441">AOT</a>.
Il s’agit d’une <span class="miseenevidence">assurance multirisque professionnelle</span>. Elle peut inclure une responsabilité civile professionnelle (RCP).
Le professionnel doit la demander auprès de son assureur habituel.
Elle <span class="miseenevidence">protège</span> le restaurateur, ses biens, ses clients et éventuellement ses salariés (dans le cas d’une RCP).
La protection concerne les accidents :
- Matériels (stocks de marchandises, informatique, etc.),
- Immatériels (perte d'exploitation),
- Corporels (accident, décès).
Pour plus de détails, il est possible de consulter nos pages dédiées aux assurances des professionnels, en fonction de l’entreprise (<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37364">individuelle</a>, <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23667">micro</a> ou <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37365">société</a>) .
Qui est concerné ?
La formation aux règles d'hygiène alimentaire est <span class="miseenevidence">obligatoire</span> dans les établissements de restauration commerciale, y compris les food-trucks et les camionnettes.
La plupart des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000025021565/#LEGIARTI000025021565" target="_blank" rel="noopener">diplômes du secteur de la cuisine et de la restauration</a> inclut automatiquement cette formation.
Il suffit qu'<span class="miseenevidence">une seule des personnes</span> de l'établissement ou de l'entreprise ait suivi la formation. Cette formation est <span class="miseenevidence">facultative</span> pour un professionnel qui peut justifier d'au moins <span class="miseenevidence">3 ans d'activité</span> dans le secteur alimentaire en tant que <span class="miseenevidence">gestionnaire</span> ou <span class="miseenevidence">exploitant</span>.
Attention :
Cette formation ne doit pas être confondue avec la formation <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R74299">HACCP</a> qui, elle, relève de la règlementation européenne dite « Paquet hygiène ».
Comment se déroule la formation ?
La formation dure <span class="miseenevidence">14 heures</span> minimum.
Son coût varie entre <span class="valeur">200 €</span> et <span class="valeur">500 €</span> (selon les tarifs constatés sur le marché).
Il n'y a pas de date limite de validité de cette formation ni d'obligation de renouvellement.
Où trouver un organisme de formation ?
Elle est délivrée par un organisme agréé par le ministère chargé de l’agriculture.
La <span class="miseenevidence">liste des organismes de formation</span> enregistrés dans une région peut être consultée sur le site internet de la Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt :
Où s’adresser ?
La liste des organismes dispensant cette formation en région est aussi disponible sur le site des professionnels de l'enseignement agricole : <a href="https://chlorofil.fr/" target="_blank" rel="noopener">chlorofil.fr</a>.
-
Code rural et de la pêche maritime : articles D233-11 à D233-13
Formation hygiène alimentaire dans la restauration commerciale
Les personnes manipulant des denrées alimentaires doivent être encadrées et doivent disposer d'instructions et/ou d'une formation en matière d'hygiène alimentaire adaptées à leur activité professionnelle.
Cette formation est souvent appelée <span class="expression">formation HACCP</span>. Elle s'adresse à toute la filière agroalimentaire.
Cette obligation est instaurée par la <a href="http://agriculture.gouv.fr/la-reglementation-sur-lhygiene-des-aliments" target="_blank" rel="noopener">règlementation européenne encadrant l'hygiène alimentaire appelée « Paquet hygiène »</a>.
L'appellation HACCP signifie en anglais <TermeEtranger langue="en">Hazard Analysis Critical Control Point</TermeEtranger>. Il s'agit d'une méthode qui permet de prévenir et d'identifier les dangers liés aux pratiques d'hygiène alimentaire.
Toute personne <span class="miseenevidence">manipulant</span> des <span class="miseenevidence">denrées alimentaires</span> doit avoir suivi cette formation.
La formation HACCP peut être dispensée soit par un organisme de formation, soit par l’établissement lui-même.
Elle ne fait l’objet d’aucune exigence de contenu ou de durée.
À savoir
Une entreprise peut organiser elle-même la formation aux bonnes pratiques d'hygiène de ses salariés (via la diffusion d'instructions, d'échanges de pratiques...). Le recours à un prestataire extérieur n'est pas obligatoire.
France Travail (anciennement Pôle Emploi) peut aider à trouver un prestataire effectuant cette formation :
Service en ligne
Où trouver ma formation HACCP hygiène alimentaire
France Travail
-
Règlement (CE) n°852/2004 du 29 avril 2004 relatif à l'hygiène des denrées alimentaires
Mise en place de procédures fondées sur les principes HACCP
Pour toute <span class="miseenevidence">activité manipulant</span> des <span class="miseenevidence">denrées alimentaires d'origine animale</span> destinées à des <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R74013">consommateurs finaux</a>, le professionnel doit faire une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F33822">déclaration</a> .
