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Fiche pratique
Coiffeur à domicile : conditions d'accès et d'exercice en France
Vérifié le 21/02/2026 - Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
- Définition
- Accès
- Exercice
Le coiffeur à domicile exerce une activité artisanale.
Il se <span class="miseenevidence">déplace</span> au domicile des particuliers, sur leur lieu de travail ou de vacances.
Il se déplace sans installation fixe d'un matériel lourd et sophistiqué.
Il propose des soins esthétiques et hygiéniques de la chevelure. Il peut travailler sur une chevelure naturelle ou artificielle (perruque).
Le coiffeur à domicile propose les prestations suivantes :
- Lavage, coupe, mise en plis, teinture, coloration, ondulation, défrisage, permanentes, traitement du cuir chevelu
- Rasage et taille de la barbe et des moustaches
- Conseil.
Il peut aussi vendre des produits cosmétiques en lien avec le soin des cheveux.
Le nettoyage des lieux après la coupe est de sa responsabilité.
Pour exercer sa profession en France, le coiffeur doit posséder les qualifications requises. Si ces conditions <span class="miseenevidence">ne sont pas remplies</span>, l'exercice de la profession de coiffeur est <span class="miseenevidence">illégal</span>.
Exercer la profession sans disposer des qualifications requises est puni d'une <span class="miseenevidence">amende de <span class="valeur">7 500 €</span></span>. L’exercice illégal de la profession constitue également l'infraction pénale d'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R70681">usurpation de titre</a>, punie d'<span class="miseenevidence">un an d'emprisonnement</span> et de <span class="miseenevidence"><span class="valeur">15 000 €</span></span> d'amende.
S’il souhaite diriger ou gérer une entreprise, le coiffeur doit également respecter des conditions d’honorabilité. S’il ne respecte pas ces conditions, diriger ou gérer une entreprise est <span class="miseenevidence">interdit</span>.
Si les conditions de formation et de qualification <span class="miseenevidence">ne sont pas remplies</span>, l'exercice de la profession de coiffeur est <span class="miseenevidence">illégal</span>.
L’exercice sans les qualifications requises est puni d'une <span class="miseenevidence">amende de <span class="valeur">7 500 €</span></span>. Cela peut également constituer une infraction pénale d'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R70681">usurpation de titre</a> : celle-ci est punie d'<span class="miseenevidence">un an d'emprisonnement</span> et de <span class="miseenevidence"><span class="valeur">15 000 €</span></span> d'amende.
Les règles en matière de formation et de qualification dépendent de la nationalité du coiffeur :
-
Pour exercer l'activité en France, il faut justifier d'un diplôme ou d'une expérience obtenue en France ou en Europe.
-
Pour pouvoir exercer le métier de coiffeur en France, il faut avoir obtenu l'un des diplômes suivants :
- Certificat d'aptitude professionnelle (CAP)
- Brevet professionnel (BP)
- Diplôme ou titre de niveau égal ou supérieur homologué ou enregistré lors de sa délivrance au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R40438">répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)</a>
Tous ces diplômes doivent attester d'une qualification dans le métier de coiffeur.
-
Le coiffeur français ayant obtenu un diplôme UE ou EEE doit demander à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53061">CMA</a> compétente dans le lieu d'exercice une <span class="miseenevidence">attestation de reconnaissance de qualification professionnelle</span>.
Cette attestation permet de reconnaître le diplôme obtenu dans l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R41270">Union européenne (UE)</a> ou dans un État de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R42218">Espace économique européen (EEE)</a>.
Les pièces justificatives suivantes doivent être communiquées à la CMA compétente :
- Justificatif d'identité en cours de validité
- Justificatif(s) de diplôme(s) dans la langue d'origine avec leur traduction
- Documents attestant de l'expérience professionnelle (fiches de paie par exemple)
- Contrat de travail (si possible)
- Parfois, une redevance dont le montant varie selon la CMA compétente
Où s’adresser ?
À noter
Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au coiffeur d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au coiffeur.
À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au coiffeur admis une attestation de qualification professionnelle.
-
Il est possible d'exercer la profession de coiffeur en France si l'on justifie d'une <span class="miseenevidence">expérience professionnelle de 3 années effectives dans le métier</span> en France, dans l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R41270">Union européenne (UE)</a> ou dans un État de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R42218">Espace économique européen (EEE)</a>. Cette expérience doit avoir été acquise en qualité de dirigeant d'une entreprise, de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R68972">travailleur indépendant</a> ou de salarié.
Dans ce cas, la personne doit obtenir la délivrance d'une <span class="miseenevidence">attestation de qualification professionnelle</span> par la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) compétente dans le lieu d'exercice.
Où s’adresser ?
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Les conditions de formation et de qualification sont différentes si le ressortissant européen souhaite exercer l'activité en France de manière permanente (liberté d'établissement) ou temporaire (libre prestation de services).
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Pour s'établir en France, le ressortissant européen doit justifier d'un diplôme ou d'une expérience obtenue en France ou en Europe.
-
Pour pouvoir exercer le métier de coiffeur en France, il faut avoir obtenu l'un des diplômes suivants :
- Certificat d'aptitude professionnelle (CAP)
- Brevet professionnel (BP)
- Diplôme ou titre de niveau égal ou supérieur homologué ou enregistré lors de sa délivrance au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R40438">répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)</a>
Tous ces diplômes doivent attester d'une qualification dans le métier de coiffeur.
-
Pour s'établir de manière permanente en France, le coiffeur ressortissant d'un État de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R41270">Union européenne (UE)</a> ou d'un État de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R42218">Espace économique européen (EEE)</a> doit demander à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53061">CMA</a> compétente dans le lieu d'exercice une <span class="miseenevidence">attestation de reconnaissance de qualification professionnelle</span>.
Si la profession est réglementée dans l'État d'origine, il est également possible de fournir une attestation de compétences <span class="miseenevidence">ou</span> un titre de formation requis pour l'exercice de l'activité de coiffeur dans un État de l'UE ou de l'EEE.
Si la profession de coiffeur n'est pas réglementée dans l'État d'origine, il faut justifier l'exercice du métier <span class="miseenevidence">à temps plein pendant un an</span> ou <span class="miseenevidence">à temps partiel pendant une durée équivalente au cours des 10 années précédentes</span>. Cette justification s'accompagne soit d'une attestation de compétences obtenue auprès de la CMA, soit d'un titre de formation obtenu dans un État membre de l'UE ou de l'EEE.
Où s’adresser ?
À noter
Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au coiffeur d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au coiffeur.
À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au coiffeur admis une attestation de qualification professionnelle.
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Il est possible d'exercer la profession de coiffeur en France si l'on justifie d'une <span class="miseenevidence">expérience professionnelle de 3 années effectives dans le métier</span> en France, dans l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R41270">Union européenne (UE)</a>ou dans un État de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R42218">Espace économique européen (EEE)</a>. Cette expérience doit avoir été acquise en qualité de dirigeant d'entreprise, de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R68972">travailleur indépendant</a> ou de salarié.
Dans ce cas, la personne doit obtenir la délivrance d'une <span class="miseenevidence">attestation de qualification professionnelle</span> par la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) compétente dans le lieu d'exercice.
Où s’adresser ?
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Afin d'exercer à titre temporaire et occasionnel la profession de coiffeur en France, il est nécessaire d'<span class="miseenevidence">être établi dans un des États membres de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R41270">Union européenne (UE)</a> ou de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R42218">Espace économique européen (EEE)</a></span>.
Néanmoins, si la profession de coiffeur n'est pas réglementée dans l'État concerné, il faut avoir exercé la profession pendant une durée d'<span class="miseenevidence">au moins un an à temps plein</span> dans un ou plusieurs États membres de l'UE ou de l'EEE ou durant une <span class="miseenevidence">période équivalente à temps partiel au cours des 10 années précédant la prestation réalisée en France</span>.
Le coiffeur doit informer la CMA compétente par déclaration écrite qu'il souhaite exercer cette profession. S'il ne peut pas produire les documents demandés dans le cadre de cette déclaration, il peut demander à la CMA de réaliser une épreuve d'aptitude permettant d'établir sa qualification professionnelle.
Il peut également obtenir une attestation de qualification professionnelle par la CMA.
Où s’adresser ?
À noter
Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au coiffeur d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au coiffeur.
À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au coiffeur admis une attestation de qualification professionnelle.
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Pour s'établir en France, le ressortissant d'un État tiers doit justifier d'un diplôme ou d'une expérience obtenue en France ou en Europe.
-
Pour pouvoir exercer le métier de coiffeur en France, il faut avoir obtenu l'un des diplômes suivants :
- Certificat d'aptitude professionnelle (CAP)
- Brevet professionnel (BP)
- Diplôme ou titre de niveau égal ou supérieur homologué ou enregistré lors de sa délivrance au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R40438">répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)</a>
Tous ces diplômes doivent attester d'une qualification dans le métier de coiffeur.
-
Pour s'établir de manière permanente en France, le coiffeur ressortissant d'un État tiers doit demander à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53061">CMA</a> compétente dans le lieu d'exercice une <span class="miseenevidence">attestation de reconnaissance de qualification professionnelle</span>.
Cette attestation permet de reconnaître le diplôme obtenu dans l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R41270">Union européenne (UE)</a> ou dans un État de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R42218">Espace économique européen (EEE)</a>.
Les pièces justificatives suivantes doivent être communiquées à la CMA compétente :
- Justificatif d'identité en cours de validité
- Justificatif(s) de diplôme(s) dans la langue d'origine avec leur traduction
- Documents attestant de l'expérience professionnelle (fiches de paie par exemple)
- Contrat de travail (si possible)
- Parfois, une redevance dont le montant varie selon la CMA compétente
Où s’adresser ?
À savoir
Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au coiffeur d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au coiffeur.
À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au coiffeur admis une attestation de qualification professionnelle.
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Pour s'établir de manière permanente en France, le coiffeur ressortissant d'un État tiers doit demander à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53061">CMA</a> compétente dans le lieu d'exercice une <span class="miseenevidence">attestation de reconnaissance de qualification professionnelle</span>.
Les pièces justificatives suivantes doivent être communiquées à la CMA compétente :
- Justificatif d'identité en cours de validité
- Justificatif(s) de diplôme(s) dans la langue d'origine avec leur traduction
- Documents attestant de l'expérience professionnelle (fiches de paie par exemple)
- Contrat de travail (si possible)
- Parfois, une redevance dont le montant varie selon la CMA compétente
Où s’adresser ?
À savoir
Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au coiffeur d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au coiffeur.
À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au coiffeur admis une attestation de qualification professionnelle.
-
Il est possible d'exercer la profession de coiffeur en France si l'on justifie d'une <span class="miseenevidence">expérience professionnelle de 3 années effectives dans le métier </span>en France, dans l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R41270">Union européenne (UE)</a> ou dans un État de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R42218">Espace économique européen (EEE)</a>. Cette expérience doit avoir été acquise en qualité de dirigeant d'entreprise, de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R68972">travailleur indépendant</a> ou de salarié.