Elle doit être effectuée <span class="miseenevidence">avant l'ouverture</span> de l'établissement. Elle doit être adressée à la direction départementale en charge de la protection des populations (DDPP).
Cette déclaration permet au service Hygiène et sécurité alimentaire de la DDPP de programmer les visites de contrôle sanitaire.
Service en ligne
Déclaration de manipulation de denrées alimentaires d'origine animale
Ministère chargé de l'agriculture
Pour vous aider à remplir le formulaire :
Pour plus de détails, il est possible de consulter notre page sur les <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F32189">règles d’hygiène dans la restauration et les commerces alimentaires</a>.
-
Obligation de déclaration, d’agrément et de contrôle sanitaire
La vente d'alcools de <span class="miseenevidence">plus de 18 degrés</span> est <span class="miseenevidence">interdite</span>, quelle que soit l'heure et le lieu d'ouverture du food-truck. Il s'agit des alcools forts : rhum, vodka, whisky, etc.
En revanche il est possible de vendre des boissons dont le titre d’alcool est <span class="miseenevidence">inférieur</span> à <span class="miseenevidence">18 degrés</span>. Il s'agit principalement du vin, de la bière et du cidre.
Les obligations ne sont pas les mêmes selon l'<span class="miseenevidence">heure</span> à laquelle ces boissons sont vendues.
Si le food-truck vend des alcools titrant à moins de 18 degrés avant 22 h, une <span class="miseenevidence">déclaration préalable</span> suffit.
La déclaration doit être envoyée au minimum <span class="miseenevidence">15 jours avant l'ouverture</span> de l'établissement.
La déclaration doit être transmise à la <span class="miseenevidence">mairie</span> du lieu où est domiciliée l’entreprise, ou à la <span class="miseenevidence">préfecture</span> si elle est située à Paris ou en Alsace-Moselle.
Formulaire
Déclaration d'un restaurant ou d'un débit de boissons à consommer sur place ou à emporter
Cerfa n° 11542*05
Accéder au formulaire (pdf - 240.9 KB)
Ministère chargé de la santé
Pour vous aider à remplir le formulaire :
Formulaire annexe :
Cerfa n°11543*05
-
Code de la santé publique : articles L3332-1 à L3332-17
Déclaration pour la vente d’alcool jusqu’à 22h : L3332-4-1
Pour vendre des boissons alcooliques titrant à <span class="miseenevidence">moins de 18 degrés</span> entre 22h et 8h du matin, le professionnel doit obtenir une licence appelée <span class="expression"><span class="miseenevidence">petite licence de vente à emporter</span></span><MiseEnEvidence/>.
Pour cela, il doit <span class="miseenevidence">suivre une formation</span> dans un centre de <a href="https://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/sites/default/files/Documents/liste-organismes-formation-debitants-nuit-alcool-031117%282%29.pdf" target="_blank" rel="noopener">formation agréé</a>.
La formation dure environ <span class="miseenevidence">20 heures</span> (2,5 jours).
Si le professionnel suit entièrement la formation, il reçoit un <span class="miseenevidence">permis d'exploitation</span>, ou permis de vente de boissons alcooliques la nuit : il s'agit du <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R59516">PVBAN</a>.
Ce permis est valable <span class="miseenevidence">10 ans</span>.
Il est renouvelable en effectuant une nouvelle formation de 6 heures.
À noter
Pour plus de <span class="miseenevidence">détails</span> sur la vente d’alcool, vous pouvez consulter la page intitulée <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F22379">Licences d’un restaurant et débit de boissons</a>.
-
Code de la santé publique : article L3331-4
Formation pour vente alcool à emporter après 22h
Les règles d'affichage sont nombreuses.
Les principales concernent les boissons, l'alcool, la protection des mineurs, les prix des produits et leur origine.
Affichage concernant les boissons
S’il est concerné, le commerçant doit afficher sa <span class="miseenevidence">petite licence</span> d'exploitation (vente d'alcool à emporter la nuit).
L’affichage de la <span class="miseenevidence">réglementation sur la répression de l'ivresse publique et la protection des mineurs</span> (interdiction de vente d'alcool aux moins de 18 ans) est obligatoire.
Il est interdit de vendre ou d’offrir gratuitement de l'alcool à un <span class="miseenevidence">mineur</span> (personne âgée de moins de 18 ans).
Si le professionnel le fait, il risque une amende de <span class="valeur">7 500 €</span> et une interdiction d'exploiter sa licence pendant 1 an.
À savoir
Il est obligatoire de présenter un <span class="miseenevidence">étalage</span> des <span class="miseenevidence">boissons sans alcool</span> mises en vente. Au moins <span class="miseenevidence">10 boissons différentes</span> sans alcool doivent être <span class="miseenevidence">visibles</span> par les clients.