Dans ce cas, la personne doit obtenir la délivrance d'une <span class="miseenevidence">attestation de qualification professionnelle</span> par la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) compétente dans le lieu d'exercice.
Où s’adresser ?
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-
Code de l'artisanat : articles L121-1 à L121-3
Activités soumises à l'exigence de qualification professionnelle
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Code de l'artisanat : articles R121-1 à R121-5
Exigence de qualification professionnelle
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Code de l'artisanat : articles L123-1 à L123-3
Liberté d'établissement et libre prestation de services du ressortissant UE ou EEE
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Code de l'artisanat : articles R123-1 à R123-13
Qualification ressortissants UE ou EEE
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Code de l'artisanat : article L124-1
Qualification ressortissants d'un État tiers
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Code de l'artisanat : articles R124-1 à R124-4
Conditions de qualification professionnelle des ressortissants d'un État tiers
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Code de l'artisanat : article L151-2
Sanction en cas d'activité sans qualification professionnelle
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Sanction de l'usurpation de titres
Conditions à respecter tout au long de l’activité
S’il souhaite <span class="miseenevidence">diriger ou gérer une entreprise</span>, l’artisan doit obligatoirement respecter les <span class="miseenevidence">conditions d'honorabilité</span>. Ces conditions garantissent qu’il n'a pas fait l'objet de condamnation.
Il est impossible de diriger ou gérer une entreprise lorsque le professionnel se trouve dans l'un des cas suivants :
- <span class="miseenevidence">Interdiction</span> de diriger, administrer ou contrôler, directement ou indirectement, une entreprise commerciale, artisanale, agricole ou une personne morale
- <span class="miseenevidence">Condamnation</span> à une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R52296">peine complémentaire</a> d'interdiction d'exercer une activité professionnelle ou sociale pour crime ou délit.
Contrôle par la CMA
La chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) peut vérifier si les conditions d'honorabilité sont bien respectées.
Pour effectuer ce contrôle, elle peut accéder au <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R70077">fichier national des interdits de gérer</a>.
À noter
L’obligation d’honorabilité doit être respectée et peut être contrôlée tout au long de l’activité.
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Code de commerce : article L123-44
Obligation d'honorabilité
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Sanction du manquement à l'obligation d'honorabilité
Le choix d'une forme juridique (ou statut juridique) de l'entreprise est une étape décisive.
Il détermine les règles de fonctionnement de l'entreprise mais il a également des incidences sur le régime fiscal et sur la protection sociale.
Il existe deux grandes formes juridiques :
- <span class="miseenevidence">Entreprise individuelle (EI)</span> : permet d'exercer son activité seul et en son nom propre. Le chef d'entreprise et l'entreprise individuelle forment une <span class="miseenevidence">seule et même personne</span>. La micro-entreprise (ou auto-entreprise) est une entreprise individuelle avec un régime fiscal et social simplifié.
- <span class="miseenevidence">Société</span> : permet d'exercer une activité dans une entité juridique distincte du chef d'entreprise. Elle dispose de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R71100">personnalité morale</a>, c’est-à-dire qu’elle a sa propre existence juridique (capital social, dénomination sociale, siège social, etc).
Ces 2 modes d’exercice ont chacun leurs règles particulières :
-
La création d’une entreprise individuelle (EI) implique peu de formalités (pas de rédaction de statuts, pas de constitution de capital social et d'associé, etc) et permet de lancer son activité rapidement. Le patrimoine de l'entrepreneur individuel (EI), y compris celui du micro-entrepreneur est automatiquement séparé en un patrimoine professionnel et un patrimoine personnel.
Pour en savoir plus, vous pouvez vous reporter à la fiche sur la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36354">séparation des patrimoines professionnel et personnel</a>.
L'entrepreneur individuel est soumis à l'impôt sur le revenu (IR), dans la catégorie correspondant à son activité (<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24381">BIC</a>, <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24380">BNC</a> , <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R60580">BA</a>..).
Cependant, il lui est possible d'opter pour le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R62968">régime réel d'imposition</a> ou même pour l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F36380">impôt sur les sociétés (IS)</a>.
L'entrepreneur individuel relève du régime de la Sécurité sociale des indépendants. Il a le statut de travailleur non-salarié (TNS). Il ne paye pas de cotisations et contributions sociales durant <span class="miseenevidence">au moins les 90 jours</span> qui suivent le début de son activité.
Pour en savoir plus, notre fiche sur la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23890">protection sociale du commerçant et de l'artisan</a> détaille les cotisations dues et les modalités de déclaration et de paiement.
Notre fiche sur l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37396">entreprise individuelle (EI)</a> précise toutes les règles de fonctionnement.
Le régime de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R54689">micro-entrepreneur</a> est un régime social et fiscal très simplifié. Il est applicable quand le chiffre d'affaires <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R31841">HT</a> n’a pas dépassé certains seuils au cours de chacune des 2 années précédentes.
Attention :
Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2026, ces seuils ont été réévalués : ils s’établissent à <span class="valeur">203 100 €</span> s'agissant d'une activité de vente de marchandises (au lieu de <span class="valeur">188 700 €</span> en 2025), et <span class="valeur">83 600 €</span> pour les prestations de services (au lieu de <span class="valeur">77 700 €</span> en 2025) .
Le régime simplifié s'applique automatiquement pour l'année de création (N) et l'année suivante (N+1) à condition que ces seuils soient respectés.
Par ailleurs, la micro entreprise est soumise à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F21746">franchise en base de TVA</a> : c'est-à-dire que l'entrepreneur ne déclare pas la TVA sur les prestations ou ventes qu'il réalise et ne peut pas non plus la déduire.
Concernant l'imposition de ses revenus, la micro entreprise est imposée à l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R58996">IR</a>, dans la catégorie correspondant à son activité : micro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24381">BIC</a>, micro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24380">BNC</a> , micro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R60580">BA</a>..). L'impôt dû est calculé en tenant compte d'un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R47251">abattement forfaitaire</a> sur le chiffre d'affaires pour frais professionnels qui varie selon l'activité exercée (pour une activité de vente de marchandises : l'abattement correspond par exemple à <span class="valeur">71 %</span> du chiffre d'affaires).
Pour plus de détails sur les abattements fiscaux, vous pouvez consulter la fiche sur le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23267">régime fiscal du micro-entrepreneur</a>.
Enfin, l'entrepreneur paie des cotisations sociales uniquement s'il génère du chiffre d'affaires.
-
La société est une entité juridique qui dispose d'une <span class="miseenevidence">personnalité morale</span>, c’est-à-dire qu’elle a sa propre existence juridique (capital social, dénomination sociale, siège social, etc). Elle peut signer un bail commercial, embaucher des salariés et possède un patrimoine distinct de celui de ses associés. Elle est représentée par un dirigeant (un gérant ou un président) qui exerce l'activité.
L’intérêt de<span class="miseenevidence"> créer une société</span> est de limiter la responsabilité du professionnel et de ses associés aux apports réalisés lors de la constitution de la société. Elle permet ainsi de protéger le patrimoine personnel de chacun.
Le professionnel peut exercer une activité commerciale et/ou artisanale <span class="miseenevidence">seul </span>(création d'une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37777">EURL</a> ou d'une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37383">SASU</a>) ou en s'<span class="miseenevidence">associant</span> avec d'autres personnes (<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37411">SARL</a>, <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37366">SAS</a>, <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37402">SA</a>, etc). La création d'une société nécessite la réalisation de différentes formalités comme la rédaction de statuts, le dépôt d'un capital social qui peuvent être coûteuses. Par ailleurs, la société doit respecter différentes obligations comptables (tenue et dépôt de comptes annuels, convocation des associés aux assemblées générales (AG), tenue d'AG pour toute modification des statuts de la société, etc).
Les bénéfices réalisés par la société sont en <span class="miseenevidence">principe</span> soumis à l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23575">impôt sur les sociétés (IS)</a>. Pour certains types de sociétés, les associés peuvent opter pour l'impôt sur le revenu (IR). Dans ce cas, les<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F32919"> bénéfices</a> réalisés sont déclarés en tant que <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R24381">BIC</a> dans la déclaration d'impôt sur le revenu.
La protection sociale du dirigeant de société varie en fonction du type de société choisie. Le dirigeant d'une EURL ou d'une SARL (s'il est majoritaire) est considéré comme un travailleur non salarié et doit cotiser à l'Urssaf sur le revenu d'activité indépendante ou sur une base annuelle minimale.
Le dirigeant d'une SAS, SASU, SARL (minoritaire ou égalitaire) est considéré comme un travailleur assimilé salarié. Il relève du régime général de la sécurité sociale. Il bénéficie d'une protection sociale très proche de celle d'un salarié. S'il ne se verse pas de salaires, il n'a pas à payer de cotisations sociales.
Pour faire le bon choix, il est donc indispensable de prendre en compte de nombreux facteurs :
- Exercice de l'activité seul ou à plusieurs avec des associés (en société )
- Régime fiscal concernant l'imposition des bénéfices
- Régime de protection sociale selon la forme juridique envisagée.
Pour vous aider à choisir la forme juridique la plus adaptée à votre situation, l'Urssaf met à disposition le simulateur suivant :
Simulateur
Trouver le bon statut (forme) juridique pour son projet d’entreprise
Urssaf
-
Code de commerce : articles L526-22 à L526-26
Statut de l'entrepreneur individuel (EI)
-
Code général des impôts : article 50-0
Régime de la micro-entreprise
-
Code général des impôts : article 206
Entreprises concernées par l'IS
Déclarer l’activité sur le Guichet des formalités des entreprises
Le professionnel doit procéder à l'immatriculation de l'entreprise.
Cette procédure doit être effectuée en ligne sur le site du Guichet des formalités des entreprises :
selNG
Guichet des formalités des entreprises
Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023, les formalités de création, de modification et de cessation d'activité doivent être réalisées en ligne sur le <span class="miseenevidence">guichet des formalités des entreprises</span>. Ce « <span class="expression">guichet unique</span> » remplace les centres de formalités des entreprises (CFE) qui sont supprimés. Il concerne <span class="miseenevidence">toutes les entreprises</span>, quelle que soit leur forme juridique ou leur activité.
Le professionnel doit faire sa demande d'immatriculation dans le mois qui précède la date déclarée du début de l'activité et, au plus tard, 15 jours après la date de début d'activité. Cette formalité a pour effet de donner une existence juridique à l'entreprise.
Cette déclaration permet d’informer l’ensemble des organismes concernés par le lancement de l'activité (Insee, organismes sociaux, Urssaf, centre des finances publiques…).
Dès que la demande d'immatriculation est acceptée, l'Insee attribue :
- Un numéro <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F32135">Siren</a> : c'est <span class="miseenevidence">un numéro unique d'identification</span> de l'entreprise composé de 9 chiffres
- Un numéro <span class="miseenevidence">Siret</span> : c'est l'<span class="miseenevidence">identifiant géographique de chacun des établissements</span> de l'entreprise, il est donc possible d'en avoir plusieurs. Ce numéro est composé du Siren et d'un NIC (Numéro Interne de Classement).