Pour plus de détails, il est possible de consulter notre page sur les <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F22387">obligations d'affichage dans un restaurant</a> .
Affichage concernant les viandes
Concernant les viandes, le professionnel doit indiquer le <span class="miseenevidence">pays</span> d'<span class="miseenevidence">origine</span> de <span class="miseenevidence">toutes les viandes</span> (volaille, bœuf, porc, mouton) sur le menu ou en affichette, pour tout type de plat de viandes ou de préparation à base de viande.
Cette indication d’origine se fait par l'une des mentions suivantes :
- Soit <span class="expression">Origine : (nom du pays)</span> lorsque la naissance, l'élevage et l'abattage ont eu lieu dans le même pays.
- Soit <span class="expression">Né et élevé</span> : (nom du ou des pays) et <span class="expression">Abattu</span> : (nom du pays) lorsque la naissance, l'élevage et l'abattage ont eu lieu dans des pays différents.
Cette obligation ne concerne pas les viandes achetées déjà cuites pour être revendues.
En cas de non-respect de ces affichages, le professionnel risque une amende de <span class="valeur">1 500 €</span> pour une personne physique ou de <span class="valeur">7 500 €</span> pour une personne morale.
À noter
Pour plus de détails, il est possible de consulter notre page sur les <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F22387">obligations d'affichage dans un restaurant</a> .
-
Code de la santé publique : article L3323-1
Composition de l’étalage des boissons sans alcool
-
Code de la santé publique : articles L3342-1 à L3342-4
Protection des mineurs (affichage)
-
Modèles d’affichage réglementaires
-
Code de la santé publique : articles R3353-1 à R3353-5-1
Répression de l'ivresse publique
-
Indication d’origine des produits à base de viandes déjà cuites dans la restauration
-
Indication d’origine des viandes dans la restauration
Pour avoir le droit de porter la mention <span class="expression">Fait maison</span>, les plats doivent être confectionnés à partir de produits bruts (aliments crus), frais, sans assemblage excepté avec du sel.
Les plats doivent être élaborés sur place.
Il est fait exception pour la restauration ambulante, qui peut bénéficier de la mention même si les plats ont été élaborés dans un autre établissement avant d’être vendus dans le food-truck.
Pour plus de détails sur la mention « <span class="expression">Fait maison</span> », il est possible de consulter notre page : <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F32212">Conditions d'utilisation du logo « Fait maison » dans la restauration</a>.
-
Code de l'artisanat : article D213-1
Condition pour être artisan cuisinier (« fait maison »)
-
Code de la consommation : articles D122-1 à D122-3
Liste des produits et des professionnels concernés par la mention "fait maison"
Les cotisations appelées par l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R44849">Urssaf</a> dépendent de la structure d’exercice de l’activité et du statut juridique du dirigeant.
Pour connaître toutes les règles concernant le <span class="miseenevidence">régime social</span> du dirigeant, il est possible de consulter la fiche relative à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F38152">Protection sociale du dirigeant de société</a>.
Le professionnel qui exerce son activité en son nom propre (entreprise individuelle) ou en tant que gérant majoritaire d'une société (comme une EURL ou une SARL), est affilié à la <span class="miseenevidence">Sécurité sociale des indépendants</span> (SSI), le régime obligatoire des travailleurs non salariés.
Le professionnel doit régler des cotisations sociales auprès de l’Urssaf dès le début de son activité.
Toutefois, en pratique, <span class="miseenevidence">aucune cotisation ni contribution sociale n’est exigée pendant les 90 premiers jours</span> qui suivent le lancement de son activité.
Les revenus n'étant pas encore connus au démarrage de l’activité, les cotisations sont d’abord calculées sur une <span class="miseenevidence">base forfaitaire</span> pendant les 2 premières années (aux mêmes taux que ceux qui s’appliquent en cours d’activité). Elles sont ensuite ajustées et régularisées en fonction des revenus réels de l’année d’exercice.
Les cotisations sont obligatoirement payées en ligne de l'une des façons suivantes :
- Soit<span class="miseenevidence"> chaque mois</span> : le paiement s’effectue le 5 ou le 20 de chaque mois, par prélèvement automatique.
- Soit <span class="miseenevidence">chaque trimestre</span> : le paiement s’effectue par prélèvement automatique, par télépaiement ou par carte bancaire les 5 février, 5 mai, 5 août et 5 novembre.
Lorsqu’il exerce son activité dans le cadre d’une société et qu’il occupe des fonctions de direction qui lui donnent le statut d’assimilé salarié (président ou directeur général rémunéré de SAS par exemple), le professionnel relève du <span class="miseenevidence">régime général de la sécurité sociale</span>.
Ses cotisations sociales sont identiques à celles d’un salarié cadre, et il bénéficie d’une protection sociale équivalente, à l’exception de l’assurance chômage (une assurance chômage optionnelle est cependant possible).
-
Code de la sécurité sociale : article L611-1
Professionnels relevant de la sécurité sociale des indépendants
-
Code de la sécurité sociale : article L131-6-2
Base de calcul des cotisations en début d’activité (al. 2)
-
Code de la sécurité sociale : article R613-4
Délai de 90 jours pour la première échéance
-
Code de la sécurité sociale : article R613-5
Échéancier de paiement des cotisations et contributions sociales (III)
-
Code de la sécurité sociale : article R613-2
Versements mensuels
-
Code de la sécurité sociale : article R613-3
Versements trimestriels
-
Code de la sécurité sociale : article L311-3
Gérants assimilés salariés relevant du régime général (11° et 12°)
L’entreprise de food-truck, comme de nombreuses entreprises (hormis quelques exceptions), doit payer une <span class="miseenevidence">taxe foncière</span>, appelée la <span class="miseenevidence">CFE</span> (cotisation foncière des entreprises). Pour connaître les cas d’exonérations, il est possible de consulter la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23547">page dédiée à la CFE</a>.
Par ailleurs, si le food-truck possède une ou plusieurs enseignes publicitaires dans l'espace public, l’exploitant doit se renseigner sur le paiement éventuel de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F22591">taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE)</a>. Cette taxe dépend de chaque commune. L’exploitant doit contacter la <span class="miseenevidence">mairie</span> du lieu où se situe son enseigne publicitaire.
Où s’adresser ?
-
Code de commerce : articles L123-29 à L123-31
Obligation de carte de commerçant ambulant et déclaration préalable d'activité
-
Code de commerce : articles R123-208-1 à R123-208-8
Obligations des commerçants et artisans ambulants dont modalités de demande de la carte de commerce ambulant : R123-208-2 ; renouvellement : R123-208-4
-
Code de la santé publique : article L3331-4
Formation pour vente alcool à emporter après 22h
-
Code de la route : articles R221-4 à R221-8
Catégories de permis de conduire
-
Code rural et de la pêche maritime : article L233-4
Formation hygiène alimentaire obligatoire
-
Stage suivi remorque et véhicule tractant PTAC inférieur à 4.25 t
-
Annuaire des entreprises : rechercher toutes les informations d'une entreprise
Téléservice
-
Base de données de référence sur les aides aux entreprises
Outil de recherche
-
Consulter un guide de bonnes pratiques d'hygiène (GBPH)
Outil de recherche
-
Guichet des formalités des entreprises
selNG
-
Déclaration d'un restaurant ou d'un débit de boissons à consommer sur place ou à emporter
Formulaire
-
Demander la carte de commerce ou d’artisan ambulant
Formulaire
-
Déclaration de manipulation de denrées alimentaires d'origine animale
Téléservice
-
Place des réseaux : annuaires des clubs d'entrepreneurs et dirigeants
Outil de recherche
Et aussi
-
Occupation du domaine public par un commerce (AOT)
Pratiques commerciales
-
Assurance auto obligatoire ou "au tiers"
Argent - Impôts - Consommation
-
Assurances du micro-entrepreneur (auto-entrepreneur)
Étapes de vie
-
Étapes de vie
-
Permis de conduire BE : voiture avec remorque (voiture + remorque > 4250 kg)
Transports - Mobilité
-
Permis C1 : véhicule compris entre 3,5 et 7,5 tonnes
Transports - Mobilité
-
Licences de débits de boissons
Secteurs d'activité
-
Règles d'hygiène dans la restauration et les commerces alimentaires
Secteurs d'activité
-
Vente d'alcool à consommer sur place la nuit
Secteurs d'activité
-
Réglementation dans un bar ou un restaurant (alcool, aliment, hygiène, sécurité)
Argent - Impôts - Consommation
-
Création d'entreprise : formalités d'immatriculation d'une société
Étapes de vie
-
Création d'entreprise : formalités d'immatriculation d'une micro-entreprise (auto-entrepreneur)
Étapes de vie
Pour en savoir plus
-
CMA : accompagnement dans les étapes de création d’entreprise
Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)
-
Pass Liberté des CMA : accompagnement à 2 démarches par abonnement mensuel
Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)
-
Accompagnement des créateurs et repreneurs d'entreprise
France Travail
-
Base de données pour les aides aux entreprises
Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)
-
Chlorofil : site du ministère de l'Agriculture dédié aux professionnels de l'enseignement agricole
Ministère chargé de l'environnement