Lors de l’enregistrement de l’entreprise, l’Insee attribue également au professionnel son code <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53058">APE</a>.
Lors de la formalité d’immatriculation sur le site du guichet des formalités des entreprises, il faut renseigner l’adresse de l’entreprise.
Elle correspond généralement au local (magasin, atelier, etc.) dans lequel est exercée l’activité.
Si le professionnel possède à la fois un établissement fixe et un autre itinérant, il peut domicilier l’activité itinérante à la même adresse que le local fixe, comme 2<Exposant>d</Exposant> établissement.
Lorsque l’activité est <span class="miseenevidence">uniquement itinérante</span>, le professionnel peut choisir de domicilier son activité à son adresse personnelle ou par le biais d’une société de domiciliation.
Pour en savoir plus, il est possible de se reporter à notre page <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F2160">Domicilier son entreprise individuelle (dont la micro-entreprise)</a>, ou <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F37412">Domicilier sa société</a>.
À noter
En cas d’activité itinérante, il faut demander une carte d’artisan ou de commerçant ambulant auprès de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53060">CCI</a> ou de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R53061">CMA</a> du lieu de l’activité.
Lorsque le conjoint (marié, partenaire de <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R45368">Pacs</a> ou concubin) du chef d'entreprise exerce une <span class="miseenevidence">activité professionnelle</span> <span class="miseenevidence">régulière </span>dans l'entreprise, il faut fournir une attestation sur l'honneur précisant son statut. Il est possible d’opter pour l’un des statuts suivants : conjoint collaborateur, conjoint salarié, conjoint associé.
Transmettre une déclaration de non-condamnation
Lors de l'immatriculation de son activité sur le Guichet des formalités des entreprises, le professionnel doit fournir une <span class="miseenevidence">déclaration sur l’honneur de non condamnation</span>.
Par cette déclaration, il atteste qu'il n’a fait l’objet d’aucune sanction pénale, civile ou administrative lui interdisant de créer et gérer une entreprise.
Un <span class="miseenevidence">modèle</span> de déclaration de non condamnation et de filiation est disponible :
Simulateur
Déclaration de non-condamnation et de filiation pour inscription au Registre du commerce et des sociétés (RCS) et au Registre national des entreprises (RNE)
Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre
-
Code de commerce : articles L121-4 à L121-8
Conjoint collaborateur, salarié, associé : statut, droits, formalités
-
Code de commerce : article R123-53
Déclarations au moment de l'immatriculation
-
Code de commerce : article R123-239
Délai immatriculation commerçant/société
Les cotisations appelées par l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R44849">Urssaf</a> dépendent de la structure d’exercice de l’activité et du statut juridique du dirigeant.
Pour connaître toutes les règles concernant le <span class="miseenevidence">régime social</span> du dirigeant, il est possible de consulter la fiche relative à la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F38152">Protection sociale du dirigeant de société</a>.
Le professionnel qui exerce son activité en son nom propre (entreprise individuelle) ou en tant que gérant majoritaire d'une société (comme une EURL ou une SARL), est affilié à la <span class="miseenevidence">Sécurité sociale des indépendants</span> (SSI), le régime obligatoire des travailleurs non salariés.
Le professionnel doit régler des cotisations sociales auprès de l’Urssaf dès le début de son activité.
Toutefois, en pratique, <span class="miseenevidence">aucune cotisation ni contribution sociale n’est exigée pendant les 90 premiers jours</span> qui suivent le lancement de son activité.
Les revenus n'étant pas encore connus au démarrage de l’activité, les cotisations sont d’abord calculées sur une <span class="miseenevidence">base forfaitaire</span> pendant les 2 premières années (aux mêmes taux que ceux qui s’appliquent en cours d’activité). Elles sont ensuite ajustées et régularisées en fonction des revenus réels de l’année d’exercice.
Les cotisations sont obligatoirement payées en ligne de l'une des façons suivantes :
- Soit<span class="miseenevidence"> chaque mois</span> : le paiement s’effectue le 5 ou le 20 de chaque mois, par prélèvement automatique.
- Soit <span class="miseenevidence">chaque trimestre</span> : le paiement s’effectue par prélèvement automatique, par télépaiement ou par carte bancaire les 5 février, 5 mai, 5 août et 5 novembre.
Lorsqu’il exerce son activité dans le cadre d’une société et qu’il occupe des fonctions de direction qui lui donnent le statut d’assimilé salarié (président ou directeur général rémunéré de SAS par exemple), le professionnel relève du <span class="miseenevidence">régime général de la sécurité sociale</span>.
Ses cotisations sociales sont identiques à celles d’un salarié cadre, et il bénéficie d’une protection sociale équivalente, à l’exception de l’assurance chômage (une assurance chômage optionnelle est cependant possible).
-
Code de la sécurité sociale : article L611-1
Professionnels relevant de la sécurité sociale des indépendants
-
Code de la sécurité sociale : article L131-6-2
Base de calcul des cotisations en début d’activité (al. 2)
-
Code de la sécurité sociale : article R613-4
Délai de 90 jours pour la première échéance
-
Code de la sécurité sociale : article R613-5
Échéancier de paiement des cotisations et contributions sociales (III)
-
Code de la sécurité sociale : article R613-2
Versements mensuels
-
Code de la sécurité sociale : article R613-3
Versements trimestriels
-
Code de la sécurité sociale : article L311-3
Gérants assimilés salariés relevant du régime général (11° et 12°)
La <span class="miseenevidence">carte d'artisan ambulant</span> est nécessaire uniquement si le coiffeur se trouve dans l’une ou l’autre des deux situations suivantes :
- Il exerce sur la voie publique (rue, place, trottoir, etc.), par exemple dans un camion faisant office de salon de coiffure.
- Il ne possède pas de salon de coiffure fixe.
À savoir
Si le coiffeur à domicile effectue des prestations uniquement dans sa commune d'habitation, la carte n'est pas nécessaire.
Pour <span class="miseenevidence">obtenir la carte d'artisan ambulant</span>, il faut se rapprocher de la chambre des métiers et de l'artisanat (CMA) de son lieu d'habitation.
Où s’adresser ?
Les CMA proposent par région ou par département soit un accompagnement aux démarches (Pass Liberté), soit une information sur le site internet de chacune d’entre elles.
Les CMA de certaines régions utilisent encore le <span class="miseenevidence">formulaire cerfa n°14022</span> :
Formulaire
Déclaration préalable pour l'exercice d'une activité commerciale ou artisanale ambulante
Cerfa n° 14022*02
Accéder au formulaire (pdf - 246.4 KB)
Ministère chargé de l'économie
Dans ce cas, le formulaire doit être téléchargé sur le site internet de la CMA concernée, rempli, numérisé puis retransmis à la CMA (soit par courrier postal, soit sur place, soit par courriel selon certaines CMA). Pour plus de détails, il est possible de consulter la FAQ de CMA France.
Pour en savoir plus
-
Foire aux questions de la Chambre des métiers et de l’artisanat (CMA France)
Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)
Le <span class="miseenevidence">Pass Liberté</span> est payant. Il fonctionne par abonnement d’un mois ou de plusieurs mois, au choix. Cet accompagnement comprend l’aide à 2 formalités (2 démarches accompagnées). Son tarif est de 23,88 € TTC (19,90 € HT) par mois. Il est proposé dans toutes les CMA de France.
Pour en savoir plus
-
Pass Liberté des CMA : accompagnement à 2 démarches par abonnement mensuel
Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)
En cas de contrôle, l'absence de déclaration préalable donnant lieu à l'obtention de la carte, engendre une amende de <span class="valeur">750 €</span>. Si le coiffeur a oublié de prendre sa carte avec lui lors de ses déplacements professionnels ou s'il a oublié d'effectuer son renouvellement, l'amende est de <span class="valeur">450 €</span>.
-
Code de commerce : articles L123-29 à L123-31
Obligation de carte de commerçant ambulant
-
Code de commerce : articles R123-208-1 à R123-208-8
Procédure de déclaration, réception de la carte, contrôle et sanctions
Le coiffeur doit rendre ses tarifs accessibles aux clients lors de ses déplacements à leur domicile.
<span class="miseenevidence">Au moins 10 tarifs</span> doivent être indiqués pour des prestations non mixtes, et <span class="miseenevidence">20 tarifs (10 pour les prestations hommes et 10 pour les prestations femmes)</span> pour des prestations mixtes.
Les prix sont indiqués TTC (toute taxe comprise, avec la TVA comprise qui est de <span class="valeur">20 %</span>).
Dans un <span class="miseenevidence">forfait</span>, à partir de 2 prestations, le <span class="miseenevidence">détail</span> des différentes prestations doit être mentionné.
Exemple : <span class="expression">coupe + shampoing = xx € T.T.C</span>.
À noter
Si le coiffeur respecte les <span class="miseenevidence"><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F34344">obligations d’informations sur les prix</a></span> alors la remise systématique d’un <span class="miseenevidence">devis</span> avant la réalisation d’une prestation <span class="miseenevidence">n’est pas obligatoire</span>.
-
Code de la consommation : article L112-1
Obligation d’information sur les prix d’un professionnel vis-à-vis du consommateur par tous types de moyens
-
Arrêté du 3 décembre 1987 relatif à l'information du consommateur sur les prix
Modalités d’information sur les prix par le professionnel (affichage, visibilité, etc.)
-
Arrêté du 27 mars 1987 relatif à la publicité des tarifs de coiffure
Affichage des prix dans un salon de coiffure
Le professionnel doit remettre au client une note pour toute prestation d’un montant supérieur à <span class="valeur">25 €</span>, ou sur demande du client. Le montant est communiqué toute taxe comprise (TTC).
Cette note est établie en <span class="miseenevidence">2 exemplaires</span>, l'original étant remis au client.
La note comporte les <span class="miseenevidence">mentions</span> suivantes :
- Date et heure précises du rendez-vous (arrivée et départ de chez le client)
- Identité du professionnel :
- Numéro Siren
- Adresse de l'entreprise ou du siège social
- Mention de la forme juridique (EI, EURL, SARL, SA, SNC, SAS, etc.) et du montant du capital social
- Nom et adresse du client
- Décompte détaillé de chaque prestation (par exemple : shampoing, coupe, coloration, défrisure)
- Somme totale à payer HT et TTC (avec le taux de TVA de <span class="valeur">20 %</span>)
- Mode paiement utilisé
- Signature du professionnel et du client.
Les notes doivent être conservées pendant <span class="miseenevidence">2 ans</span>.
À savoir
Les <span class="miseenevidence">tarifs des prestations</span> doivent être indiqués sur un <span class="miseenevidence">affichage</span> mis à disposition des clients lors des déplacements. Les tarifs de <span class="miseenevidence">10 prestations</span> minimum doivent être mentionnés sur cette affiche. Ils sont indiqués toute taxe comprise (TTC).
Pour plus de détails, il est possible de consulter notre page suivante : <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F23208">Tout savoir sur la facturation</a>
-
Arrêté n°83-50/A du 3 octobre 1983 relatif à la publicité des prix de tous les services
Conditions, mentions et sanctions relatives à la facturation
-
Convention nationale collective de la coiffure : contrôle des prestations à domicile
Mentions obligatoires sur la facture
Le <span class="miseenevidence">véhicule</span> qui est utilisé lors des déplacements professionnels chez les clients, doit être assuré en tant que véhicule professionnel.
Le coiffeur n’est pas obligé de souscrire une assurance pour son activité.
Il est cependant responsable des <span class="miseenevidence">dommages</span> qu’il pourrait lui-même causer au domicile de ses clients.
Dans le cas où le coiffeur embauche un salarié, il est également responsable de tous les dommages que celui-ci pourrait causer.
Ces dommages incluent tous les préjudices corporels ou matériels pouvant être causés à un tiers pendant le temps de travail et sur les lieux d'exercice.
Il peut prendre une assurance multirisque professionnelle qui peut inclure une garantie de protection juridique et une garantie « Perte d'exploitation » pour pallier une perte de chiffre d'affaires de l'entreprise.
Elle peut également inclure une assurance « responsabilité civile professionnelle » (RCP). Celle-ci couvre les dommages liés à l'activité, y compris ceux de ses salariés.
-
Responsabilité du professionnel
-
Code des assurances : articles L211-1 à L211-28
Obligation de s’assurer en cas de conduite d’un véhicule à moteur
S’il décide d’embaucher, l’entrepreneur franchit une étape dans la vie de son entreprise car il devient employeur. Ce statut l’engage dans un cadre juridique, avec des formalités à respecter et des obligations à assumer.
Voici les principales démarches et actions à anticiper.
- <span class="miseenevidence">Déclaration d’embauche</span>
Avant toute prise de poste, l'employeur doit<span class="miseenevidence"> déclarer le salarié</span>. Cette déclaration est réalisée au moyen de la déclaration préalable à l'embauche (DPAE) et doit intervenir au plus tôt dans les 8 jours précédant l’embauche et au plus tard le jour de la prise de poste.
Elle permet d’<span class="miseenevidence">informer les organismes sociaux </span>de l’arrivée d’un salarié et d’<span class="miseenevidence">ouvrir ses droits </span>à la protection sociale.
Formulaire
Déclaration préalable à l'embauche (DPAE)
Cerfa n° 14738*01
Accéder au formulaire (pdf - 132.7 KB)
Ministère chargé du travail
- <span class="miseenevidence">Établissement d’un contrat de travail et communication sur les informations essentielles de la relation de travail</span>
Afin de formaliser la relation de travail, l’employeur doit remettre au salarié un <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F15635">contrat de travail</a>.
Ce contrat peut être à durée indéterminée (CDI) ou à durée déterminée (CDD).
L’employeur doit remettre au salarié un ou plusieurs documents écrits contenant les informations principales relatives à la relation de travail. Le <span class="miseenevidence">délai de communication varie suivant la nature des informations</span>.
Pour en savoir plus sur la nature des informations et les délais de communication, consultez cette <a href="https://code.travail.gouv.fr/information/informations-principales-sur-la-relation-de-travail-a-partir-du-1er-novembre-2023-quels-elements-doit-fournir-lemployeur-au-salarie-lors-de-son-embauche" target="_blank" rel="noopener">page</a>sur le site du code du travail numérique.
- <span class="miseenevidence">Inscription du salarié sur le registre unique du personnel</span>
Chaque salarié nouvellement embauché doit être inscrit sur le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F1784">registre unique du personnel</a>.
La tenue de ce registre est obligatoire dès le 1er salarié embauché.
Ce document détaille l’<span class="miseenevidence">historique des entrées et sorties</span> des salariés dans l’entreprise.
- <span class="miseenevidence">Affiliation du salarié à la caisse de retraite complémentaire</span>
L'employeur a l'obligation d'affilier ses salariés aux régimes de retraites complémentaires de l'<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R40033">Agirc-Arrco</a>.
Cette affiliation s'effectue par la transmission unique et dématérialisée de la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F34059">déclaration sociale nominative (DSN)</a> à l'ensemble des organismes qui gèrent la protection sociale des salariés.
- <span class="miseenevidence">Assurer la sécurité et la santé au travail</span>
Dans les 3 mois suivant sa prise de poste, tout salarié nouvellement recruté doit bénéficier d’une <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F34061">visite d'information et de prévention</a> organisée par l’employeur et réalisée par l’un des professionnels de la<span class="expression"> <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F2211">médecine du travail</a></span>.
À noter
Dans certains cas, cette visite doit être réalisée avant l'affectation du salarié sur son poste de travail. On parle d’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F34062">examen médical d'aptitude à l'embauche</a>.
Si le salarié a déjà bénéficié d’une visite d’information et de prévention dans les cinq ans ou, dans les trois ans précédant leur embauche pour les salariés bénéficiant d’un suivi individuel adapté de leur état de santé (travailleurs de nuit, jeunes de moins de 18 ans, etc.), l'organisation d'une nouvelle visite n'est pas nécessaire si le salarié est appelé à occuper un emploi identique présentant des risques d'exposition équivalents.
L’employeur doit également garantir un environnement de travail sécurisé et prévenir les risques professionnels.
Pour cela, il doit notamment <span class="miseenevidence"><a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F2210">informer et former le salarié à la sécurité</a></span>, et mettre à jour le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F35360">document unique d’évaluation des risques professionnels</a> (DUERP).
- <span class="miseenevidence">Respect de la convention collective applicable</span>
L’employeur doit appliquer la <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F78">convention collective</a> dont relève l'activité principale exercée par l'entreprise. L’intitulé de la convention collective doit figurer sur le bulletin de paie.
À noter
Le code du travail fixe les règles générales applicables aux relations de travail entre employeurs et salariés. Les conventions et accords, négociés par les partenaires sociaux, viennent compléter ce cadre légal.
Un coiffeur doit appliquer la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALITEXT000018563760?idConteneur=KALICONT000018563755&origin=list" target="_blank" rel="noopener">Convention collective nationale de la coiffure</a> (IDCC 2596).
Un simulateur permet de <span class="miseenevidence">rechercher sa convention collective avec le nom de l'entreprise ou son numéro Siret</span> :
outilRechercheNG
Trouver sa convention collective
À noter
Pour obtenir des réponses personnalisées sur différentes thématiques (salaires, temps de travail, congés et repos, etc.) en fonction de la convention collective, consultez le <a href="https://code.travail.gouv.fr/contribution" target="_blank" rel="noopener">site Code du travail numérique</a>.
-
Code du travail : article R3243-1
Mentions obligatoires sur les bulletins de paie
La coiffure est un <span class="miseenevidence">métier à risques pour la santé</span> sur le moyen et long terme.
Les risques principaux sont les suivants :
- Se tenir toujours en position debout ou dans des positions assises parfois inconfortables
- Piétiner
- Répéter les mêmes gestes de nombreuses fois par jour
- Marcher sur des sols glissants
- Utiliser des produits chimiques (teintures, shampoings, liquides de permanentes, laques, sprays…).
S’il embauche des salariés, le coiffeur doit également garantir leur sécurité.
Il doit mettre en place les actions suivantes :
- Organiser des actions de prévention des risques professionnels, d'information et de formation
- Evaluer les risques dans l'entreprise et élaborer le <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=F35360">document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP)</a>
- Mettre à leur disposition des équipements adaptés (distributeur d'eau, matériel conforme)
- Mettre en place une organisation du travail sécurisée.
L'Assurance Maladie liste <a href="https://www.ameli.fr/paris/entreprise/sante-travail/votre-secteur/commerces-services/esthetique/coiffeurs" target="_blank" rel="noopener">les problèmes de santé liés à ces risques et donne des conseils pour s'en prémunir</a>.
-
Code du travail : articles L4121-1 et L4121-5
Obligations de l’employeur en matière de prévention des risques
-
Code du travail : articles R4535-6 à R4535-7
Utilisation des EPI par les travailleurs indépendants
- <span class="miseenevidence">Activité artisanale réglementée</span>
- <span class="miseenevidence">Code APE</span> actuel : 96.02A / <span class="miseenevidence">Code APE en 2027</span> : 96.21H /<span class="miseenevidence"> Code européen NACE</span> : 96.02
- <span class="miseenevidence">Cotisations sociales</span> : à régler auprès de l’<a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R44849">Urssaf</a>
- <span class="miseenevidence">Régime de sécurité sociale : </span>Sécurité sociale des indépendants (SSI) ou Régime général de la sécurité sociale, selon le mode d’exercice
- <span class="miseenevidence">Protection sociale :</span> <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R15469">CPAM</a> (maladie), <a href="https://www.pignans.fr/mes-demarches-entreprises/?xml=R38846">Carsat</a> (retraite)
-
Code de l'artisanat : articles L121-1 à L121-3
Activités artisanales nécessitant une qualification professionnelle
-
Code de l'artisanat : articles R121-1 à R121-5
Qualifications professionnelles exigées
-
Code de la consommation : article L112-1
Obligation d’information sur les prix d’un professionnel vis-à-vis du consommateur par tous types de moyens
-
Arrêté du 3 décembre 1987 relatif à l'information du consommateur sur les prix
Modalités d’information sur les prix par le professionnel (affichage, visibilité, etc.)
-
Décret n° 98-247 du 2 avril 1998 relatif à la qualification artisanale
-
Utilisation produits dangereux nécessitant le BP coiffure
-
Conditions d'accès à la profession et diplômes
-
Arrêté du 27 mars 1987 relatif à la publicité des tarifs de coiffure
Affichage des prix dans un salon de coiffure
-
Convention nationale collective de la coiffure : contrôle des prestations à domicile
Article 12.3 : facturation de la prestation
-
Arrêté n°83-50/A du 3 octobre 1983 relatif à la publicité des prix de tous les services
Conditions, mentions et sanctions relatives à la facturation
Et aussi
-
Coiffeur en salon : conditions d'accès et d'exercice en France
Secteurs d'activité
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Projet de création d'entreprise : comment faire une étude de marché
Étapes de vie
-
Domicilier votre entreprise individuelle et votre activité
Étapes de vie
-
Domicilier une société et son activité
Étapes de vie
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Assurances du micro-entrepreneur (auto-entrepreneur)
Étapes de vie
-
Étapes de vie
-
Commerce ambulant : règlementation à respecter
Pratiques commerciales
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Affichage des prix : règles à respecter
Argent - Impôts - Consommation
-
Tout savoir sur la facturation
Comptabilité - Facturation
Pour en savoir plus
-
Risques professionnels dans la coiffure
Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam)
-
Peine complémentaire d'interdiction d'exercer une activité professionnelle
Legifrance
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Pass Liberté des CMA : accompagnement à 2 démarches par abonnement mensuel
Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)
-
Foire aux questions de la Chambre des métiers et de l’artisanat (CMA France)
Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)
